Nous ferons de la France indépendante et souveraine une puissance internationale d’équilibre. La France retrouvera sa voix singulière dans le monde, celle d’un État souverain faisant le lien entre le monde latin et germanique, entre le Nord et le Sud, entre l’Ouest et l’Est.
La France retrouvera sa fonction de garante du dialogue, de la paix et de la coopération entre les puissances occidentales et les puissances émergentes. Nous refuserons de pratiquer le deux poids, deux mesures. Nous partirons du principe que seul le respect par la France de la diversité des peuples et des civilisations du monde peut susciter le respect de notre propre civilisation.
Dès les premiers jours de la Présidence, nous mettrons en oeuvre une réorientation profonde de la diplomatie française pour nous réinscrire dans la tradition gaullienne de souveraineté et d’indépendance nationales :
• Nous engagerons notre retrait de l’OTAN, indispensable pour retrouver une diplomatie souveraine et respectée dans le monde entier ;
• Nous ferons de la France un pays respectant le droit international. Nous cesserons donc toute ingérence dans les affaires
intérieures des autres États, que ce soit sous forme de déclarations publiques ou de manoeuvres de déstabilisation à l’encontre d’un État pour des raisons tenant à son régime politique intérieur ;
• Nous mettrons un terme aux politiques actuelles de sanction, dictées par les États-Unis pour des motifs politiques, inefficaces, contreproductives et discriminatoires (Fédération de Russie, Birmanie, Venezuela, Hong-Kong, Biélorussie, etc.) ;
• En revanche, nous réclamerons une politique de sanctions mondiales, dans le cadre de l’Organisation des Nations unies, à l’encontre des États finançant le terrorisme international dont certains ne sont actuellement pas inquiétés ;
• Nous lancerons une initiative pour renforcer la cohésion des pays de la Francophonie. Nous proposerons en particulier à nos partenaires francophones la création d’un Parlement de la Francophonie, ayant vocation, autant que faire se peut, à adopter des positions communes sur toutes les grandes questions du monde contemporain (ex : réforme du système financier international, processus de paix au Moyen-Orient, lutte contre le terrorisme, lutte contre le changement climatique, etc.) ;
• Nous romprons avec les méthodes de la « Françafrique » ;
• Nous proposerons de faire inscrire, dans la Constitution française, le principe de l’incessibilité du siège de membre permanent de la France au Conseil de sécurité des Nations Unies, avec droit de veto. Cela permettra non seulement de préserver le rôle de grande puissance mondiale de la France mais, au-delà d’elle, d’assurer au monde francophone une place essentielle dans le concert des nations ;
• Nous rapprocherons la France des BRICS (groupe des nouvelles puissances : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), en sollicitant dans un premier temps un siège d’observateur ;
• Nous proposerons un grand partenariat franco-britannique en Europe.
Ni François Asselineau, ni les membres du gouvernement, ne participeront au Forum économique mondial de Davos, de même qu’à une quelconque structure visant à abaisser le rang des États-nations au rang de simples structures privées.
Notre appartenance à l’OTAN nous contraint à nous aligner sur les États-Unis, parfois contre nos intérêts, et à les suivre dans des guerres illégales, inutiles et coûteuses.
