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Les responsables de l’UPR

Monsieur Antonio DA COSTA

Délégué régional de l'Aquitaine

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Né au Portugal en mars 1968, je suis venu en France quand j'étais encore un tout petit enfant, à l’âge de 3 ans. Mon père avait installé toute sa famille en France en 1971 car il avait décidé de fuir le régime dictatorial du Portugal de l'époque et d'assurer un avenir meilleur à ses enfants.

En ce temps-là, le Portugal était encore très pauvre et les représentants des entreprises françaises venaient y recruter de la main-d'œuvre docile et bon marché. Sous quelque forme que ce soit, la dictature amène toujours la misère au peuple.

C'est grâce à l’école de la République que je suis devenu Français, que j’ai appris à connaître la France. Comme elle était belle, la devise universelle de la République française : « Liberté, Égalité, Fraternité » ! Combien elle était plus libératrice et généreuse que celle, cassante et autoritaire, du Portugal de Salazar : « Dieu, Patrie et Famille »...

Oui, ce sont mes professeurs, et notamment mes professeurs d’histoire, qui m’ont donné à aimer ma nouvelle patrie. Ce sont eux qui m'ont fait tel que je suis : pas seulement un Français de nationalité, mais aussi un Français de cœur, comme il en existe beaucoup de par le monde.

J’ai compris, plus tard, combien ce pays symbolisant la Liberté avait un rôle important à tenir au niveau international. Même si beaucoup de Français ne s'en rendent pas compte ou dénigrent leur pays, il est vrai que tous les peuples qui aspirent à la Liberté espèrent toujours que le peuple de France va leur en donner l'exemple.

Aujourd’hui, après des études supérieures en Économie et dans le Bâtiment, et après avoir élevé mes enfants et vécu une belle vie personnelle et professionnelle, j'estime que je me dois de rendre une partie de tout ce que m’a donné la France, ce pays qui avait accueilli mes parents, qui m’a éduqué, nourri et protégé.

Comme beaucoup d’autres, par ignorance au départ, j’ai été séduit par le mirage de la construction européenne. Compte tenu de mes origines familiales, je pensais spontanément que je ne pouvais y être que favorable.

Petit à petit, j'ai évolué. C'est au cours de la campagne référendaire de 2005 que le vrai visage de la construction européenne n'est enfin apparu au grand jour. Et la suite l'a confirmé : en se mettant d'accord pour ratifier le traité de Lisbonne malgré le Non des Français au référendum, l'UMP, le PS et le MoDem ont en fait décidé de nier la volonté du peuple. J'ai ressenti cela comme une gifle. Pour moi, c'était comme si la France que j'aimais était en train de devenir le Portugal de Salazar qu'avaient fui mes parents !

J'ai alors commencé a comprendre que l’on détruisait morceaux par morceaux ce beau pays aux valeurs universelles et qu’une nouvelle dictature implacable et sournoise se mettait en place avec la complicité active de nos dirigeants politiques. J’ai cherché à entrer en résistance. Mais comment faire lorsque tous les partis politiques, sans exception, refusaient de dénoncer cette dictature européenne et d'en libérer la France ?

Je suis arrivé à l'UPR comme la grande majorité des gens : grâce à Internet. Lorsque j’ai découvert les conférences de M. Asselineau, les derniers éléments du puzzle - mais c'étaient les plus importants - se réunirent pour me donner enfin une vision limpide des véritables enjeux. La clarté et la justesse des analyses, le sérieux des propositions, la loyauté et la probité de M. Asselineau venaient à nouveau de me réconcilier avec l’action politique.

C’est pourquoi, moi qui n’avais jamais adhéré a aucun parti politique, je me suis décidé à mon tour à adhérer à l'UPR. J'ai admis en mon for intérieur que seule une action commune pourrait un jour faire basculer l’histoire en notre faveur.

Qu'ils soient Français de souche ou Français d'origine immigrée comme moi, les Français ne peuvent pas laisser disparaître la France, sa liberté et sa démocratie.

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