Charles-Henri Gallois conduira la liste UPR dans la région Bourgogne-Franche-Comté

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Âgé de 26 ans, Charles-Henri Gallois est né à Nevers (Nièvre) d’un père chef d’entreprise et d’une mère infirmière. Il est le cadet d’une famille de 3 enfants.

Il a étudié jusqu’au baccalauréat dans la Nièvre avant de suivre les classes préparatoires aux grandes écoles de commerce à Paris. Il a réussi le concours de l’école de commerce de Lyon (EM Lyon) et en est sorti diplômé en spécialité « Finance ». Il travaille désormais comme contrôleur financier dans un grand groupe français très tourné vers l’exportation.

La Nièvre est un département qui se désertifie et qui a été touché de plein fouet par la désindustrialisation. Charles-Henri a ainsi pu constater de très près le déclin de son département, de façon au moins aussi aiguë que ce que l’on constate dans le reste de la région Bourgogne et dans toute la France.

De par sa formation et ses connaissances économiques, mais aussi de par son esprit indépendant qui aime à raisonner par lui-même, Charles-Henri était déjà très sceptique sur la viabilité de l’euro avant même de connaître l’UPR. Néanmoins, il avait du mal à admettre que des hommes a priori intelligents, comme Giscard ou Mitterrand, aient pu avaliser la mise en place de l’euro ou de traités européens complètement contraires à l’intérêt national. Cela lui semblait bizarre, impossible même, et il recherchait des explications convaincantes.

C’est cette recherche qui l’a conduit à mes conférences sur Internet, et notamment à ma conférence « Qui gouverne la France et l’Europe ? » qui a provoqué chez lui un électrochoc. Comme il le dit lui-même, il a eu la conviction d’avoir enfin les clés de compréhension qui lui manquaient. Après quelques semaines de réflexion seulement, il a rejoint l’UPR en 2012.

Charles-Henri Gallois s’est alors rapidement illustré par ses convictions, par ses capacités d’analyse et de pédagogie, et par sa volonté de s’impliquer activement au sein de l’UPR. Le Bureau National l’a alors choisi comme référent temporaire de l’UPR dans la Nièvre, pour lancer le mouvement dans ce département où nous étions absents.

Nous l’avons ensuite retenu comme candidat pour les élections européennes dans le Grand-Est en mai 2014. Il s’est alors fait remarquer de tous les adhérents, et au-delà, par ses excellentes reparties dans des débats radiophoniques, notamment sur Radio Morvan ou sur Nevers FM, où il laissa littéralement sans voix le candidat de l’UDI, Guillaume Maillard.

Le Bureau National l’a ensuite nommé responsable national de l’UPR pour les questions économiques, ce qui l’a conduit à rédiger déjà plusieurs articles économiques et à présenter des conférences à travers la France, à la satisfaction du public.

Charles-Henri Gallois, qui s’est marié en juillet 2015 et qui a une occupation professionnelle très prenante, aurait bien des raisons pour ne pas consacrer du temps à s’engager en politique de surcroît.

S’il le fait quand même – et dans un parti comme le nôtre, avec les réticences que cela peut susciter dans son milieu professionnel et aux yeux de ses collègues jeunes cadres -, c’est parce que, au-delà de la rationalité économique et du goût pour la politique, Charles-Henri est aussi un passionné d’Histoire, qu’il a du cœur, qu’il a « une certaine idée de la France », et qu’il se sent redevable envers son pays et envers tous ceux qui ont fait la France.

Le Bureau National et moi-même lui renouvelons toute notre confiance et lui souhaitons tous nos vœux de succès dans la conduite de la liste de la région Bourgogne Franche-Comté.

François Asselineau

NOTA : la liste pour les élections régionales en Bourgogne Franche-Comté doit comporter 116 candidats (58 hommes et 58 femmes). Notre liste, qui est quasiment bouclée en ce 27 août (à plus de 90%), le sera dans les tout prochains jours.

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