Nous ferons respecter nos frontières dès la première année du quinquennat, en donnant un coup d’arrêt à l’immigration subie.
La France est historiquement une terre d’immigration, et plusieurs vagues d’arrivants aux XIXe et XXe siècles se sont intégrées sereinement à la population, notamment grâce à l’assimilation républicaine. Pour que les conditions de cette assimilation soient remplies, il est nécessaire que le niveau d’immigration soit soutenable économiquement et socialement. Tel n’est plus le cas depuis plusieurs années. Une politique de contrôle sérieux des arrivées doit impérativement être mise en place dans les plus brefs délais pour éviter toute aggravation d’une situation déjà tendue.
Pour cela, il est tout d’abord indispensable d’avoir la capacité de faire vraiment respecter les frontières nationales pour endiguer l’immigration illégale, mais également pour empêcher l’entrée ou la fuite trop aisée de personnes participant à des activités terroristes ou de crime organisé.
Pour ce faire, nous nous retirerons de l’Espace Schengen et établirons des contrôles à toutes les frontières, en tenant compte des accommodements nécessaires, par exemple pour les travailleurs frontaliers.
Nous dénoncerons également le Pacte de Marrakech sur les migrations de 2018.
Nous améliorerons le suivi des personnes faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français et sanctionnerons les pays d’origine n’acceptant pas les reconduites à la frontière. Notre objectif sera de porter à 75% minimum le taux effectif des expulsions, alors que ce taux est actuellement dérisoire (moins de 20%).
Nous créerons un délit spécifique d’obstruction et d’aide au contournement de la loi qui visera spécifiquement les associations, généralement financées par l’étranger, qui travaillent à saper au quotidien la législation française visant à interdire toute immigration illégale, notamment en organisant elles-mêmes un travail de passeur clandestin.
La sortie de l’Union européenne permettra, quant à elle de mettre fin au système des travailleurs détachés et de ne plus être assujettis à la jurisprudence et aux décisions de la CJUE qui limitent notre capacité d’action en matière de contrôle des arrivées et des reconduites à la frontière.
Nous retirerons la France de certains articles de la Convention européenne des Droits de l’Homme (CEDH) pour la même raison.
Nous exigerons que tous les États mitoyens et concernés par les zones de conflits prennent leur juste part dans l’accueil des réfugiés de guerre. Il n’est plus possible que l’Europe occidentale en général, et la France en particulier, soient la destination ultra-majoritaire des réfugiés, alors que d’autres pays voisins et impliqués dans les manoeuvres géostratégiques à l’origine des conflits refusent de prendre leur part.
Nous rendrons le débat migratoire à la démocratie en ayant recours, en tant que de besoin, au référendum. Un référendum organisé avant la fin de l’année 2022 demandera notamment aux Français de trancher :
• La politique de regroupement familial ;
• Les modifications à apporter au droit du sol, dont le système actuel pose des problèmes particulièrement criants à Mayotte et en Guyane.
Actuellement, les Français n’ont plus le choix de leur politique d’immigration : elle est verrouillée par l’UE, l’espace Schengen, la CJUE et la CEDH.
