Asselineau a lancé sa campagne présidentielle et présenté son programme

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Ce mardi 19 octobre 2021, François Asselineau a lancé sa campagne pour l’élection présidentielle de 2022 et présenté son programme qui peut être consulté ici.

Ce dernier est constitué de 27+1 propositions, la « +1 »ème correspondant à l’engagement de mettre réellement en œuvre son programme politique, grâce au « Frexit », c’est-à-dire la sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN. Dans le cas où la moitié de ses engagements ne seraient pas mis en œuvre à mi-quinquennat, François Asselineau remettra, d’ailleurs, on mandat entre les mains des Français.

Seule la sortie du carcan européen, qui impose des politiques systématiquement récessives et restrictives, permettra de retrouver les marges de manœuvre juridiques et budgétaires, indispensables à la conduite d’une politique conforme aux volontés des Français.

Le programme de François Asselineau est un programme de large rassemblement, conforme à son positionnement en dehors du clivage droite gauche, d’ailleurs reconnu par le ministère de l’Intérieur qui a toujours classé l’Union Populaire Républicaine en « DIVERS », c’est-à-dire ni à droite, ni à gauche, ni à l’extrême droite, ni à l’extrême gauche.

Plus précisément, son programme laisse une large place aux préoccupations fondamentales de nos compatriotes en matière de justice sociale, de relance de puissants services publics et d’indépendance de la France de toutes les puissances extérieurs et privées.

François Asselineau a également émis le souhait que la campagne électorale se déroule dans une atmosphère de fair play médiatique, permettant une « concurrence libre et non faussée » comme on dit à Bruxelles, entre les vrais candidats. C’est à cette condition que le choix du prochain président de la République sera le résultat d’un consentement libre et éclairé des Français.

François Asselineau a également suggéré aux journalistes de questionner la faisabilité des propositions des autres candidats à l’élection présidentielle, au regard de notre appartenance à l’Union européenne, à l’euro et à l’OTAN qu’ils ne remettent pas en cause.

Il a également relevé, qu’à la différence de la campagne de 2017, la question européenne et celle de l’OTAN sont d’ores et déjà sur la place publique, notamment avec les risques de « Polexit », la défaite de l’alliance atlantique en Afghanistan ou le désastre industriel et diplomatique de l’affaire des sous-marins australiens infligé à la France par son « allié » américain.

Ces évolutions fondamentales justifient que la question du Frexit soit enfin largement posée dans les médias et émissions politiques. Elle pourrait s’imposer comme le sujet essentiel de l’élection présidentielle de 2022.

En 2017, et plus encore en 2007 à la fondation de l’Union populaire républicaine, la prétendue « construction européenne » n’avait pas accumulé tous les désastres que l’on sait aujourd’hui et n’avait pas perdu l’un de ses membres – la Grande Bretagne – démontrant de façon incontestable le caractère réversible de ce processus.

En 2022, nous invitons les Français à choisir celui dont les analyses et propositions politiques sont confirmées par les événements depuis près de 15 ans.