Où sont localisés nos 2 500 inscrits sur Facebook ? En France mais aussi aux quatre coins du monde.

À l’occasion du franchissement du seuil des 2.500 inscrits sur notre page, nous pensons utile d’informer nos lecteurs sur leur localisation (données administrateurs fournies par Facebook).
Comme l’on pouvait s’y attendre, la grande majorité des inscrits se situe en France. Mais les inscrits résidant hors de France sont remarquablement nombreux et diversifiés puisqu’ils comptent pour 24% du total et qu’ils se situent aux quatre coins du monde.

Classement des États du monde par ordre décroissant du nombre d’inscrits sur notre page :

1)- France : 1900 (dont 1 835 en métropole, 21 à l’île de la Réunion et 44 dans les autres DOM-TOM : Guadeloupe, Martinique, Guyane, Nouvelle Calédonie, Polynésie Française)
2)- États-Unis : 83
3)- Belgique : 79
4)- Canada : 40
5)- Algérie : 35
6)- Suisse : 32
7)- Tunisie : 30
8)- Royaume-Uni : 21
9)- Maroc : 18
10)- Espagne : 16
11)- Allemagne : 12
12)- Thaïlande : 10
13)- Italie : 9
14)- Luxembourg : 6
15)- Pays-Bas : 6
16)- Japon : 5
17)- Russie : 5
18)- Sénégal : 5

Les statistiques Facebook ne nous donnent que les 18 premiers États.

ENSEIGNEMENTS

La répartition des inscrits sur notre page Facebook révèle que notre mouvement politique intéresse :

– d’abord les Français dans toute la France (la région parisienne représente environ 1/3 des inscrits)

– mais aussi beaucoup :

1°) – le monde francophone
Les scores réalisés en Belgique, au Canada (essentiellement au Québec), en Algérie, en Suisse (essentiellement en Suisse romande), en Tunisie, au Maroc, sont impressionnants. On peut y ajouter l’Italie et la Grèce.

Ils prouvent que les liens de proximité linguistique, historique, culturelle, familiale, migratoire, affective, priment sur toute autre chose.

Nous avons 79 inscrits en Belgique, 40 au Canada, 35 en Algérie, 32 en Suisse, 30 en Tunisie, 18 au Maroc, 6 au Luxembourg, 5 au Sénégal, mais il semble que nous n’en ayons aucun dans plusieurs États de la prétendue « Union européenne » : l’UPR ne fait pas recette à Chypre, aux Pays Baltes, en Scandinavie, en Bulgarie, en Hongrie, etc.

Ce résultat s’explique par l’obstacle de la langue, l’ignorance et le désintérêt de ce qui se passe en France, l’inexistence de liens historiques, familiaux et affectifs significatifs avec la France, dans tous ces États de l’est et du nord de l’Europe.

Nous mesurons ainsi « en direct » l’ineptie même de la « construction européenne » qui nie les solidarités et les liens réels, pour tenter d’en inventer qui n’existent pas ou très peu.

2°) – les Français expatriés
Ce sont principalement des expatriés qui figurent parmi nos inscrits aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne, en Allemagne, en Thaïlande, au Japon (et nous en avons aussi en Australie, en Chine, au Brésil, en Argentine, etc. Ils sont au nombre de 2 à 4 par pays et ils n’apparaissent pas ventilés dans les statistiques FB).

Ce résultat montre à quel point l’UPR intéresse des Français, souvent jeunes, qui travaillent à l’étranger. Nos expatriés sont particulièrement bien placés pour saisir l’évolution du monde, pour mesurer avec anxiété l’effondrement rapide de la France, et pour savoir que la construction européenne est une erreur monumentale.

Loin d’être un mouvement fermé sur le monde et nostalgique, l’UPR est au contraire un mouvement très conscient de ce qui se passe VRAIMENT et parfaitement au clair sur ce qu’il faut faire pour redresser la France.

Et un nombre significatif de jeunes Français expatriés, qui nous observent depuis New York, Los Angeles, Londres, Francfort, Tokyo, Moscou, Bangkok, Madrid, nous approuvent.

3°)- enfin, à titre anecdotique mais non sans signification
Nos statistiques nous donnent aussi à penser que l’UPR intéresse… des services de renseignements un peu partout à travers le monde : petite concentration d’inscrits au Texas près des centres d’écoute de l’armée américaine, 2 inscrits dans des îles inhabitées australiennes propriété de l’armée australienne, quelques inscrits curieux en Angleterre, en Allemagne, en Russie, en République Tchèque, au Pays Bas, en Chine. Il y a même un inscrit qui utilise comme langue… le latin !

Ce sont des îles théoriquement inhabitées (Ashmore & Cartier) mais, vérification faite, occupées par des stations militaires australiennes. Les statistiques Facebook ne nous en disent pas davantage et chacun est libre de son interprétation :
– serait-ce un centre « hub » de connexions Internet au large de l’Australie (auquel cas la localisation par Facebook ne serait que techniquement vraie) ?
– serait-ce un centre d’écoutes de l’armée australienne ?
À chacun de se faire une opinion.

Après tout, il serait normal que les services fassent leur métier. Et cela prouve aussi, à sa mesure, que l’UPR intéresse de plus en plus tous les observateurs de la scène politique française.

De toute façon, cela ne change guère notre total de 2500….
Et nous supposons que les grands partis politiques français font l’objet du même type de surveillance, qui consiste à se faire une idée de l’évolution de l’opinion publique.

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