Les responsables de l’UPR

Monsieur Léonard DIERS

Délégué Départemental du Val d'Oise (95)

Lui écrire

Né en 1982 à Montmorency dans le Val-d’Oise, je demeure attaché à mes racines de Flandres et de Picardie. Deux régions où j’allais souvent en vacances voir ma famille.

Enfant, j’ai eu la chance de partir avec mes parents à chaque occasion possible à la mer, à la montagne, et même à l’étranger : en Europe, mais aussi en Mongolie, puis en Turquie.

J'étais enthousiasmé par le "rêve américain"

Adolescent, j’ai été envoyé en séjour linguistique aux États-Unis d’Amérique où j’ai découvert avec émerveillement New York et Philadelphie. Très vite, j’ai été enthousiasmé par l’American dream et j'ai envisagé d’y faire ma vie. Si bien que j’y suis retourné une dizaine de fois entre visites touristiques et petits boulots d’été.

Cette nouvelle culture américaine en tête alla jusqu’à influencer ma grande passion qui était déjà la musique. Ainsi, je n’écoutais et ne jouais plus que du rock anglophone sous toutes ses formes. Avec mes amis, nous reprenions, comme des milliers de jeunes Français, les titres qui passaient en boucle sur les ondes françaises, quasiment toutes acquises à l’industrie musicale de l’Oncle Sam.

Nous ne comprenions pas grand-chose des paroles mais, à force de n’entendre que cela, nous nous étions convaincus que « ça sonnait mieux qu’en français » !

Ma découverte de l'Amérique centrale et de l'Asie du sud

Mes attaches personnelles m’ont finalement conduit à rester étudier à Paris, dans une école spécialisée dans le commerce extérieur. Cela m’a permis d’effectuer de longs stages en Amérique latine et en Asie.

J’ai ainsi travaillé dans ce qui fut un temps la capitale du Nouveau Monde, Saint-Domingue. J’y ai appris l’espagnol et découvert un peuple d’une formidable générosité.

Je suis aussi allé travailler dans le Sud de l’Inde, et j’y ai découvert à la fois la misère au quotidien et une civilisation complètement différente.

Ces expériences à l’étranger m’ont beaucoup ouvert l’esprit. J’éprouve désormais un intérêt particulier pour les personnes venues « d’ailleurs » - et pas seulement  du monde dit « occidental », mais des quatre continents.

C’est donc une chance de vivre en Ile-de-France car j'y rencontre tous les jours des hommes et des femmes, fiers tout comme moi de leurs racines et souhaitant vivre dans la concorde des peuples.

Une famille paternelle de droite, une famille maternelle de gauche...

Ce n’est pas un esprit de concorde que j’ai observé en revanche dans mon entourage, pourtant franco-français. Car ma famille était divisée par un clivage droite-gauche qui n’a pas cessé de créer des tensions tout au long de mon enfance et de mon adolescence.

Ma famille paternelle étant de droite, et ma famille maternelle de gauche, la politique était devenue synonyme pour moi de débats certes très animés mais surtout très stériles.

Pour ma part, j’avais une vision très libérale de la chose. Mais une année de chômage fut pour moi l’occasion de me remettre en question. J’ai commencé à voir que notre avenir est mis en danger par les gouvernements qui se succèdent sans prendre de décision pour l’intérêt général mais pour assurer d’abord les leurs et ceux des corporations qui les ont placés au pouvoir.

Libérons-nous des prisons mentales et idéologiques

Pour vivre mieux, et donc en paix, nous devons nous libérer de ces prisons mentales politiques, idéologiques, économiques. Notre rassemblement de libération nationale va dans ce sens. Je l’ai donc rejoint il y a bientôt 3 ans et je suis allé à la rencontre des élus de mon département pour leur présenter le programme, lors de la recherche de parrainages pour l’élection présidentielle 2012. Quelle déception d’entendre de la part d’un élu que, s'il se hasardait à donner son soutien à François Asselineau, cela allait entraîner des « pressions » sur lui de la part des responsables de la communauté de communes à laquelle la sienne appartient !

C’est parce qu’aujourd’hui je suis père d’un petit garçon que j’estime qu’il est un devoir de participer activement à notre libération. Tout comme mon grand-père me racontait que la maison familiale de Dunkerque avait été rasée par les bombardements de la deuxième guerre mondiale, je sais qu’en agissant à l’UPR, je pourrai regarder mes enfants droit dans les yeux, en leur disant : « J’ai fait mon devoir, j’ai essayé et… ». Et quoi ? Eh bien, la suite, c'est à nous tous de l’écrire.

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