Nous renouerons avec l’idéal républicain de fraternité, refuserons tous les communautarismes et veillerons à la préservation de notre identité nationale.
Face à la crise d’identité que traverse la France et qui préoccupe un grand nombre de nos concitoyens, il nous faut rappeler et faire respecter l’évidence et la loi, qui prescrivent que ne doivent intégrer la communauté nationale par naturalisation que les personnes manifestant une claire volonté d’assimilation. Des instructions précises en ce sens seront données aux administrations.
Attachés à l’idéal de fraternité républicaine et à la préservation d’un cadre de vie apaisé, nous donnerons un coup d’arrêt à la déconstruction de la collectivité nationale. Nous ferons tout pour relancer la tradition française d’intégration, d’assimilation et de la concorde entre les citoyens de toutes origines, conditions, ou religions.
Il sera mis fin aux subventions versées par l’État et ou par les collectivités locales aux divers groupes de pression et collectifs visant à fracturer la société française en promouvant une vision communautariste, racialiste, sexiste ou séparatiste régionale. Nous veillerons également à ce que les messages clivants ne soient pas diffusés à l’école républicaine.
Il est également important que les collectivités locales ne cèdent jamais aux pressions communautaristes sur l’organisation du service public.
Il nous faut également assumer toutes les traditions qui ont construit la France : la tradition laïque, tolérante et universelle des Lumières, mais aussi la tradition chrétienne qui a façonné la société française pendant 1 500 ans et dont découlent tant de choses qui sont essentielles à l’écrasante majorité des Français : égalité homme-femme, monogamie, possibilité de consommer de l’alcool, fêtes religieuses officiellement fériées, etc.
Un référendum sera organisé si nécessaire pour inscrire cette double tradition dans notre Constitution afin de couper court d’emblée à toute dérive communautaire qui voudrait faire imposer d’autres traditions dans la sphère publique.
L’immense majorité des Français, y compris des Français d’origine immigrée, souhaitent que la France reste la France et préserve les valeurs chères aux Français de laïcité, d’égalité des sexes et de liberté religieuse : il nous faut, pour cela, assumer le rôle de l’État comme garant de la concorde sociale, promoteur de l’assimilation et garant du respect de la volonté majoritaire du peuple.
Le principe même de l’Union européenne est de décrédibiliser le niveau des États nations. Il faut s’en libérer pour redonner confiance et solidarité au peuple français.
