Une majorité de Français souhaite désormais un référendum sur le « Frexit », la sortie de la France de l’UE

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Le combat même de l’UPR est validé par les faits : Une majorité de Français souhaite désormais un référendum sur le « Frexit », la sortie de la France de l’UE.

Le journal Le Monde vient de publier une enquête du plus haut intérêt – menée début février 2016 auprès de 8 000 électeurs dans six pays de l’Union (Allemagne, France, Pologne, Irlande, Espagne et Suède) – par l’université d’Edimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part.

Il ressort de cette enquête qu’une majorité de Français (53 %) souhaite désormais un « FREXIT », c’est-à-dire un référendum sur le maintien ou non de la France dans l’Union européenne (UE), à l’instar de celui prévu au Royaume-Uni le 23 juin.

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Cette information me remémore le jour où j’ai créé l’UPR, le 25 mars 2007, il y a bientôt 9 ans. En ce jour symbolique du 50e anniversaire du traité de Rome créant la CEE, il y avait bien peu de monde au Congrès fondateur (une quarantaine de personnes) et seule une dizaine d’entre elles adhérèrent au mouvement, principalement par amitié pour moi. Tout mon entourage familial, amical et professionnel estima alors que je déraisonnais, tant l’idée même de sortir de l’UE semblait proprement inconcevable.

Du reste, aucun mouvement politique à l’époque ne proposait une pareille incongruité, ne présentait aux Français les vraies origines de la prétendue « construction européenne », n’expliquait qui en étaient les véritables donneurs d’ordre, ne démasquait ses vrais objectifs. Tous les partis politiques sans aucune exception, soit approuvaient l’UE, soit la critiquaient férocement mais… pour en proposer une autre ! Aucun parti n’expliquait qu’il est impossible de « changer d’Europe ». Cette situation n’a d’ailleurs pas changé, si l’on excepte l’apparition, depuis lors, de quelques petits mouvements qui s’imaginent qu’ils vont connaître la même évolution que l’UPR parce qu’ils nous plagient.

« Rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue ». Je ne sais pas si cette citation prêtée à Victor Hugo est authentique (il semble qu’elle soit apocryphe). Je suis en revanche certain qu’elle résume parfaitement les raisons du succès de notre mouvement. Et je suis sûr aussi que le destin historique de l’UPR reste à venir…

François Asselineau