Les lièvres alter-européistes et la tortue UPR

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L’UPR continue de recevoir un flux d’adhésions très significatif.

Ce flux avait atteint des sommets (avec 18 à 22 adhésions quotidiennes) dans les jours qui suivirent mon passage sur Sud-Radio, I-Télé et France Info au tout début du mois de mars, dans la dernière semaine avant la date limite de remise des parrainages au Conseil Constitutionnel.

Ce rythme d’adhésions sans précédent avait fourni la preuve tangible que les analyses et les propositions de l’UPR, ainsi que la façon dont je les expose, intéressent beaucoup le public qui les découvre. Il avait également prouvé que le seul obstacle réel qui entrave un développement  fulgurant tient justement au verrouillage soigneux des médias par les intérêts euro-atlantistes.

Ce rythme a perduré une bonne semaine après l’annonce officielle des candidatures et, donc, malgré ma mise à l’écart.

Puis, assez logiquement, le rythme des adhésions s’est fortement ralenti dans les trois premières semaines du mois d’avril, dans l’attente des résultats du 1er tour de l’élection du 22 avril.

Or voilà que nos adhésions repartent fortement à la hausse ! Sans doute est-ce parce que ces résultats du 1er tour ont une nouvelle fois confirmé nos analyses, notamment sur le score du FN qui a une nouvelle fois échoué à dépasser son plafond ? Ou bien parce que MM. Mélenchon et Dupont-Aignan ont fait des scores qui ont profondément déçu leurs partisans respectifs ? Ou bien encore parce que nos lecteurs ont pu constater avec effarement, grâce à nos analyses, que les professions de foi officielles de Mme Le Pen et M. Dupont-Aignan avaient passé sous silence tous les sujets essentiels ?

Quoi qu’il en soit, le flux des adhésions à l’UPR a repris de façon très significative, et assez inattendue, depuis l’annonce des résultats du 1er tour.

C’est évidemment une excellente nouvelle pour l’UPR et pour tous ceux qui lui font confiance. Loin d’avoir mis un terme à notre mouvement, comme l’espéraient un peu naïvement certains de nos adversaires, l’élection présidentielle de 2012 est au contraire en train de nous faire changer de dimension.

La remontée du flux d’adhésions nous fournit le témoignage irréfutable de ce que les analyses et les propositions de l’UPR, loin d’être « d’une autre époque », « irréalistes », « xénophobes », etc. , sont au contraire perçues par un nombre croissant de Français comme parfaitement adaptées au XXIe siècle et absolument réalistes.

Ce qui est également très frappant, c’est l’extraordinaire diversité des Françaises et des Français qui nous rejoignent. Cette diversité des âges, des formations, des professions, des origines, des convictions politiques et religieuses, de nos adhérents est probablement la plus grande que l’on puisse trouver parmi TOUS les partis politiques français.

De plus en plus nombreux sont ainsi ceux qui commencent à comprendre, grâce à l’UPR, pourquoi et comment la scène politique française est artificiellement bloquée par l’UMP et le PS, et par les leurres placés de part et d’autre, à l’extrême droite et à l’extrême gauche, pour que rien ne change.

De plus en plus nombreux sont ceux qui commencent à comprendre également pourquoi rien ne sera possible tant que la France restera membre de l’Union européenne, c’est-à-dire sous tutelle étrangère.

Ainsi donc, patiemment, jour après jour et avec ténacité, l’UPR s’implante partout en France, comme en Outre-Mer. En dépit du verrouillage médiatique, des quolibets, ou des insultes formulés par tous les lièvres de l’européisme ou de l’alter-européisme, nous avançons imperturbablement vers nos objectifs, comme la tortue de la Fable.

Plus que jamais, c’est donc le moment de nous rejoindre.

Depuis les résultats du premier tour, nous avons ainsi enregistré les nouvelles adhésions suivantes (compte non tenu des réadhésions) :

Un étudiant en école d’ingénieur à Bruz, dans l’Ille et Vilaine

Campus de Ker Lann à Bruz. Ancien lieu de résidence des évêques de Rennes, essentiellement rurale jusqu’au milieu du XXe siècle, la commune a été très largement détruite, le dimanche 7 mai 1944, par un bombardement aérien de la Royal Air Force. La ville fut rasée et le bilan fut de 183 morts – dont 51 enfants de la ville tués dans l’église – 300 blessés et 600 sinistrés pour 800 habitants à l’époque. C’est donc 38 % de la population qui furent tués en 20 minutes. Aujourd’hui fortement influencée par la proximité de Rennes, la ville de Bruz abrite un campus universitaire très récent (Ille et Vilaine – 35)

Un chômeur à Champagne au Mont-d’Or, dans le Rhône

Centre-ville de Champagne au Mont d’Or (Rhône – 69)

Un apprenti-maraîcher à Embrun, dans les Hautes Alpes

Le spectaculaire site d’Embrun : dominant la Durance et accrochée sur son roc, la vieille cité d’Embrun doit l’origine celte de son nom à sa position, (Ebr : eau et Dun : forteresse, colline). (Hautes Alpes – 05)

 

 

Un cadre d’entreprise à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine

La mairie de Levallois-Perret. Le projet d’une ville sur le site de Levallois-Perret naquit en 1822 quand une opération de lotissements est lancée par Nicolas Eugène Levallois au lieu-dit Champerret (le champ pierreux), après la disparition de deux hameaux encore existants au XVIIIe siècle : Villiers et Courcelles. Le village de Levallois, qui porte le nom de son créateur, est officiellement né le 27 septembre 1845, jour où Nicolas Eugène Levallois acheta sa première parcelle : « la vigne aux prêtres ». Vingt-et-un an après, Napoléon III promulgua une loi de création de la commune de Levallois-Perret, loi qui prit effet le 1er janvier 1867. (Hauts-de-Seine – 92)

Un adhérent qui ne nous a pas précisé sa profession à l’Orbrie, en Vendée

Le petit village de L’Orbrie (Vendée – 85)

Un artiste-peintre à Magrie, dans l’Aude

Le village de Magrie est situé au milieu d’un vignoble qui bénéficie d’un ensoleillement remarquable, d’un cadre et d’un terroir uniques au pied des Pyrénées. Grâce à cela on obtient de grands vins AOC blancs : Toques et clochers, Ancestrale, Crémant, Blanquette de Limoux. Et des rouges : Anne de Joyeuses, Merlot, Cabernet, Pinot. (Aude – 11)

Un Commercial VRP à Montfort-le-Gesnois, dans la Sarthe

Le Pont romain sur l’Huisne, à Monfort-le-Gesnois, date essentiellement du XVe siècle. De l’édifice originel, construit en effet par les Romains en l’an 50, il ne subsiste plus aujourd’hui que quelques arches (Sarthe – 72)

Une étudiante à Montpellier, dans l’Hérault

Le nouvel Hôtel de Ville monumental de Montpellier est en cours d’achèvement. Son architecture futuriste et très sombre affirme le caractère avant-gardiste de la ville mais le moins que l’on puisse dire est qu’il ne plaît pas à tout le monde. (Hérault – 34)

 

Un fonctionnaire à Nanteuil-le-Haudouin, dans l’Oise

La Mairie du paisible village de Nanteuil-le-Haudouin (Oise – 60)

Un chômeur au Péage de Vizille, dans l’Isère 

Vue aérienne des villes de Péage de Vizille et Vizille, avec la Chartreuse au fond. Vizille reste célèbre dans notre histoire par la Journée des Tuiles du 7 juin 1788 et par l’Assemblée de Vizille qui lui fit suite le 21 juillet 1788 pour s’opposer aux réformes fiscales de Loménie de Brienne, ministre de Louis XVI. Organisée par des notables de la région de Grenoble (bourgeois et notamment juristes) et réunissant 50 prêtres, 165 nobles et 276 représentants du Tiers État, cette assemblée réclama du roi la réunion des États généraux au niveau national et leur vote par tête (et non selon l’un des trois Ordres). L’Assemblée de Vizille fut donc l’un des principaux détonateurs de la Révolution française. (Isère – 38)

 

Un adhérent qui ne nous a pas précisé sa profession à Saint Sulpice sur Loire, dans le Maine-et-Loire

Saint Sulpice sur Loire (Maine et Loire – 49)

 

Un pré-retraité de l’ex-Crédit Lyonnais à Paris 20e 

Monument construit dans le square Samuel-de-Champlain le long du Père-Lachaise, avec les pierres originales du « mur des Fédérés ». Situé dans le 20e arrondissement de la capitale, le cimetière du Père-Lachaise est le plus grand cimetière de Paris intra-muros et l’un des plus célèbres dans le monde. De très nombreuses personnes célèbres y sont enterrées, parmi lesquelles Molière, Jean de La Fontaine, Honoré de Balzac, Frédéric Chopin, Georges Courteline, Marcel Proust, Alphonse Daudet, Eugène Delacroix, Jean-Dominique Ingres, Alfred de Musset, Gérard de Nerval, Rossini, Cherubini, Oscar Wilde, Maurice Thorez, Yves Montand, Jim Morrison, Édith Piaf, Henri Salvador, Simone Signoret, Gilbert Bécaud,Pierre Desproges, Marie Trintignant, etc. C’est aussi au Père-Lachaise que se situe le mur des Fédérés. Devant cette partie de l’enceinte du cimetière, cent quarante-sept Fédérés, combattants de la Commune, furent fusillés et jetés dans une fosse ouverte au pied du mur par les troupes versaillaises le 28 mai 1871. Ce lieu symbolise depuis lors la lutte pour la liberté et les idéaux des communards et est devenu un lieu de commémoration, notamment pour les communistes. (Paris – 75020)

Un conseiller technico-commercial à Niort, dans les Deux-Sèvres 

La ville de Niort est célèbre pour accueillir notamment le siège des principales mutuelles d’assurance françaises, et est considérée comme la capitale de l’économie sociale française. Ces différentes activités font de Niort la quatrième place financière française, en termes d’échanges de flux financiers, derrière Paris, Lyon et Lille. Niort est également un centre commercial et logistique important à la croisée des autoroutes A10 et A83. (Deux Sèvres – 79)

Un directeur commercial au chômage à Pessac, en Gironde

Vue aérienne de la commune de Pessac ( Gironde – 33)

Un dirigeant de société à Punaauia, dans l’île de Tahiti

La ville de Punaauia est à une quinzaine de kilomètres au sud de Papeete, sur la côte sud-ouest de Tahiti-Nui. Faisant face au lagon et abritant une marina, l’endroit est réputé pour les couchers de soleil que l’on y voit sur l’Île de Moorea, située juste en face. Avec cette nouvelle adhésion, L’UPR compte désormais 3 adhérents en Polynésie française, dont 2 à Tahiti et 1 dans les Îles Australes (Polynésie française – 978)

Un adhérent qui ne nous a pas précisé sa profession à Rumilly, en Haute Savoie

Rue de Rumilly. La fondation de la ville de Rumilly remonte à l’époque romaine. Elle tirerait son nom, soit d’une famille romaine du nom de « Romilia », soit de la déesse des nourrices « Rumilia ». Cette seconde étymologie est confortée par le fait que sainte Agathe fut protectrice de la paroisse de Rumilly, et aussi sainte patronne des nourrices, au VIIe siècle. (Haute Savoie – 74)

 

Un professeur de sciences physiques à Paris 5e

La tranquille rue d’Ulm, dans le 5e arrondissement de Paris, qui débouche sur la Place du Panthéon, est le lieu de la prestigieuse École Normale Supérieure (Paris – 75005)

Un infirmier diplômé d’État à Saint Denis de la Réunion

Les canons du Barachois à Saint Denis de la Réunion sont pointés vers le large depuis la Pointe des Jardins. C’est à partir de là que sont mesurées les distances kilométriques séparant l’île de la Réunion du reste du monde. On y trouve par ailleurs une statue de l’aviateur réunionnais Roland Garros. L’UPR compte désormais 13 adhérents à l’Île de la Réunion (Réunion – 974)

Un professeur de danse à Saint-Pierre la Palud, dans le Rhône

Vue aérienne de Saint-Pierre la Palud, qui est une ancienne cité minière dans les Monts du Lyonnais. Exploitées au Moyen Âge par Jacques Cœur – l’argentier de Charles VII – puis par les frères Perret en 1840 et enfin par Saint Gobain, les mines de Saint-Pierre-la-Palud ont fermé en 1972. Au début du XXe siècle, on y produisait 70 % de la pyrite française. L’ensemble des anciens bâtiments industriels est dominé encore aujourd’hui par le puits métallique Perret. (Rhône – 69).

Un agent de la RATP à Senonches, en Eure-et-Loire

La forêt de Senonches en Eure-et-Loire (28)

Une étudiante à Saint-Maur des Fossés, dans le Val de Marne

Le RER A à Saint-Maur des Fossés. En 1859, sous Napoléon III, la Compagnie privée des Chemins de Fer de l’Est acheta de nombreux terrains et construisit une ligne de chemin de fer qui reliait Saint-Maur à Paris. Cette « ligne de La Bastille » offrait ainsi a possibilité aux Parisiens d’aller se divertir dans les guinguettes des bords de Marne. Nationalisée et fusionnée dans la SNCF le 1er janvier 1938, cette ligne continua à être exploitée par la SNCF jusqu’au 12 décembre 1969, date à laquelle elle fut cédée à la RATP pour l’établissement du RER A vers Boissy-Saint-Léger. (Val de Marne – 94)

Un adhérent qui ne nous a pas précisé sa profession à Sedan, dans les Ardennes

Vue du château fort de Sedan. En 1870, Napoléon III fut encerclé et vaincu à Sedan par les troupes prussiennes et des États allemands coalisées. La bataille eut lieu aux abords de la citadelle de Sedan, particulièrement à Bazeilles où d’intenses combats de rues eurent lieu. La reddition de la ville de Sedan – signée au château de Bellevue, sur les collines qui entourent la ville – provoqua la fin du Second Empire le 4 septembre 1870. (Ardennes – 08)

Un retraité de la SNCF à Tergnier dans l’Aisne

Gare de Tergnier (Aisne – 02)

Un étudiant à La Riche, en Indre-et-Loire

Le prieuré de Saint-Cosme à La Riche fut pendant une vingtaine d’années le lieu de résidence de Pierre de Ronsard (1524-1585), l’un des plus grands poètes français de la Renaissance. C’est aussi là qu’il mourut. (Indre-et-Loire – 36)

Un ingénieur en Recherche-Développement à Paris 15e

Le 15e arrondissement de Paris est situé au sud-ouest de la Tour Eiffel (75015)

 

Un contrôleur qualité à Sérignan du Comtat, dans le Vaucluse

Une rue de Serignan du Comtat. La présence humaine à Sérignan-du-Comtat remonte à la période préhistorique, comme l’ont révélé de nombreuses découvertes (racloirs, silex, couteaux, objet divers…). C’est vers le VIe siècle avant notre ère que les Phocéens et les Grecs s’installèrent dans la région. Vint ensuite l’occupation romaine qui dura près de cinq siècles et conduisit de grands travaux importants pour l’avenir du village : terres défrichées, marais asséchés, canaux creusés, carrières de pierres créées. De nombreuses caves voûtées datant de cette époque ont été retrouvées dans le vieux village. Diane de Poitiers, favorite d’Henri III, était baronne de Sérignan (Vaucluse – 84).

Un convoyeur de fonds à Lyon

La vue panoramique sur Lyon depuis la colline de Fourvières ne peut pas manquer de voir le « crayon », gratte-ciel construit par le Crédit Lyonnais (69000)

Une étudiante à Bruges, en Gironde

Centre-ville de Bruges (Gironde – 33)

 

Un ingénieur en informatique à Villabé, dans l’Essonne

Le nom de Villabé est surtout connu des automobilistes car la ville est traversée par l’autoroute du sud (A6). L’actualité est le remplacement, prévu à l’été 2012, des dalles de béton de cette portion très ancienne d’autoroute. (Essonne – 91)

Un éducateur sportif au chômage à Boucau

Le port de la Cale à Boucau. La ville de Boucau, qui signifie « embouchure » en occitan, est située sur la rive nord de l’Adour, peu avant que cette rivière ne se jette dans l’Atlantique (Pyrénées Atlantiques – 34)

 

Un adhérent qui ne nous a pas précisé sa profession à Acigné, en Ille-et-Vilaine

Une rue d’Acigné, village résidentiel dans la banlieue de Rennes (Ille-et-Vilaine – 35)

 

Une retraitée à Samoëns

Une place à Samoëns. Les habitants de Samoëns sont les septimontains (ou samoënsiens – prononcé samoinzien) peut-être en souvenir des sept « monts » ou alpages communaux dont jouissaient les habitants des siècles passés. Les armes de la ville représentent d’ailleurs sept monts surmontés d’un sapin. (Haute Savoie – 74)

 

Un chômeur à Montrouge

L’avenue de la République et la tour du théâtre à Montrouge. Du temps des Romains, Montrouge s’appelait en latin Monsrubens, qui signifie… le Mont rouge. Durant la seconde guerre mondiale, Montrouge fut un lieu de résistance héroïque contre l’occupant. La société des Compteurs et le dépôt de la SNCF furent les principaux établissements où se retrouvèrent de nombreux résistants. (Hauts-de Seine – 92)

 

Nous leur souhaitons à tous la plus chaleureuse des bienvenues !

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