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Les responsables de l’UPR

Monsieur Gaspard SKODA

Délégué de la zone Amérique du Nord

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Je m’appelle Gaspard, j’ai 33 ans, et je suis le fruit de la rencontre de deux cultures, française par ma mère et tchèque par mon père.

J’éprouve toujours beaucoup de tendresse pour le peuple tchèque, son histoire et sa culture, mais j’ai été élevé, éduqué, instruit et formé en France, ce qui fait de moi un Français. 

J’ai suivi un parcours scolaire relativement classique, au moins dans un premier temps. Je suis allé à l’université pour étudier l’archéologie et l’histoire de l’art. Mais, finalement, les aléas de la vie m’ont conduit à arrêter mes études en mastère pour me trouver un emploi. Et c’est précisément à cet instant que j’ai réalisé l’ampleur de la crise qui frappait la France, car mon profil n’était jamais le bon. « Trop qualifié ! », « Pas assez d’expérience ! », « Pourquoi pensez-vous faire l’affaire plus qu’un autre candidat ? », que n’ai-je donc pas entendu !…

Au début, je me suis dit que c’était le « jeu » dans un processus de recherche d’un emploi. Et puis ... et puis le temps passait et les petits boulots s’accumulaient. Et progressivement, j’ai compris que mes qualités et mes compétences n’avaient rien à voir dans cette histoire. Il s’agissait seulement d’une intense, d’une immense, d’une inhumaine concurrence. On mettait de force des loups dans l’arène pour qu’ils s’entre-dévorent, jusqu’à ce que le plus compétent parfois - ou le plus voyou d’autres fois -, l’emporte.

Comme nombre de mes compatriotes, j’en ai eu assez de m’entendre dire « non » quand j’avais « la chance » d’obtenir la réponse d’un employeur. C’est au moment du refus de trop que ma fiancée, qui vivait les mêmes difficultés, m’a alors proposé de partir. Notre marché était le suivant : elle faisait pour nous le choix de quitter la France, je faisais le choix de la destination.

Ce fut donc le Québec, et ce, pour deux raisons. D’abord, parce que j’y étais déjà allé en vacances et, que ce soit en France ou à Montréal, les Québécois m’avaient toujours laissé un souvenir des plus agréables. Et ensuite, tout simplement parce qu’on y parle le français. J’ai un anglais fonctionnel, mais j’aime suffisamment ma langue pour avoir envie de la parler tous les jours.

Afin d’optimiser mes chances d’obtenir un visa de travail pour le Canada, j'ai suivi une formation de pâtissier, chocolatier, glacier, confiseur. Eh oui ! Parce qu’un archéologue au Québec, c’est nettement moins recherché qu’un pâtissier français...  

À la suite de l’obtention de mon Certificat d’Aptitude Professionnelle (C.A.P), j’ai obtenu sans aucune difficulté le précieux sésame pour m’installer à Montréal. Comme la seule véritable erreur qu’on puisse commettre, c’est de ne pas reconnaître ses erreurs, je dois bien avouer que, pour le Parisien que j’étais, le Québec se résumait à Montréal. Mais je corrige aujourd’hui cette ignorance grossière. En découvrant le territoire québécois, j’ai appris à connaître son peuple et c’est avec beaucoup d'affection et de curiosité que je commence à saisir les enjeux auxquels il est confronté. Et c’est sans surprise que je découvre que son destin est finalement très proche de celui des Français, peut-être même lui est-il intimement lié.

Depuis mon installation ici, je vis un paradoxe, assez profitable et compréhensible à plusieurs égards. Je m’explique : d’une certaine manière, c’est la situation en France qui m’a poussé à partir ; et pourtant, aujourd’hui depuis le Québec, je défends à cor et à cri cette France qui m’a rejeté de l’autre côté de l’Atlantique.

Pour opérer cette mutation, il m’a fallu retrouver la curiosité de regarder d’où je venais, pour comprendre où je devais aller… Et à ce jour, je suis devenu fier de mes origines, et plus que jamais déterminé à défendre toutes les causes visant l’émancipation des peuples et la liberté du monde. Sans doute l'atmosphère du Québec n'y est-elle pas pour rien. Sans doute aussi mon double héritage familial français et tchèque, puisque les Tchèques comptent historiquement, avec les Français, parmi les peuples les plus jaloux de leur indépendance nationale. 

J’avais pourtant grandi dans le déni de la culture française, alimenté par des médias de masse et des politiciens complices. J’ai été abruti par des discours culpabilisants, qui cherchent à présenter la France comme une nation poussiéreuse, aux valeurs archaïques et démodées, dont le peuple aurait un mode de vie suranné et des ambitions trop grandes.

Du coup, comme bien des jeunes de ma génération, j’avais honte d’arborer les couleurs nationales parce qu’on me disait que je serais suspect d'être d'extrême droite, alors que c’est au contraire le drapeau même de l'émancipation et de la souveraineté populaire ! J’avais honte de chanter la Marseillaise, parce qu’on m’avait dit que c’était un chant raciste, alors qu’il s’agit au contraire d'un merveilleux hymne à la liberté !

Mais tout cela est bien terminé. Avec 6 000 km de recul et en réalisant ce que la France représente pour beaucoup de personnes à travers le monde, je redécouvre un peu plus chaque jour la richesse de l’héritage du peuple français et je réalise ô combien cet héritage est précieux, combien il doit être développé, actualisé et communiqué.

Je suis aujourd’hui un militant actif et infatigable de l’Union Populaire Républicaine et un défenseur des analyses sans ambiguïtés ni lâchetés du seul homme qui représente vraiment les Français libres, M. François Asselineau. Dans l’esprit du Conseil National de la Résistance, je suis fier d’affirmer que je fais partie de ces Français qui refusent de capituler devant cet adversaire qui n’est plus invisible dorénavant.

Cet adversaire qui, chez lui, maltraite sa propre population, cet adversaire que je nomme sans crainte, ce sont les féodalités financières des États-Unis d’Amérique. Ces féodalités qui cherchent désespérément, à travers la théorie du « Choc des civilisations », à bâtir un empire euro-atlantiste complètement américanisé, aspirant à rien moins qu'à la domination mondiale. Je refuse définitivement d’être le complice de cette guerre sournoise et meurtrière, voulue par une poignée de mégalomanes qui souhaitent imposer aux peuples du monde un « Nouvel ordre mondial ».

C’est pourquoi, je ne chercherai pas à me présenter sous un profil à l'eau tiède. J'ai l'esprit militant, je suis un militant qui ne dira jamais ce qu’il ne pense pas, et qui ne cherchera jamais à se ranger du côté des puissants du moment.

Mais, si des Français résidant au Canada, du Nouveau Brunswick et du Québec jusqu'à l'Alberta et à la Colombie Britannique, recherchent une personne affable, franche, sincère, et capable de défendre avec conviction ses opinions, quitte à les simplifier pour toucher le plus grand nombre, alors je pense que nous pouvons ensemble faire un bout de chemin pour voir demain l’UPR l’emporter.

C’est pour ça que nous sommes là.

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