Les responsables de l’UPR

Monsieur Alain PARISOT

Délégué régional des Pays-de-la-Loire

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Originaire du centre de la France, je suis l’aîné d’une famille de 3 enfants. Après des études de mathématiques à la faculté de Tours, je me suis orienté vers l’informatique. Marié et père de famille, j’habite à Nantes depuis 25 ans et je travaille comme commercial pour une PME. Je m’intéresse depuis longtemps à l’histoire et à la géopolitique.

Parmi les événements politiques qui se sont produits ces dernières années, certains m’ont particulièrement marqué :

  • Le premier est la ratification du traité de Lisbonne, alors que la majorité des Français avaient voté Non au référendum de 2005, ce qui constitue un déni démocratique invraisemblable. Depuis, nous nous retrouvons donc aliénés politiquement et économiquement à une entité soumise aux différents lobbies et qui se contente d‘appliquer des recettes ultra-libérales,avec les dégâts que l’on constate chaque jour autour de nous.
     
  • Le second est le retour dans le commandement militaire intégré de l’OTAN, décidé par Nicolas Sarkozy en 2009 alors que Charles de Gaulle nous en avait fait sortir en 1963. Ce qui condamne la France à suivre les États-Unis dans leur politique de « guerre contre la terreur » qui sème le chaos partout sur la planète.

Frustré d’être spectateur d’une situation qui s’aggravait de jour en jour, je me suis donc mis en quête d’un parti farouchement opposé à ces pertes de souveraineté.

Malheureusement, je me suis rapidement rendu à la triste évidence que les partis dits « d’opposition » qui vociféraient à la télévision votaient en réalité le plus souvent les lois proposées.

Pour moi, le summum fut atteint lors de la décision de participer au bombardement du peuple libyen sous le prétexte « orwellien » de le protéger… de bombardements. Puis, lorsque la litanie guerrière a repris, cette fois-ci contre la Syrie, j’ai enfin découvert sur internet les conférences de François Asselineau et le combat qu’il mène depuis 2007 pour lutter contre la dissolution de la France dans ce magma européen.

Pour la première fois de ma vie, j’ai alors adhéré à un mouvement politique : j’ai rejoint l’UPR, le seul parti qui réclame clairement la sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN. L’idée de rassembler les Français au-delà de leur sensibilité politique, à l’image du Conseil National de laRésistance de 1943-44, m’a également séduit. Car mettre temporairement de côté ce qui nous divise me paraît être la seule solution pour lutter contre cette technostructure non démocratique.

Je pense qu’au vu de la situation extrêmement grave que nous traversons, nos concitoyens finiront bien par ouvrir les yeux : ils comprendront alors que cette Union européenne, qu'on leur présente depuis des années commela panacée, n’est en fait rien d’autre qu’un carcan politique et économique. Et on peut compter sur François Asselineau et les adhérents de l’UPR pour les aider à retrouver la vue.

Quitter l’Union européenne ne résoudra peut-être pas tous nos problèmes.
Mais il est certain que nous n’en réglerons aucun tant que nous n’ensortirons pas !

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