François Asselineau attaque Nathalie Loiseau en diffamation pour l’avoir qualifié d’« extrême droite » dans un post sur Facebook, largement repris dans les médias et sur les réseaux sociaux

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Renvoyée à son passé de candidate sur une liste d’extrême droite (l’UED, successeur du GUD, connu pour sa violence) lors d’une élection syndicale étudiante, Nathalie Loiseau a publié un post sur Facebook pour tenter de s’expliquer, dans lequel elle qualifie François Asselineau d’« extrême droite ». Ce post a été repris par de nombreux médias, notamment BFMTV, et sur les réseaux sociaux

L’attitude de Mme Loiseau est une illustration du proverbe chinois « le voleur qui crie au voleur », à savoir l’ancienne candidate d’une liste étudiante d’extrême droite, qui accuse autrui – en l’occurrence François Asselineau – d’être d’extrême droite. Notons d’ailleurs que François Asselineau n’a, lui, jamais figuré sur aucune liste d’extrême droite à quelque élection que ce soit.

Il s’agit d’une qualification diffamatoire, qui tombe sous le coup de la loi, s’agissant de François Asselineau, et plus largement de l’Union populaire républicaine (UPR), qui ont toujours été classés en « divers » (nuance « DIV ») par le ministère de l’Intérieur lors de toutes les consultations électorales auxquelles nous nous sommes présentés.

Par cette décision, qui remonte aux élections européennes de 2014, le ministère de l’Intérieur a officiellement reconnu que le « Frexit », dont François Asselineau est le représentant sur la scène politique française, est une opinion politique qui n’est ni de droite (nuance « DVD »), ni de gauche (nuance « DVG »), ni d’extrême droite (nuance « EXD »), ni d’extrême gauche (nuance « EXG »).

Appliquant la classification du ministère de l’Intérieur, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a d’ailleurs rappelé à l’ordre France 5, il y a quelques semaines, qui s’était permis de nous qualifier d’« extrême droite ». L’AFP s’était fait l’écho de cette décision rare et sévère du CSA à l’encontre d’une chaîne du service public.

De fait, des Français venus d’horizons politiques très variés, et ayant décidé de mettre provisoirement de côté le traditionnel clivage droite gauche, ont rejoint l’UPR depuis sa fondation en mars 2007 par François Asselineau, pour faire sortir la France sereinement et juridiquement de l’Union européenne et de l’euro.

Ni l’UPR, ni M. Asselineau n’ont jamais été épinglés pour des propos pouvant de près ou de loin être assimilés aux marqueurs traditionnels de l’extrême droite. Notre programme politique présenté lors de l’élection présidentielle de 2017 et scruté par les observateurs, notamment par la presse, est parfaitement républicain et s’inspire étroitement, tout en l’actualisant, du programme du Conseil national de la Résistance (CNR) de 1944, qui a fait le bonheur de la France d’après-guerre et que le parti de Mme Loiseau s’emploie à démolir.

L’UPR dispose en outre d’une charte fondatrice adoptée à sa fondation qui pose clairement le rejet de toute forme de racisme, de xénophobie et de violence. À l’inverse, le RN (ex-FN) et DLF, avec lesquels Mme Loiseau amalgame François Asselineau de façon scandaleuse dans son post, sont coutumiers de propos stigmatisants à l’encontre de groupes humains, par exemple à l’encontre des immigrés et de nos compatriotes musulmans.

MM. Bardella, Dupont-Aignan et Philippot, avec lequel Mme Loiseau associe également François Asselineau dans son post, qui représentent le RN, DLF et les Patriotes aux élections européennes ont d’ailleurs tous soutenu Mme Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2017, ce qui n’est absolument pas le cas de François Asselineau.

En outre, aussi bien le RN que DLF ont abandonné toute idée de « Frexit » – au sujet duquel ils avaient toujours été très ambigus au demeurant – ce qui les distingue fondamentalement de l’UPR et de François Asselineau.

Bien au contraire, le RN et DLF partagent désormais clairement l’idée d’une unification européenne avec des partis politiques comme le Modem, LR ou encore LREM, le parti de Mme Loiseau qui, justement, vient d’être épinglée par la presse pour son passé de candidate d’une liste d’extrême droite à une élection syndicale étudiante.

La simple observation de ce qui se passe à l’étranger suffit à démontrer qu’il n’y a aucun lien entre extrême droite et refus de la prétendue « construction européenne » : les Britanniques qui sont en train de quitter l’Union européenne, ne sont pas un peuple d’extrême droite ; les Suisses, les Norvégiens et les Islandais qui ont toujours refusé d’entrer dans l’Union européenne, ne sont pas non plus des peuples d’extrême droite ; les Suédois et les Danois qui ont refusé d’entrer dans l’euro ne sont pas davantage des peuples d’extrême droite. 

En conséquence, François Asselineau a décidé d’attaquer Nathalie Loiseau pour diffamation. 

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