La Chine aurait fait savoir qu’elle n’achètera pas de dette italienne

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EXPLICATION À LA RECHUTE DES BOURSES : La Chine aurait fait savoir qu’elle n’achètera pas de dette italienne.

Soit dit en passant, on comprend les autorités chinoises ! Quand on a 1200 milliards $ d’économie, il est plus sage d’acheter de l’or, de l’argent, des matières premières, des entreprises, des immeubles ou des œuvres d’art que d’acheter des dettes italiennes…
http://www.romandie.com/news/n/BOURSES_EUROPeENNESApres_un_bref_repit_les_marches_repassent_dans_le_rouge130920111109.asp

Cette autre dépêche montre ce que les Chinois ont en tête.

Le propos n’est pas officiel puisqu’il émane d’un certain M. Yin Zhentao, économiste de l’Académie des sciences sociales. Il n’en est pas moins révélateur.

Cet économiste estime que « si la crise a une issue heureuse » (!!) , « les obligations italiennes pourraient s’avérer de bonnes affaires. Nous pouvons attacher des conditions à ces achats, ce qui est sans précédent. […] « la Chine devrait voir si elle peut tirer un avantage de cette opportunité (la crise de la dette) pour faire une percée dans ses relations et sa coopération avec des pays européens comme l’Italie et la France. […] En retour des achats de dette souveraine par la Chine, les pays européens « pourraient se montrer plus ouverts dans des domaines comme le commerce et l’investissement ».

En termes plus crus, c’est du donnant-donnant : la Chine ne condescendra à venir au secours de l’Italie ou de la France que si ces pays laissent la Chine les racheter par appartement.

Merveilleux bilan de la « mondialisation inévitable » et de la « nécessaire déréglementation des marchés financiers » !

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