François Asselineau invité de Laurent Ruquier dans l’émission « On n’est pas couché »

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COMMENTAIRE AU SUJET DE LA DIFFUSION DE L’ÉMISSION ONPC

L’émission « On n’est pas couché », qui avait été enregistrée, a fait l’objet de très nombreuses coupes avant sa diffusion. À la fois dans ce qui a été dit par les journalistes et plus encore dans mes réponses, lesquelles étaient beaucoup plus circonstanciées que ce qui en ressort à l’écran.

On peut certes regretter que l’ampleur des coupes ait fait disparaître des pans entiers de mes réponses.

J’avais ainsi parlé de l’ensemble des nationalisations qui figurent dans notre programme, du nombre des traités qui continueraient à lier la France à l’étranger en cas de sortie de l’UE, de l’exemple de tout petits pays qui restent indépendants comme Singapour, du fait que ce 20 septembre était le 222e anniversaire de la victoire des Français à Valmy contre l’Europe coalisée, de l’article 63 du TFUE qui autorise les délocalisations, du système de financement de l’UE qui montre ce que nous rapporterait la sortie de l’UE, de l’origine de l’idée des États-Unis d’Europe dans le discours de Victor Hugo de 1849 et du caractère colonialiste et raciste de cette idée, de la liste des ministres et syndicats anglais qui souhaitent la sortie de l’UE.

Tout cela a été évacué au montage, de même que beaucoup d’interventions de Léa Salamé et Aymeric Caron. La production a probablement jugé nécessaire de réduire drastiquement le format à ce à quoi correspond cette émission. Il ne faut pas oublier que ONPC n’est pas une émission politique ni intellectuelle, mais d’abord et avant tout une émission de divertissement.

Ce qui est le plus important, c’est que j’ai pu faire passer les quelques messages essentiels, à commencer par faire connaître l’existence même de l’UPR – qui est encore totalement inconnue d’une écrasante majorité de Français -, et les idées-forces de notre programme.

Contrairement à ce que je lis dans quelques commentaires, il était donc évident que je devais me rendre à l’invitation qui m’avait été faite. Malgré ses imperfections et les frustrations compréhensibles qu’elle peut engendrer chez nos adhérents et sympathisants, cette émission ne peut avoir pour effet que de faire croître la notoriété de notre mouvement et la curiosité qu’il suscite.

Une nouvelle fois, je remercie donc Catherine Barma, Laurent Ruquier, Christophe Kulikowski, et tous les techniciens de France 2, de m’avoir invité.

François Asselineau