Les responsables de l’UPR

Monsieur David PAUCHET

Délégué régional PACA

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Originaire de Lorraine où j’ai vécu vingt ans, mes études m’ont amené à obtenir les diplômes d’ingénieur de Supélec et KTH (Stockholm). Installé depuis 2005 sur la Côte d’Azur, je suis actuellement ingénieur dans le domaine de l’informatique.

Mon engagement extraprofessionnel est motivé par des idéaux de justice et de vérité, la première n’étant pas possible sans la seconde : on ne peut lutter véritablement contre les injustices et la misère que si l’on en comprend les causes profondes.

Je me suis investi pendant 10 ans dans une association de solidarité internationale, indigné – selon l’expression de Stéphane Hessel - que puissent encore exister au XXI siècle une telle pauvreté dans le monde, et que la faim persiste. Je me suis donc formé, et ai aidé à sensibiliser la population à divers sujets tels que :

  • la défense des droits civils et politiques, économiques, sociaux et culturels

  • la responsabilité sociale et environnementale des entreprises

  • les paradis fiscaux et judiciaires

  • l’accès aux ressources, et les problématiques d’accaparement

  • les migrants

  • les Roms

Tous ces sujets demandent un appui politique pour être traités. C’est pourquoi, outre le volet d’éducation au développement, il est important de porter des actions de « lobbying » auprès des représentants politiques. Mais il est bien difficile d’avancer efficacement et de faire entendre la voix des plus faibles quand les rouages de la démocratie sont bloqués…

Il m’est donc apparu évident que l’action politique était nécessaire pour arriver à porter une solidarité réelle avec d’autres peuples du monde, mais aussi pour aider à enrayer le déclin profond dans laquelle notre pays est engagé.

Mon parcours politique correspond à un cheminement, avançant pas a pas pour comprendre quels sont les leviers qui agissent sur la situation du pays. Fuyant les grands partis qui accumulent les affaires judiciaires, et se passent le pouvoir d’élection en élection dans une logique carriériste, j’ai été naturellement porté à écouter ce que proposaient les autres partis.

En 2007, alors fervent européiste car croyant dans les valeurs humanistes avancées par l’Union européenne, j’ai cru trouver chez François Bayrou l’expression de vérités et de bon sens sur la situation de la dette, qui était un thème occulté par les autres candidats. J’ai donc milité pour soutenir sa candidature à l’élection présidentielle, ce qui a été une excellente formation à une campagne d’envergure nationale. Je suis parti du MoDem alors que l’élan citoyen qui s’était créé s’est dégonflé comme un ballon de baudruche, quand les adhérents et sympathisants ont compris qu’il n’était question que de soutenir une carrière, et non pas de faire de la politique autrement, à l’écoute des propositions et des idées de tous les français.

En 2008, je me suis présenté aux élections municipales à Mougins, au sein d’une liste sans étiquette ayant rassemblé 11,44% des suffrages.

En 2012, comprenant que l’austérité dont François Bayrou était devenu le champion était une impasse au vu de ce qui se passait notamment en Grèce, j’ai été séduit par les constats cinglants de Jean-Luc Mélenchon à propos de la situation du pays.

C’est en 2014, enfin, que j’ai découvert la conférence « Qui gouverne la France et l’Europe » de François Asselineau. Cette conférence, dure à digérer dans un premier temps tellement elle prend le contre-pied d’opinions que l’on nous ancre dans la tête dès le plus jeune âge, m’a permis de prendre du recul et de comprendre ce qui en est réellement. Comme exposé dans la conférence « Les partis politiques respectent-ils l’intelligence des français », François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon occultent complètement de leurs discours les origines véritables de l’Union européenne, et la marge de manœuvre quasi inexistante de nos gouvernements européistes successifs. Jean-Luc Mélenchon dénonce certes des injustices réelles mais sans en donner les causes profondes, qui sont à rechercher au niveau des traités européens, non-modifiables de par l’article 48 du Traité sur l’Union européenne (le bien nommé TUE).

Dès lors, je me suis attaché à faire connaître les analyses de François Asselineau et de l’UPR, d’abord autour de moi, puis au sein du département, afin que nous soyons le plus rapidement possible suffisamment nombreux pour amener l’UPR au pouvoir, et ainsi faire sortir notre pays de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN avant qu’il ne soit trop tard.

Après avoir organisé une conférence de François Asselineau à Cannes sur la question des euro-régions en juillet 2015, j’ai repris les rênes de l’UPR des Alpes-Maritimes à partir d’octobre 2015.

En avril 2016, j’ai été nommé délégué de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, et j’ai maintenant le plaisir de travailler avec six équipes ayant chacune leur personnalité et leur dynamisme propre, dans six départements avec des paysages et avec une sociologie tellement différents !

J’appelle aujourd’hui tous les habitants de notre belle région, quelles que soient leurs sensibilités politiques, à rejoindre notre combat pour, tout simplement, changer le cours de l’Histoire, sauver notre pays, et ainsi offrir un avenir à la prochaine génération.

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