Nous lancerons une grande politique publique de recherche sur les enjeux du XXle siècle.
Nous redonnerons à la recherche française les moyens de rivaliser avec les grandes puissances scientifiques du monde, en augmentant pour cela son budget de 50% sur le quinquennat.
Nous investirons notamment dans des grands projets qui devront répondre aux enjeux du XXle siècle :
• L’énergie propre, en particulier par fusion nucléaire ;
• L’amélioration des taux de guérison et l’amélioration substantielle de la qualité de vie des personnes atteintes du cancer, des maladies auto-immunes (sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, lupus systémique, diabète de type 1…) et de la maladie d’Alzheimer seront déclarées « Grande cause nationale » du quinquennat ;
• La production de composants électroniques de haut niveau en France ;
• L’éclosion d’acteurs numériques susceptibles de casser le monopole des GAFAM ;
• L’exploration spatiale ;
• Les modes de transports du futur.
Nous rendrons à l’Université et la recherche françaises leur attractivité mondiale en réévaluant les rémunérations et le statut des chercheurs et enseignants-chercheurs.
Afin de redevenir un pôle d’attractivité universitaire dans le monde francophone, nous rétablirons le principe selon lequel les cours de l’enseignement supérieur doivent se faire en langue française, et promouvrons la publication des travaux de recherche en langue française dans le plus grand nombre possible de domaines.
La France doit redevenir un modèle d’innovation pour le monde. Pour cela, l’État doit reprendre son rôle d’acteur stratégique dans les investissements d’avenir.
