Corruption, conflits d’intérêts, faux et usages de faux, détournements de fonds ===== ÇA PUE UN PEU PARTOUT !

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Le magazine Le Point, relayant le site Mediapart, vient de rendre publiques deux nouvelles « affaires » qui viennent s’ajouter à la liste innombrable des affaires de corruption, de conflits d’intérêts, de faux et usages de faux, et de détournements de fonds, qui empuantissent la quasi-totalité de la scène politique française, à l’exception notable de l’UPR.

La corruption gangrène la France

 Au cours des derniers jours, outre les rebondissements sans fin de l’affaire Benalla, on a ainsi appris :
  • que le Front national (rebaptisé RN), aux abois financièrement et sous le coup d’une enquête pour détournements de fonds et avec la saisie de 2 millions d’euros de subventions, a annoncé qu’il n’organisera pas d’université d’été cette année et qu’il ne compterait plus que 31 000 adhérents (source ici )
  • que Florian Philippot est poursuivi en justice par son ex-bras droit, l’eurodéputée Sophie Montel, pour faux, usage de faux et détournement de fonds publics ( source ici )
Et l’on apprend aujourd’hui :
  • qu’Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Élysée et bras droit d’Emmanuel Macron, a approuvé, en 2010 et 2011, des contrats entre l’armateur MSC, fondé et dirigé par des cousins de sa mère, et le port du Havre, dont il était alors membre du conseil de surveillance. Ce qui accrédite d’un seul coup le soupçon de conflits d’intérêts (voire de corruption) qui pèse depuis des mois sur ce personnage, malgré ses dénégations. (source ici )
  • que Sophie Chikirou, une collaboratrice très proche de Jean-Luc Mélenchon, l’ancienne présidente de la société « Le Média » pour laquelle elle affirmait travailler bénévolement, aurait procédé discrètement à deux prélèvements bancaires, pour plus de 130 000 euros, au détriment du Média (et donc de ses « socios ») et au profit de sa propre société, Médiascop. Pour Aude Lancelin, nouvelle présidente du Média, cette ponction financière n’est ni plus ni moins qu’une tentative de « tuer le Média ». (source ici   )
Il n’est pas inutile de rappeler ici que, voici deux mois, l’association anticorruption Anticor a demandé au parquet de Paris d’ouvrir une enquête pour « vérifier la transparence et la probité des comptes » de campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
(nombreuses sources dont La Croix, Capital, Le Figaro, etc. )

Et l’UPR ?

Il n’est pas inutile de rappeler aussi que l’UPR, qui a fait figurer dans son programme législatif le principe de l’inéligibilité à vie de toute personne ayant été condamnée en dernière instance pour corruption ou détournements de fonds :
  •  a 0 € d’emprunt bancaire
  • reçoit 0 € d’argent public
  •  reçoit 0 € de tout autre parti politique, entreprise ou association
  • ne reçoit aucune « valise de billets » en provenance de milliardaires français, ni de Russie, ni du Qatar ou d’Arabie saoudite, ni de nulle part.
  •  probablement, et malgré des recherches très poussées de nos adversaires politiques (surtout ceux qui sont au pouvoir et disposent de tous les moyens d’investigation de l’État, de Tracfin et d’Interpol),  l’UPR n’a jamais été citée par Anticor et n’a jamais fait l’objet d’un signalement quelconque de Tracfin .

 

Depuis plus de 11 ans que j’ai créé l’UPR, j’ai la fierté d’affirmer que notre mouvement n’est pas seulement fiable et honnête intellectuellement et politiquement ; l’UPR est également fiable et honnête financièrement.
Nos seules et uniques ressources – qui sont soigneusement vérifiées tout au long de l’année par notre expert comptable, puis par deux cabinets de commissariat aux comptes distincts, puis par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) – ne proviennent que des adhésions, cotisations annuelles et dons de nos adhérents et sympathisants personnes physiques, ainsi que du bénéfice que nous retirons des produits de la vente de notre boutique UPR, conformément à la loi.
En bref, et même si cela paraît incroyable dans l’atmosphère empuantie de la politique française, l’UPR est honnête tout court.
François Asselineau
11 août 2018

François Asselineau, Président de l’Union populaire républicaine. La France doit sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan.

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