La pétition pour un nouveau référendum sur le Brexit aurait été truquée

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La mafia euro-atlantiste est prête à tout : la pétition pour un nouveau referendum sur le Brexit aurait été truquée… et son principe même est scandaleux si on examine les référendums français.

Depuis que les résultats du référendum sur le Brexit ont été connus, tous les plus grands médias actionnés par l’oligarchie ont fait une publicité tapageuse en faveur d’une pétition en ligne réclamant un second référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l’UE.

On apprend que cette pétition électronique aurait été manipulée. Il est d’ores et déjà avéré que certaines signatures enregistrées provenaient de Tunisie, d’Islande ou encore des îles Caïmans, et que n’importe qui peut voter, même s’il n’est pas de nationalité britannique….

Dans ces conditions d’escroquerie générale, on imagine sans peine que toutes les fraudes sont possibles et que des « robots » aient pu, par exemple, créer des milliers de pétitionnaires fictifs…

Officiellement, les initiateurs de la pétition veulent que le gouvernement britannique organise un second référendum sur la question du Brexit, au motif :

– que le référendum du 23 juin n’a pas atteint 75 % de taux de participation…

– et qu’aucun des deux camps n’a réuni 60 % des voix !

Commentaires

Je rappelle que le référendum français sur le traité de Maastricht a été adopté le 20 septembre 1992 :

– par 51,04% des voix, soit un score beaucoup plus serré que celui du Brexit (51,9%)

– avec un taux d’abstention de 30,30% (participation de 69,70%), inférieur à celui du Brexit (sans compter 3,39% de votes blancs et nuls), soit un taux d’abstention nettement plus élevé que celui du référendum britannique sur le Brexit (27,8%).

Il y a eu très exactement 13 165 475 Français qui ont voté Oui au référendum sur le traité de Maastricht, soit exactement… 34,37% des 38 299 794 Français inscrits à l’époque sur les listes électorales.

Si le référendum sur le Brexit est annulé et qu’un nouveau a lieu sur le même sujet, il faut alors qu’un 2e référendum ait lieu en France sur le traité de Maastricht, qui a été considéré comme adopté alors que le score était bien plus serré et l’abstention plus élevée que le récent référendum britannique.

Par ailleurs, est-il vraiment utile de rappeler que le référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe, tenu le 29 mai 2005, s’est soldé par un Non retentissant de 54,7% des suffrages (avec 30,66% d’abstention) ?

Est-il utile de préciser que la mafia euro-atlantiste a néanmoins fait mettre en œuvre ce texte rejeté par 54,7% des Français, sous la forme à peine modifiée de traité de Lisbonne ?

Pour opérer cette forfaiture politique et morale, l’oligarchie euro-atlantiste a utilisé 3 exécutants principaux :
– Nicolas Sarkozy, président de la République,
– François Fillon, Premier ministre,
– et Bruno Lemaire, ministre des affaires européennes,

Conclusion

Ce qui est vrai des référendums en France l’est aussi pour d’autres référendums sur l’Europe dans d’autres pays européens.

La mafia euro-atlantiste devrait donc faire très attention : si elle organise des pressions sur les parlementaires britanniques pour qu’ils décident d’un second référendum, le risque est grand qu’un tel déni du suffrage populaire ouvre une boîte de Pandore qui embrase tout le continent.

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