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Le compte à rebours du Brexit - 31 octobre 2019.
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Pourquoi organiser une conférence près de chez vous ?

Radiée unilatéralement de Wikipédia, passée systématiquement sous silence par la quasi-totalité des journaux et télévisions que nous contactons, l’Union Populaire Républicaine (UPR) n’a obtenu aucun accès aux grands médias pendant les 5 premières années de son existence ;  même si cette situation s’est récemment débloquée avec quelques-uns, elle continue à être ignorée par la plupart d’entre eux. Dans ce contexte, les conférences de François Asselineau font usage de l’un des derniers droits qui subsistent dans notre démocratie en perdition, à savoir le droit de réunion et d’association.

L’expérience a révélé que ces conférences sont le meilleur moyen de réveiller les consciences de nos concitoyens et de leur prouver qu’ils peuvent, en les organisant et en y assistant, imposer ce véritable débat démocratique sur le bien-fondé de la construction européenne que tous les partis du système refusent d’aborder.

Le grand succès rencontré par ces conférences est à la base de l’audience rapidement croissante de l’Union Populaire Républicaine. Organiser une ou plusieurs conférences dans un département, c’est : – avoir la quasi-certitude de constituer un premier noyau d’adhérents de l’UPR dans le département s’il n’en existe pas déjà, et de renforcer significativement ce premier groupe d’adhérents s’il existe, – contribuer à la création d’une délégation départementale, – et mettre en place le maillage territorial dont a impérativement besoin notre parti pour pouvoir s’imposer au niveau national. En quoi consistent ces conférences ?

Les conférences de François Asselineau sont d’un genre doublement inédit : – inédit dans la forme : elles appliquent à la sphère politique les techniques de communication les plus récentes (logiciel Powerpoint animé et rétroprojecteur), qui sont pratique courante dans les entreprises. – inédit dans le fond : les informations fournies par François Asselineau, quoi que le plus souvent ignorées du grand public, sont néanmoins toujours sûres car toujours référencées et toujours prises aux meilleures sources. Sur la base de ces informations non contestées, les conférences procèdent à une remise en perspective lumineuse qui permet d’un coup de comprendre enfin le dessous des cartes des événements contemporains.

Ces conférences sont l’antidote au lavage de cerveau des grands médias, qui présentent les mêmes événements de façon tronquée, idéologique ou fallacieuse. Quoique longues et très détaillées, ces conférences sont conçues pour le grand public et non pour un public d’experts. Elles durent en moyenne entre 2h00 et 2h30. Les auditoires ne les trouvent pas ennuyeuses car elles sont claires et pédagogiques, parsemées de suspense, dynamisées par un montage vidéo animé, et particulièrement riches en idées et en informations nouvelles. Toute la pensée unique qui ligote la France y est ainsi démontée avec précision pour ouvrir des perspectives de réflexion insoupçonnées.

L’expérience révèle que le public apprécie beaucoup de pouvoir poser des questions au président-fondateur de l’UPR à l’issue de sa présentation. Autant dire qu’il est sage de prévoir une séance de questions-réponses à la suite, l’idéal étant de le faire autour d’un pot amical.

Comment choisir la date ?

Pour choisir la date, l’organisateur doit avoir 5 critères à l’esprit : Il faut privilégier les vendredis soirs et samedis soirs

Il est difficile de trancher de façon définitive la question des jours les plus propices. Cependant, il semble que ce soit le vendredi soir qui draine le plus grand public : c’est sans doute au commencement du week-end que les gens ont l’esprit le plus libre pour aller écouter une conférence politique. Le samedi soir est également à favoriser, puisque à la veille d’un jour férié. Dans quelques cas particuliers (ville thermale comme Vichy, ou comptant de nombreux retraités comme Menton), on peut envisager d’organiser une conférence en après-midi, y compris le dimanche. Tout ceci n’a cependant aucun caractère tranché. Il nous est arrivé d’organiser des conférences d’autres jours de la semaine et cela avec des résultats très satisfaisants. Il vaut mieux éviter les périodes de vacances scolaires et la proximité des grandes fêtes

L’expérience révèle que les gens n’ont pas l’esprit disponible à tout moment pour aller assister à une conférence de nature politique. Il faut en particulier éviter : – les vacances scolaires : février, vacances de printemps, vacances de la Toussaint, – les mois de juillet et août : la période des vacances, les longues soirées estivales, la chaleur dissuadent un certain nombre de personnes d’aller s’enfermer dans une salle pour y écouter une conférence de nature historique, politique ou économique, – la quinzaine de jours de la rentrée des classes : on évitera donc de programmer une conférence entre le 1er et le 14 septembre, – la quinzaine de jours précédant et suivant les fêtes de fin d’année. En pratique, on évitera de programmer des conférences entre le 10 décembre et le 15 janvier. Il faut vérifier par avance si la soirée envisagée ne coïncide pas avec un grand événement sportif ou télévisuel national, ou un événement local important

On évitera ainsi de programmer une conférence un soir de finale de compétition sportive (Coupe du monde de football, Jeux Olympiques, coupe de France de football, etc.), un soir où est donnée une émission de télévision extrêmement suivie, un soir où un groupe musical très connu passe dans la ville, etc. Il faut choisir une date… où la salle envisagée est libre

C’est évident mais encore faut-il ne pas le perdre de vue : parfois, c’est l’agenda des créneaux libres de la salle qui prime sur toute autre considération. Il faut vérifier si la date est compatible avec l’agenda de François ASSELINEAU

Comme pour le point 4, c’est une évidence, mais encore faut-il l’avoir à l’esprit. Le choix de la date se fait ainsi par itérations successives entre les disponibilités du conférencier, celles de la salle, et les contraintes plus générales rappelées dans les points 1 à 3.

Comment choisir le thème ?

7 conférences sont actuellement disponibles. La liste suivante vous aide à faire votre choix.

Une histoire incroyable : l’Histoire de France !

Résumé : À quoi sert l’Histoire ? À prédire l’avenir ! En rappelant de nombreux événements méconnus ou surprenants, en proposant des clés de compréhension inédites, et en replaçant 2.000 ans de notre histoire nationale dans une mise en perspective inhabituelle mais lumineuse, cette conférence stupéfiante explique pourquoi, contrairement à ce que tout le monde ressasse, la construction européenne N’EST PAS l’avenir de la France. Et pourquoi il ne faut jamais désespérer des capacités extraordinaires du peuple français à se ressaisir pour libérer la France.

Commentaire : Cette conférence est la plus historique et peut-être la plus émouvante de toutes. Elle n’a pas trait à l’actualité la plus brûlante mais elle peut constituer une très bonne introduction aux conférences ultérieures. Elle peut donc être retenue pour une première approche, et cela d’autant plus que son sujet est assez apte à surmonter les réticences des municipalités dans l’octroi d’une salle.

Qui gouverne la France ?

Résumé : Cette conférence explique pourquoi les Français ne décident pratiquement plus de rien de décisif. Elle présente qui sont les pouvoirs qui s’exercent désormais sur eux : Commissaires européens, lobbies industriels, « think tanks » atlantistes installés à Bruxelles, etc.

Commentaire : Cette conférence est celle qui a le plus souvent été réalisée et qui a fait connaître François Asselineau. Elle remporte toujours un très grand succès et fait partie des conférences les plus mémorables et les plus dérangeantes.

La France est-elle vraiment en faillite ?

Résumé : Le discours sur « la France en faillite », qui se focalise sur la seule dette publique française sans procéder à des comparaisons ni à une remise en perspective, est un discours savamment trompeur. Il sert à culpabiliser les Français et à les inciter à se dépouiller collectivement de leur patrimoine national…. lequel est souvent racheté par des fonds de pension venant d’un pays, les États-Unis d’Amérique, bien plus endetté que la France !

Commentaire : Cette conférence est la plus économique et financière, mais elle est conçue pour que les problèmes techniques qu’elle aborde (ceux du système financier international par exemple) soient exposés de la façon la plus compréhensible possible par tous. Elle a déjà été présentée plusieurs fois, notamment devant des publics de responsables de PME réunis dans des associations professionnelles ou des Chambres de Commerce. À chaque fois, elle a stupéfié les auditoires, habitués à entendre toujours les mêmes refrains, qui découvrent soudain une autre réalité et comprennent le dessous des cartes de la crise apparue en 2008.

Les 12 impasses de la construction européenne

Résumé : Cela fait des décennies que l’on nous explique que la construction européenne est l’avenir de la France, et que cet avenir est à la fois très souhaitable et absolument inéluctable. Pourtant, plus l’Europe se construit et moins les promesses dont on l’avait assortie se vérifient : les pays d’Europe ne cessent de dégringoler dans la hiérarchie des puissances et les États-Unis règnent désormais en maîtres sur le continent et une large partie de la planète. Mais, comme toujours, l’Histoire est pleine de ruses : si vous voulez comprendre pourquoi cet édifice politique, lancé il y a 60 ans, est désormais vermoulu et pourquoi 12 problèmes majeurs le condamnent à la dislocation, alors cette conférence est faite pour vous. Adorateurs de la Pensée Unique s’abstenir…

Commentaire : Cette conférence constitue un judicieux complément à la conférence n°1 sur l’Histoire de France. La conférence sur l’Histoire procède à un raisonnement analogique, fondé sur les enseignements de notre histoire, pour expliquer pourquoi l’Union européenne est une impasse. Cette conférence n°4 sur les 12 impasses procède quant à elle à un raisonnement analytique, en décortiquant douze problèmes majeurs systématiquement passés sous silence dans les médias et les cercles de réflexion, et qui ne peuvent en effet conduire qu’à l’explosion finale.

Qui gouverne la France et l’Europe ?

Résumé : Qui a inventé la construction européenne ? En quoi consiste le stratagème avec lequel on a volé aux Français leur liberté ? Pourquoi l’Europe est-elle nécessairement de plus en plus inefficace et dictatoriale ? Pourquoi l’Europe ne peut-elle pas être faite autrement ? De Gaulle était-il vraiment pour l’Europe ? Le moteur franco-allemand existe-t-il ? Qui sont les lobbys qui affirment parler au nom du peuple européen ? Qui sont ces commissaires européens plus puissants que nos ministres ? Pourquoi les programmes de tous les partis politiques sont-ils devenus des attrape-nigauds presque entièrement inapplicables ? Pourquoi votre bulletin de vote ne sert-il plus à rien ? Cette conférence démonte pas à pas la stratégie américaine vis-à-vis de l’Europe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale et expose ainsi, avec une clarté rarement égalée, les questions les plus essentielles qui se posent aujourd’hui à la France .

Commentaire : Cette conférence, qui reprend et complète la conférence n°2 « Qui gouverne la France ? » est aussi sensiblement plus longue. Elle aborde la construction européenne du point de vue géopolitique et conduit l’auditoire à comprendre, selon un exposé chronologique implacable, pourquoi la France en est arrivée là où elle est. Cette conférence qui explique notamment ce qu’était la vraie pensée de Charles de Gaulle sur la construction européenne, pourquoi le concept de « couple franco-allemand » est fallacieux et pourquoi il ne peut pas y avoir « d’autre Europe ». Ainsi peut-être est-ce la conférence la plus indispensable…

Savoir nommer la crise pour pouvoir la résoudre

Résumé : Tzeu Lou dit : « Si le prince de Wei vous attendait pour régler avec vous les affaires publiques, à quoi donneriez-vous votre premier soin ? » -« À rendre à chaque chose son vrai nom » répondit le Maître. C’est en ces termes que Confucius, il y a 2500 ans, enseigna que l’art de gouverner commence par rendre à chaque chose son vrai nom. Et c’est à ce conseil que s’attache cette conférence. Le public découvre ainsi, pas à pas, quels sont les vrais noms qu’il faut rendre à la « construction européenne », au « choc des civilisations », à la « mondialisation inévitable », à « l’Europe », aux « valeurs européennes », à la « Constitution européenne », à « l’euro », à la « démocratie européenne », au « respect de l’histoire, de la culture et de la dignité humaine » par l’Union européenne, et enfin aux projets « d’autre Europe ».

Commentaire : Cette conférence très originale, qui fournit des éléments d’information inédits, permet au public de réaliser à quel point les concepts qu’il utilise au quotidien sont trompeurs. Et donc à quel point il a été formaté par un demi-siècle de lavage de cerveau, sous l’effet d’une propagande omniprésente. Il n’est pas besoin d’être un adepte de Confucius pour le comprendre puisque, voici trois siècles, Nicolas Boileau l’enseignait aussi dans son Art Poétique : « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement / Et les mots pour le dire arrivent aisément ». Cette conférence clarifie donc les choses en les énonçant clairement.

Sortie de l’euro : mode d’emploi

Résumé : Quelles monnaies supranationales ont existé avant l’euro ? Que leur est-il arrivé ? Quelle est la principale caractéristique d’une monnaie, selon la Bible écrite il y a plus de 2000 ans ? Pourquoi les Prix Nobel d’Économie arrivent-ils aux mêmes conclusions ? Quelles sont les 2 causes essentielles qui feront exploser l’euro tôt ou tard ? Comment sortir juridiquement de l’euro ? Comment en sortir techniquement ? Quelles propositions concrètes ?

Commentaire : Cette conférence est la seule en France à expliquer très précisément aux Français que l’euro, loin d’être une création originale, appartient au registre bien connu des très nombreuses monnaies supranationales, et qu’il lui arrivera le même sort qu’à toutes ces monnaies. En outre, cette conférence prouve à ses auditeurs que l’UPR est le seul mouvement politique à avoir réfléchi de façon approfondie à l’indispensable retour au franc, à proposer des solutions concrètes et immédiatement opérationnelles, qui séduisent le public.

Comment choisir la salle ?

Pour choisir la salle de conférences, l’organisateur doit avoir à l’esprit 9 éléments :

L’obtention d’une salle municipale pour tenir une conférence politique

Les salles municipales présentent a priori tous les atouts : elles sont généralement bien connues et situées en centre ville, et sont le plus souvent prêtées gracieusement ou à un coût modique.

Cependant, l’expérience révèle qu’il est difficile d’obtenir une telle salle : la plupart des municipalités, surtout dans les grandes villes, sont réticentes, voire carrément hostiles, à l’idée de prêter une salle municipale pour des réunions de nature politique. A fortiori pour des réunions de l’UPR. Car non seulement notre jeune mouvement manque de notoriété mais notre objectif politique central s’oppose au consensus sur l’inéluctabilité prétendue de la construction européenne. Nous nous heurtons donc à la connivence de l’ensemble de la classe politique française, qui n’accepte de débat qu’avec ceux qui sont d’accord sur l’essentiel.

Le recours au « Système D » en cas de blocage

Pour vaincre les réticences et obtenir une salle, il est donc utile d’avoir recours au « Système D » :

– si le propriétaire des lieux le souhaite, on peut ne pas présenter la réunion comme étant de nature politique et même ne pas mentionner l’UPR. Selon le sujet retenu, on présentera alors la conférence comme historique ou culturelle, ou portant simplement sur un sujet d’actualité.

– si l’obtention d’une salle polyvalente municipale gratuite, ou à un prix très modique, se révèle décidément impossible, l’organisateur cherchera toute solution alternative, et par exemple :

– les salles de conférence des grands hôtels ou des chaînes hôtelières : cette solution est cependant à écarter dans la plupart des cas, du fait des tarifs de location facturés pour ces salles souvent luxueuses, prohibitifs pour notre jeune mouvement.

– certaines salles de cinéma ou de théâtre peuvent accepter d’accueillir une conférence, et on pourra leur proposer le cas échéant un partage des recettes 50/50.

– il peut se révéler fructueux de prospecter les gymnases ou certains équipements sportifs.

– les salles associatives, et notamment les salles paroissiales, pour lesquelles il est souvent plus facile d’obtenir un accord que dans les solutions énumérées précédemment.

– enfin, on peut prospecter les restaurants ou les brasseries qui disposent d’une salle bien séparée du reste du public. Ces lieux sont souvent disposés à accueillir une conférence, à la condition cependant que les participants prennent au moins une consommation, voire un repas.

Le tarif de location

L’objectif à poursuivre est que la manifestation se solde par un bilan neutre pour les finances du mouvement, et si possible qu’elle permette de défrayer le conférencier.

Un exemple chiffré permet de tirer les conséquences d’un tel objectif : si une conférence réunit 50 participants, dont 25 participants au plein tarif de 5 euros, 10 participants au tarif réduit de 2 euros et 15 participants gratuits, la recette des droits d’entrée s’élèvera à 145 euros (cf. ci-après le chapitre sur les droits d’entrée). Le petit buffet coûtant environ 65 euros pour 50 personnes, on en déduit que la location de la salle ne doit théoriquement pas excéder 80 euros. Cependant, si 6 personnes ont adhéré à l’UPR à l’occasion de la conférence (dont 3 à 30 euros et 3 à 10 euros, soit un surcroît de recettes de 120 euros), l’opération restera neutre pour les finances du mouvement si la location de la salle ne dépasse pas 200 euros (ce qui interdit toutefois de défrayer le conférencier de ses frais de transport et d’hébergement).

La conséquence de ces simulations vraisemblables est claire : il faut obtenir un prêt de salle gratuit ou, si cela se révèle vraiment impossible, un tarif de location le plus bas possible, et en toute hypothèse inférieur à 150/200 €.

La localisation

Dans toute la mesure du possible, la salle doit être située en centre ville et très facile d’accès, notamment par des transports en commun.

Dans l’idéal, la salle de réunion doit être un lieu très connu.

Sauf cas de force majeure, on évitera en revanche de choisir une salle excentrée, difficile d’accès depuis le centre ville et totalement inconnue du grand public : l’expérience montre que ces défauts dissuadent un nombre significatif de gens de faire le déplacement.

L’existence d’un grand écran ou d’un grand mur uni pouvant en tenir lieu

Compte tenu du style de la conférence, qui s’appuie sur une vidéo-projection, ce point est évidemment très important et doit être examiné avec soin.

Il faut savoir que plus l’image projetée est grande et bien visible, et plus l’impact de la conférence est puissant sur l’auditoire.

L’idéal est donc de disposer d’un grand écran (avec une surface réfléchissante), le plus grand possible : au moins 2m50 x 2m50, et si possible davantage 3mx3m, 4 m x 7 m, etc.

À défaut d’écran, il faut :

– > soit un mur blanc ou blanc cassé, ou même beige pâle, sans aspérités ni défauts,

– > soit un grand drap blanc, propre, repassé et lesté. Le lest est important pour éviter que le drap se plisse ou bouge sous l’effet d’un courant d’air.

La taille

Deux écueils – l’un et l’autre déjà rencontrés – doivent être évités :

· d’une part la salle vraiment trop petite, où l’on ne peut pas recevoir plus d’une trentaine de personnes ; en cas d’affluence, de nombreuses personnes ne pourront pas entrer et cette situation suscite des frustrations et de vives critiques ;

· d’autre part la salle carrément trop grande, où les gens se sentent perdus dans un immense espace vide ; même si l’affluence est habituelle, les participants en ressortiront avec le sentiment d’une « réunion où il n’y avait pas grand monde ».

Pour éviter ces deux écueils, on essaiera d’obtenir des salles de l’ordre de 150 à 400 m² (avec une moyenne de l’ordre de 250 m²). Ce type de salle permet d’accueillir une cinquantaine de personnes au large mais sans donner l’impression d’un grand vide, et peut aussi accueillir 150 personnes sans présenter d’inconfort ou de risques de sécurité.

La modularité

Certaines salles sont modulables : elles peuvent avoir des parois amovibles qui permettent de l’agrandir ou de la rétrécir visuellement selon les besoins ; elles peuvent aussi disposer d’une arrière-salle où sont entreposés des chaises ou des bancs que l’on peut sortir en cas d’affluence inopinée. Tous ces dispositifs, qui introduisent de la souplesse et peuvent nuancer la question de la taille de la salle, doivent être pris en compte avant d’arrêter un choix définitif.

L’agrément

Ce critère de choix est relativement secondaire par rapport à ceux qui viennent d’être énumérés. Il n’est quand même pas à négliger. L’organisateur doit vérifier que les lieux ne sont ni trop vétustes, ni dangereux, ni sales, ni très incommodes (il faut écarter les salles qui nécessiteraient de gravir un escalier et de nombreuses marches, facteur rédhibitoire pour les personnes à mobilité réduite). L’organisateur vérifiera aussi l’existence de plusieurs toilettes et leur tenue.

La possibilité d’organiser un petit buffet

Enfin l’organisateur doit examiner avec le propriétaire des lieux s’il est ou non possible d’organiser un petit buffet à la suite de la conférence. Le minimum pour cela est de disposer d’un assez grand espace de dégagement – d’au moins une quarantaine de m², soit dans la salle, soit dans un hall d’entrée (ce qui est préférable).

La présence d’un bar, d’un évier et plus encore d’un réfrigérateur est évidemment très souhaitable.

Quelle logistique de base ?

Tables

Il faut prévoir :

– 1 grande table, et si possible 2, pour disposer un comptoir d’accueil à l’entrée, où le caissier encaissera les droits d’entrée et remettra un ticket, et où les arrivants pourront, s’ils le souhaitent, prendre appui pour rédiger les bulletins d’adhésion ou le sondage post-conférence,

– 1 table de taille moyenne pour disposer le vidéoprojecteur face à l’écran, ainsi que l’ordinateur qui lui est relié. Dans l’idéal, cette table devrait être réglable en hauteur. À défaut, il est bon de prévoir quelques objets plats (livres ou magazines) permettant de rehausser l’appareil,

– 1 petite table ou un tabouret à proximité du conférencier (où il pourra disposer une bouteille d’eau et un verre).

Sièges

Il est des cas où la question de la disposition des sièges ne se pose évidemment pas (amphithéâtre, auditorium, salle de cinéma…). Mais dans la plupart des salles municipales ou associatives, les sièges ne sont pas installés et il faut donc y réfléchir à l’avance.

L’organisateur devra s’assurer auprès du gérant de la salle qu’il peut compter sur un nombre suffisant de sièges (il est bon de pouvoir tabler sur une centaine de chaises, voire 150 pour être prévoyant).

Le jour de la conférence, et en fonction de l’estimation qu’il se fait du nombre d’auditeurs, l’organisateur disposera une cinquantaine de chaises, avec une allée au milieu, la première rangée étant à 5 mètres au moins de l’écran ou du mur en tenant lieu.

Les autres sièges seront mis en réserve dans une pièce attenante et sortis au fur et à mesure en cas d’affluence.

Divers

L’organisateur doit encore prévoir :

– de positionner une signalétique, le jour J, pour faciliter au maximum l’accès à la salle. Pour cela, il devra disposer un système de fléchage aux abord immédiats de la salle (par exemple en scotchant quelques affiches et quelques panneaux explicatifs indiquant la direction de la salle),

– un ruban adhésif Scotch et une paire de ciseaux, toujours utiles,

– un verre et une grande bouteille d’eau fraîche à placer à proximité du conférencier.

Quelle logistique audiovisuelle ?

Sonorisation

L’idéal est de disposer d’une salle pré-équipée avec un système de sonorisation et de micros HF. Cependant, François Asselineau peut venir avec son propre matériel de sonorisation (micro et petite enceinte dotée d’un très bon rapport qualité/ encombrement).

Il est utile de trancher cette question dès que le choix de la salle est fixé.

Écran (rappel)

L’idéal est de disposer d’un grand écran (avec une surface réfléchissante), le plus grand possible : au moins 2m50 x 2m50, et si possible davantage.

À défaut d’écran, il faut :

> soit un mur blanc ou blanc cassé, ou même beige pâle, sans aspérités ou défauts,

> soit un grand drap blanc, propre, repassé et lesté. Le lest est important pour éviter que le drap ne se plisse ou bouge sous l’effet d’un courant d’air.

Connectique

Il faut prévoir :

– au moins 2 rallonges électriques de plus de 3 m de long (on vérifiera auparavant la longueur nécessaire, en fonction de l’emplacement des prises électriques dans la salle et de l’emplacement présumé du vidéoprojecteur),

– au moins une prise multiple à 4 ou 5 prises.

Divers

L’organisateur et le conférencier préciseront en début de séance que l’enregistrement son ou vidéo de la conférence n’est pas autorisé.

Cette restriction ne vise évidemment pas à tenir secrète l’information mais à conserver la maîtrise des productions audiovisuelles, toutes les conférences ayant été déjà enregistrées par des moyens semi-professionnels.

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