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Les responsables de l’UPR

Monsieur Nicolas MARTIN

Responsable de l’organisation des délégations

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Je suis Lyonnais, né en 1974, musicien intervenant en écoles élémentaires, et clarinettiste. Ma compagne est institutrice.

Nous avons beaucoup voyagé : à travers l'Europe, en Chine, au Mexique, au Canada, en Afrique du sud, etc.. Nous avons deux enfants.

Je fais des montages audio (musiques et créations radiophoniques). Je suis sensible à l’humour des films de Blier, de Dupontel et de Kusturica. J'ai longtemps fait de l'animation pour les enfants et les ados ainsi que de la formation BAFA pour de jeunes adultes. Je me déplace souvent en vélo et suis un campeur enthousiaste.

Je suis culturellement de gauche et je m'intéresse sérieusement aux idées de la décroissance.

Pourquoi ai-je adhéré à l’UPR en mai 2010 ? Et pourquoi j'ai décidé de m'y engager politiquement de plus en plus ?

Pour cinq raisons principales :

La première est liée bizarrement à une pub assez minable de Fanta, dont le message consistait à inviter le consommateur à ne pas se prendre au sérieux. Voilà bien, à mon avis, un slogan à l'image de l'abrutissement médiatique, éducatif, politique et culturel dans lequel nos enfants et nous-mêmes baignons quotidiennement.

Ce slogan me donne envie de faire le contraire. Car de mon point de vue, il est au contraire urgent que chacun se prenne vite au sérieux, en s'informant consciemment.

Deuxième raison ? L'accès à l'information d'Internet. Grâce à elle, notre compréhension du monde devient un peu plus fine, on critique plus facilement, on fulmine dans son coin et l'on se scandalise à tout va. Mais au final, ça ne sert pas à grand chose à part s'époumoner. C'est pourquoi je pense qu'il doit arriver un jour où l'on se décide, enfin sérieusement, à se bouger : en écrivant, en se syndicalisant, en militant, en s'engageant...

La première raison et la deuxième sont donc des prises de conscience d'une sorte d'endormissement et d'un besoin vital de se réveiller.

Chacun a son propre idéal de société. Aujourd'hui, le mien est inapplicable. En faire la promotion ne serait que de l'esthétisme inutile. Car sans l'essentiel – c'est à dire le pouvoir démocratique – on ne peut décider de rien, et encore moins espérer faire appliquer quoi que ce soit. Alors, j'ai décidé de militer prioritairement pour la récupération de ce pouvoir. Pour qu'ensuite, je puisse m’engager en faveur de positions politiques plus personnelles. Tout cela me semble très logique. C'est la troisième raison de mon engagement : le pragmatisme.

En quatre, c'est l'alliance provisoire entre des personnes venant de différents horizons politiques qui me plait : de gauche, des verts, du centre, de droite. Je nous trouve assez « modernes » dans cette posture. Voilà le véritable progressisme de notre époque, c'est cela la quatrième raison qui me pousse à m'engager.

À une période ou Stéphane Hessel est particulièrement médiatisé, j'apprécie l'analogie entre l'UPR et le Conseil National de la Résistance qui lui aussi, rassembla en son temps, des gens provenant de différents horizons pour mettre sur pied un programme commun.

En réaction à la chanson « Hexagone » de Renaud et à certains raps beuglants de Sniper, j'ose annoncer cette vérité - devenue sacrilège en France - que le respect des autres commence par le respect de son propre pays et des intelligences de son propre passé. Comme s'en sont rendu compte tous ceux qui, comme ma compagne et moi-même, ont eu la chance de voyager, c'est une démarche tout a fait normale et, à vrai dire, plutôt saine.

Je suis donc pour un patriotisme ouvert, à des années-lumière du chauvinisme débile, du repli sur soi irréel, et bien entendu du racisme. C'est la cinquième raison.

Cette sobre fierté, après tout, ne doit pas être réservée uniquement à la victoire française lors de la coupe du monde de foot en 1998 ou au refus de Villepin d’engager la France dans la guerre d’Irak en 2003.

Juste un peu de bon sens et un peu de courage.

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