La ville de Nice refuse d’effacer les images de vidéosurveillance du 14 juillet et demande leur mise sous séquestre

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La ville de Nice refuse d’effacer les images de vidéosurveillance du 14 juillet et saisit le procureur de la République pour demander la mise des vidéos sous séquestre.

Suite à la demande « d’effacement complet » des vidéos de la tuerie de Nice du 14 juillet, demande émanant du ministère de l’Intérieur (cf. article précédent), l’avocat de la municipalité de Nice, Me Philippe Blanchetier annonce ce soir :

a) d’une part que la Ville ne va pas déférer à l’injonction qu’elle a reçue,

b) d’autre part qu’elle s’apprête à demander au procureur de la République de Nice de mettre sous séquestre ces images « afin de ne pas hypothéquer les éventuelles autres procédures qui pourraient voir le jour au-delà de l’enquête antiterroriste en cours ».

Conclusion

Le sol semble se dérober de jour en jour sous le pouvoir honni de François Hollande et Manuel Valls.

L’accusation de « mensonge d’État » – extrêmement forte et rarissime dans la bouche de responsables politiques, fussent-ils d’opposition – se développe partout en France.

Après les responsables (LR) de Nice, c’est au tour du maire (LR) de Châlon-sur-Saône de refuser de s’associer à la visite de la ministre de la Culture au festival de  » Châlon Dans La Rue « , en dénonçant à son tour le « mensonge d’État » révélé mercredi soir par l’enquête de Nice.

François Hollande et Manuel Valls seraient sans doute bien inspirés de demander au ministre de l’Intérieur de démissionner afin de circonscrire l’incendie politique qui se propage.