Nous garantirons et revaloriserons de 25% les revenus des agriculteurs, et cesserons immédiatement les négociations de traités transcontinentaux.
Les revenus des agriculteurs, actuellement garantis par la Politique agricole commune de l’Union européenne, seront garantis par une Politique agricole nationale, laquelle accompagnera la transition vers une agriculture durable et vers l’autosuffisance alimentaire.
Cette Politique agricole nationale tendra à l’augmentation de 25 % des revenus des agriculteurs sur la durée du quinquennat, en comprenant les retraités.
Nous cesserons immédiatement l e s négociations d e traités transcontinentaux de type TAFTA et dénoncerons les traités transcontinentaux déjà adoptés tels que le CETA, car ces traités ont des effets désastreux, aussi bien en matière de souveraineté nationale et alimentaire qu’en matière agricole, où ils désavantagent un grand nombre de productions françaises.
Nous interdirons les pesticides dangereux pour la santé humaine et la biodiversité tels le glyphosate, en nous assurant qu’il n’y ait pas de perte de revenus pour les agriculteurs.
Nous renforcerons le cadre réglementaire des établissements de restauration rapide et des qualités nutritionnelles des produits qui y sont servis, pour endiguer le phénomène de la mauvaise alimentation.
Bien-être animal :
La défense du bien-être animal passe par la sortie du modèle de l’agriculture hyper-productiviste, imposé par les traités européens.
La sensibilité reconnue aux animaux doit constituer une pierre angulaire de la réorganisation de notre filière agricole. Ainsi, la nouvelle politique agricole nationale favorisera les exploitations élevant les animaux en plein air. Nous interdirons les élevages en batterie et industriels de type « ferme de 1 000 vaches ».
Sensibles à la préoccupation des Français pour le sort des animaux d’élevage mais aussi des animaux domestiques, nous aggraverons les peines encourues par les auteurs de maltraitance animale.
La PAC mise en œuvre par les traités européens impose une agriculture surproductive, au mépris du bien-être des agriculteurs, des animaux et de l’environnement.
