3 ans après la mise en ligne de ma conférence « La tragédie de l’euro », Le Figaro découvre soudain que toutes les monnaies plurinationales ont toujours échoué

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Mieux vaut tard que jamais !
Plus de 3 ans après la mise en ligne de ma conférence « La tragédie de l’euro », Le Figaro découvre soudain que toutes les monnaies plurinationales ont toujours échoué…

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Tous mes lecteurs, y compris nos adversaires les plus résolus, reconnaîtront, s’ils sont de bonne foi, que les événements en cours confirment totalement les analyses qui sont à l’origine de la création de l’UPR et que j’explique au public depuis de nombreuses années.

Cela fait notamment plus de 3 ans que nous avons mis en ligne, sur notre site Internet, ma conférence « LA TRAGÉDIE DE L’EURO ». Présentée au public depuis fin 2011 et enregistrée le 10 mai 2012, cette conférence explique précisément que l’euro, loin d’être une création originale, appartient au registre bien connu des très nombreuses monnaies supranationales, et qu’il lui arrivera le même sort qu’à toutes ces monnaies : l’explosion.

Pour visionner cette conférence : https://www.youtube.com/watch?v=2Op3yVHH6dM

Ce qui est nouveau, c’est que les événements actuellement en cours en Grèce sont en train de contraindre – de gré ou de force – les grands médias nationaux à reconnaître que mes analyses historiques et que mon raisonnement sont les bons.

Ainsi, le journal Le Figaro – qui n’a jamais daigné m’accorder un entretien ni citer même l’existence de l’UPR depuis 8 ans – vient d’expliquer à ses lecteurs (sous la plume de son chroniqueur économique Jean-Pierre Robin) que « toutes les tentatives d’États indépendants de constituer une monnaie commune unique [sic] ont fini par échouer. On ne connaît pas de contre-exemple. »

Le fait que le Figaro découvre maintenant – ou feint de découvrir – cette loi d’airain de l’histoire monétaire est une revanche formidable de la vérité sur le mensonge. (lire l’article du Figaro)

CONCLUSION

L’analyse du Figaro est cependant très timorée et l’exposé du journaliste reste encore à mi-chemin :

a)- d’une part, le chroniqueur du Figaro n’explique toujours pas les raisons structurelles qui empêchent les monnaies plurinationales d’être viables. Il fait semblant de limiter à la seule Grèce le seul problème de l’euro. Il ne dit pas un mot des dominos suivants : le Portugal, l’Italie, la Slovénie, l’Espagne…
Je renvoie donc ici les lecteurs qui souhaitent comprendre les mécanismes sous-jacents au visionnage de ma conférence déjà citée : https://www.youtube.com/watch?v=2Op3yVHH6dM

b)- d’autre part, le chroniqueur du Figaro, sans doute anxieux des conséquences professionnelles que pourrait lui valoir son audace, conclut son article par une récitation sans faute du dogme européiste, probablement afin d’amadouer sa rédaction en chef. L’auteur écrit ainsi sans rire que « la zone euro est un symbole de la construction européenne et de la paix sur le Vieux Continent, il faut la préserver à tout prix.»

L’euro et la construction européenne, symbole de paix ?
Les Serbes, les Afghans, les Irakiens, les Libyens, les Syriens, les Ukrainiens russophones, les Russes, – pour ne citer que quelques peuples – savent ce qu’il faut penser de ce genre d’affirmation…
Je renvoie les lecteurs qui souhaitent comprendre pourquoi la construction européenne est tout sauf pacifique à ma conférence « L’EUROPE C’EST LA GUERRE » : https://www.upr.fr/conferences/leurope-cest-la-guerre-2

Comme cette conférence a été enregistrée le 28 novembre 2013, et si l’on s’en réfère au délai de 3 ans mis par le Figaro pour « découvrir » que toutes les unions monétaires ont toujours explosé, il est probable que le Figaro ne « découvrira » que 3 ans après, c’est-à-dire fin 2016, que la prétendue « construction européenne » nous entraîne vers une guerre planétaire…

François Asselineau

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François Asselineau, Président de l’Union populaire républicaine. La France doit sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan.

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