COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 14 SEPTEMBRE 2019 – 18h00. == L’UPR s’indigne de la cession de 24 hectares de territoire français à Andorre sans l’accord des populations concernées, en violation de l’article 53 de la Constitution.

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L’Union populaire républicaine (UPR) s’indigne de la cession de 24 hectares de territoire français à la principauté d’Andorre, réalisée sans l’accord des populations concernées, ce qui contrevient à l’article 53 de la Constitution.
Ce dernier dispose en effet que « nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n’est valable sans le consentement des populations intéressées. »

Or, les habitants de la commune de Porta, située dans le département des Pyrénées-Orientales, et notamment son maire, Marius Hugon, ont découvert avec indignation, en juillet 2019 donc au creux de l’été, que de nouvelles bornes frontières avaient été posées entre la France et Andorre, amputant de 24 hectares le territoire de sa municipalité, en particulier de terres très riches en eau et la source même de la rivière Ariège !
(source ici)

Sur le fond, la cession de cette portion de territoire français à Andorre, sans aucune contrepartie d’ailleurs, est injustifiable.

L’accès à un point d’eau, allégué par Andorre pour asseoir sa revendication vis-à-vis de la France, ne justifiait en rien une cession de territoire à la principauté. D’autres dispositifs juridiques, assurant la fourniture en eau de la principauté moyennant une redevance annuelle, auraient pu être trouvés par la voie d’un traité inter-étatique. Du reste, Andorre a vécu sans ces 24 hectares pendant des centaines d’années.

Macron méprise la France et les Français

En agissant dans le dos des habitants de Porta et sans justification réelle quant à la cession d’une part du territoire de leur commune à Andorre, Macron démontre une fois encore le mépris dans lequel il tient, non seulement ses concitoyens, leur avis et leurs intérêts, mais aussi la France elle-même.

Cette affaire s’ajoute à d’autres qui ont fait éclater au grand jour le dilettantisme et l’indifférence avec lesquels Macron traite nos frontières, notre unité nationale, notre histoire, notre géographie et notre patrimoine collectif.

On apprenait ainsi il y a quelques semaines que Macron a décidé de lui-même d’entamer un processus politique avec Madagascar qui pourrait conduire au transfert de tout ou partie de la souveraineté française sur les îles Éparses à la « Grande Île », certaines compétences pouvant aussi être partagées avec l’île Maurice.

On se souvient également que Macron avait refusé, de façon choquante pour un chef de l’État, de prendre position contre l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie lors de son voyage sur place au mois de mai 2018 en pleine campagne référendaire, et cela alors que la Constitution fait de lui « le garant de l’unité nationale ».

Au plan intérieur, ce sont maintenant des milliers et des milliers d’hectares d’excellentes terres agricoles et des centaines de nos meilleurs châteaux viticoles que Macron laisse des intérêts étrangers, notamment chinois, racheter sans limite.

Macron rend la France méprisable aux yeux du monde

Aux yeux du monde, la France apparaît ainsi comme incapable de se défendre, et notamment de protéger son territoire et ses frontières.
De Washington à Moscou, de Pékin à Brasília, du Caire à New Delhi, ou de Téhéran à Berlin, on imagine avec tristesse les sourires de mépris que doivent esquisser les dirigeants des principaux pays du monde lorsqu’ils apprennent que la France a été incapable de résister aux revendications territoriales de … la principauté d’Andorre !

Une telle attitude de couardise et d’abandon ne peut qu’encourager d’autres États à adresser à la France ou à renouveler des revendications territoriales, non seulement en métropole mais aussi dans nos territoires d’outre-mer.

Elle encourage également les velléités d’autonomie et d’indépendance que l’on voit poindre dans nombre de régions françaises, avec le soutien implicite et actif de l’Union européenne, dont la politique dite « des euro-régions » vise à démanteler insidieusement les principaux États-nations d’Europe occidentale pour mieux les soumettre à l’oligarchie euro-atlantiste.

L’opposition parlementaire toujours aux abonnés absents

Les Parlementaires dits d’opposition, notamment de LFI, de LR, du RN mais aussi MM. Dupont-Aignan et Lassalle, doivent désormais, s’ils veulent encore que les Français croient à un quelconque intérêt pour l’intégrité de la Nation de leur part, saisir le Conseil constitutionnel à chaque fois que cela leur sera possible pour déférer les lois de ratification de traités conduisant à l’abandon de territoires français.

L’UPR va également enrichir son dossier de demande de destitution de Macron, qui est plus que jamais d’actualité, en ajoutant à la liste déjà établie une 14e violation de notre loi fondamentale par l’actuel locataire de l’Élysée, à savoir la violation de l’article 53 relatif à la consultation obligatoire des populations vivant sur un territoire français dont la souveraineté pourrait être transférée.

Cette fois-ci la prétendue « opposition parlementaire » va peut-être enfin daigner signer cette procédure de destitution.

===== FIN DU COMMUNIQUÉ =====

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