Impossible n’est pas UPR

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Cela fait déjà plusieurs semaines – depuis la fin janvier – que nous n’avons pas informé nos lecteurs de l’état des adhésions à notre mouvement.

Au cours de la période s’étalant du 1er février au 19 mars, – et bien entendu sans compter les réadhésions qui nous parviennent en masse -, nous avons enregistré 247 adhésions. 

En mon nom personnel comme au nom de tous nos adhérents, je souhaite la plus cordiale des bienvenues à ces bataillons de plus en plus nombreux de citoyennes et de citoyens qui rejoignent notre mouvement de Libération nationale.

Au 19 mars 2013 à 23 h 59, nous comptions 2 578 adhérents.La répartition de nos adhérents par Régions de France est la suivante :

  • Aquitaine : 130
  • Auvergne : 40
  • Bourgogne : 47
  • Bretagne : 86
  • Centre : 85
  • Champagne Ardenne : 34
  • Corse : 9
  • DOM/TOM : 44
  • Franche Comté : 37
  • Ile de France : 695
  • Languedoc Roussillon : 150
  • Limousin : 14
  • Lorraine : 67
  • Midi Pyrénées : 105
  • Nord Pas de Calais : 100
  • Haute Normandie : 33
  • Pays de la Loire : 89
  • Picardie : 56
  • Poitou Charentes : 31
  • Provence Alpes Côte d’azur : 222
  • Rhône Alpes : 248
  • Alsace : 76
  • Basse-Normandie : 47

À ceci s’ajoutent 132 adhérents vivant à l’étranger, qui se répartissent dans les 37 États suivants :

  1. Allemagne
  2. Australie
  3. Autriche
  4. Belgique
  5. Brésil
  6. Bulgarie
  7. Cambodge
  8. Canada
  9. Chine
  10. Colombie
  11. Corée du Sud
  12. Espagne
  13. États-Unis
  14. Hong Kong
  15. Hongrie
  16. Inde
  17. Irlande
  18. Italie
  19. Japon
  20. Liban
  21. Lituanie
  22. Luxembourg
  23. Madagascar
  24. Maroc
  25. Monaco
  26. Pays-Bas
  27. Philippines
  28. Pologne
  29. Portugal
  30. Royaume-Uni
  31. Sénégal
  32. Singapour
  33. Sri Lanka
  34. Suède
  35. Suisse
  36. Thaïlande
  37. Vietnam

CONCLUSION : IMPOSSIBLE N’EST PAS UPR 

Les données statistiques qui précèdent prouvent que l’UPR est en train de réussir son incroyable pari.

L’UPR est en train de donner des sueurs froides à tous les politologues, à tous les responsables des autres partis politiques, à tous les journalistes, et à tous les conseilleurs et experts auto-proclamés, qui nous regardaient avec mépris, fureur, jalousie, condescendance amusée ou feinte commisération, en nous assurant que « nous n’arriverions à rien ».

Si nous sommes en train de bouleverser le paysage politique – et ce n’est qu’un début ! – c’est grâce à la force et à la constance absolue de nos convictions, à la précision et à l’irréfutabilité de nos analyses, à la pertinence et à la justice de nos propositions, au caractère profondément honnête et rassembleur de notre démarche, au refus de tout extrémisme et de toutes les ambiguïtés politicardes du « souverainisme ».

C’est grâce aussi au formidable élan de générosité, d’initiatives spontanées et de bénévolat de nos adhérents et sympathisants. Jeunes et moins jeunes, riches et pauvres, diplômés et non diplômés, ayant un emploi ou n’en ayant pas, de toutes les origines et de toutes les convictions, nos militants de plus en plus nombreux et enthousiastes ont compris que cette fois-ci, il valait la peine de se battre vraiment.

Car ils ont vu, ils ont écouté, ils ont lu et ils ont réfléchi. Eux qui ne croyaient plus dans la politique depuis longtemps, ou même qui n’y avaient jamais cru, ils ont, la plupart du temps, beaucoup réfléchi, et beaucoup hésité.

Ils ont d’ailleurs eu raison d’hésiter et de réfléchir, pour être bien certains de ne pas être dupés. Ils ont eu raison d’observer sur la durée si ce que nous disions était bien toujours cohérent et conforme à notre Charte fondatrice.

Et puis ils se sont résolus à adhérer et à s’investir, lorsqu’ils ont acquis la conviction que l’UPR était bien un mouvement politique entièrement nouveau et à nul autre pareil. Un mouvement qui s’adresse à leur intelligence et à leur cœur. Un mouvement qui ne les trahira pas et qui, d’ailleurs, ne les a jamais trahis une seule fois depuis sa création.

Bien sûr, tout a été fait pour nous empêcher de nous développer : les grands médias ont gardé depuis 6 ans un silence absolu sur notre existence et sur notre croissance ; ils ont, comme à l’accoutumée, fait mousser les oppositions-leurres qui hantent les plateaux de télévision et de radio depuis des années, afin de bien s’assurer de diviser les Français entre droite et gauche et de bien les empêcher de comprendre ce qui se passe et qui sont les commanditaires.

L’inquiétude devant notre percée est devenue telle que les grands médias encouragent même quelques plagiaires à venir défiler devant les micros pour voler misérablement telle ou telle bribe de nos analyses, pour s’approprier telle ou telle image parlante reprise de mes conférences. Et cela dans le seul but d’en salir ou d’en dénaturer la portée, en la rattachant à un parti ou au nom d’un politicien dont le nom seul suffit à faire fuir 80 % des électeurs.

Mais au bout du compte, rien de tout cela ne marche. Rien n’entrave notre irrésistible marche en avant.

C’est dans cet échec des médias à étouffer une force politique réellement nouvelle et indomptable que se trouve le phénomène historique que nous sommes en train de bâtir tous ensemble. Un phénomène que l’on retrouve d’ailleurs, à des degrés divers, sur le reste du continent européen.

Un nombre croissant de Françaises et de Français en ont tout simplement assez d’être traités par les médias comme des imbéciles à qui l’on pourrait impunément tout cacher et tout présenter mensongèrement.

Un nombre croissant de Françaises et de Français en ont tout simplement assez qu’on leur fasse croire que ce serait être extrémiste que de vouloir rétablir les grandes valeurs de la démocratie, de la République et de l’ouverture de la France sur l’ensemble du monde.  

Et ce nombre croissant de Françaises et de Français a enfin trouvé le parti politique qu’ils attendaient, sans plus y croire, depuis si longtemps. Ce parti, c’est l’UPR. 

Je prends le pari que ceux qui nous ont déjà rallié, et ceux qui nous rallient maintenant, pourront dire avec fierté, dans dix ans : j’y avais adhéré quand c’était encore un petit mouvement !

François ASSELINEAU

Il y a 2 façons très simples d’adhérer à l’UPR :