Les responsables de l’UPR

Monsieur Sylvain LUZET

Délégué départemental de l'Essonne (91)

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Vosgien de naissance (j'y suis né en 1984), je suis rapidement venu vivre en banlieue parisienne avec mes parents. 

Que d'innombrables et de doux souvenirs ai-je pu engranger dans ma mémoire d'enfant, au sein de cette bien paisible et bucolique Brie ! Une certaine chanson de Charles Trénet suffirait à peindre ce que je ressens pour ces terres qui m'ont bercé. 

La Terre ! J’ai enraciné dès mon plus jeune âge un lien étroit avec elle.

Sans doute est-ce le résultat d'avoir suivi assidûment pendant mon enfance, et des années durant, assis sur les genoux de mes parents, des émissions de télévision telles que Ushuaia, puis sa suite Opération Okavango, mais également Planète miracle, Envoyé spécial, Faut pas rêver, Thalassa, Tous sur orbite....  

Des images et des informations qui ont dû trotter et remuer mille fois dans ma caboche de gosse, extasié par ce que je découvrais à travers ces émissions. Je me souviens encore d'images de plaines dévastées par l'Homme en Europe de l'est, diffusées par Envoyé spécial, qui tranchaient avec des images de forêts tropicales luxuriantes en Amazonie - cependant en danger, elles aussi - montrées par Ushuaia.  

J'ai été conditionné par ces émissions. Elles ont indéniablement posé les fondations de ce que je suis aujourd'hui. 

Bonne ou mauvaise chose, chacun jugera comme il l'entend. Mais j’accorde beaucoup d'importance à tout ceci, à tel point que certains diront trop.

 

Ma passion : contribuer à faire prendre conscience de ce fabuleux vaisseau spatial qu'est la Terre

Pour ma part, il me semble primordial de prendre conscience de la complexité, de la beauté, et de la fragilité de cet unique et fabuleux vaisseau spatial qu'est la Terre. 

Navette spatiale naturelle que jamais main d'Homme ne saura reproduire, et cela aussi loin qu'il nous soit donné de voir dans le futur.

Rendons-nous en compte ! Ce formidable véhicule spatial nous transporte à notre insu et nous nourrit, dans un système sophistiqué de chaines alimentaires entremêlées, permettant à tous les êtres vivants de se nourrir les uns les autres, chacun respirant et se nourrissant de ce que les autres organismes considèrent comme des déchets, voire des produits mortels. 

Tout ceci sous l'égide impromptue de la magnétosphère qui nous protège continuellement des dangereux vents solaires, sous une couche d'ozone nous offrant une protection face aux rayons ultraviolets émis par celui même qui à permis notre existence depuis presque 5 milliards d'années. 

Tout est d'une ambivalence à s'y perdre. Personne n'est capable de mesurer la portée des agissements que l'Homme inflige à son Paradis terrestre et au vivant qui y a trouvé refuge. L'être humain le détruit négligemment.   

Aujourd'hui encore, je suis fasciné par le travail de personnes comme Marie-Monique Robin (auteur des documentaires : Notre poison quotidien, Le monde selon Monsanto, Les déportés du libre échange, Les moissons du futur), ainsi que François Veillerette et Fabrice Nicolino (auteurs du livre Pesticides : révélations sur un scandale français), auxquels je souhaite du courage et de la persévérance. 

Me concernant, tout à débuté par cette voie. C'est en effet en m'intéressant aux problèmes d'ordre écologique, et en voulant en comprendre les causes, que j'ai été amené à m'intéresser aux problèmes d'ordre politique. Quoi qu'en pensent certains qui affirment « ne pas s'intéresser à la politique », c'est un passage obligé. Car tout n'est en réalité relié que par de sordides conflits d’intérêts, une soif de monopole, d'omniprésence, d'omnipotence. Seules et tristes constantes dans ce monde fébrile. 

Situation alarmante qui nous environne tous les jours. Personne, ou tout du moins peu de monde, semble s'en soucier. Bien au contraire, la majorité ferme les yeux et tente de s'y acclimater, d'oublier.

 

L'UPR a un souci éthique et une droiture d'analyse qui m'ont convaincu

 

C'est en me documentant sur les analyses politiques de notre société que j'ai fait connaissance avec l'UPR, début 2012, parti auquel j'ai adhéré au bout de quelques mois. 

Je n'avais jamais adhéré à aucun parti auparavant. Et, si l'on m'avait dit que j’adhérerais un jour à un parti, je ne l'aurais certainement pas cru. Comme tant d'autres Français, j'étais trop déçu par l'inaction, les discours creux, et les faux semblants politiques. 

Avec l'UPR, François Asselineau et ses équipes, j'ai enfin trouvé des personnes et des idées respectueuses de l'humanité, de notre planète, qui refusent de s'incliner face aux oligarchies peu soucieuses de l'environnement ou de la condition des hommes. 

Entre autres choses, je me suis parfaitement retrouvé dans la partie concernant l'agriculture du programme de l'UPR, et aussi dans celle concernant la diversité des cultures humaines. 

Les analyses et le programme de l'UPR reposent sur des preuves historiques, des idées cohérentes, une logique solide, une constance dans les propos ainsi que dans les actions, mais aussi - et peut-être surtout - sur une droiture à forcer l'admiration. Tous ceux que j'ai rencontrés à l'UPR agissent selon le principe du bénévolat - pour ne pas dire du sacrifice... 

Le refus du carriérisme politicien, devenu hélas si courant, et la droiture dans l'action sont des caractéristiques de notre mouvement. Plus d'un politicien professionnel ferait bien de s'en inspirer s'il ne veut pas être dépassé par la colère du peuple qui monte. 

Halte aux ouï-dire et aux préjugés médiatisés, renseignez-vous, et jugez par vous-même.

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