Laurent CHAILLOU est le candidat de l’Union populaire républicaine (UPR) à l’élection législative partielle de la 4e circonscription du Loiret.

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Laurent CHAILLOU est le candidat de l’Union populaire républicaine (UPR) à l’élection législative partielle de la 4e circonscription du Loiret, rendue vacante par l’invalidation par le Conseil constitutionnel de l’élection de Jean-Pierre Door, candidat du parti « Les Républicains ».

Son suppléant est Gilles BERDER, retraité.

Le premier tour est prévu dimanche 18 mars 2018.

Pour une France libre, juste et fraternelle

Installé depuis 2010 dans la commune de Châlette-sur-Loing, Laurent Chaillou y constate l’augmentation de la misère sociale, l’intensification de la désertification médicale, le manque constant de moyens et de personnel des établissements publics, et voit l’écart se creuser entre la population et ses élus.

« Je suis un simple citoyen », explique t-il, « excédé comme vous par les discours alambiqués, les promesses en l’air des beaux parleurs et l’attitude hautaine – parfois méprisante – des soi-disant professionnels de la politique. Ils se moquent de plus en plus ouvertement de l’avis de leurs électeurs. Il est grand temps que cela change. »

Selon lui, le constat au niveau national est encore plus désastreux : quels que soient les gouvernements en place, les diktats de l’Union européenne priment systématiquement sur les intérêts vitaux de notre pays.

Pour Laurent Chaillou, « nous devons reprendre la main, et rendre à nos concitoyens le pouvoir de décider eux-mêmes de ce qui est bon ou mauvais pour notre pays. »

Afin de défendre le bien commun du peuple français dans toute sa diversité, Laurent Chaillou s’engage à être présent et actif au Palais Bourbon. Il porte les engagements suivants :

Déposer une proposition de loi pour créer le référendum d’initiative populaire afin que le peuple français puisse initier les débats sur les sujets qui le préoccupent.

Exiger que les fusions de communes fassent l’objet de consultations locales, et respectent la décision des habitants. Pour les agglomérations de communes existantes, la question de rester ou non en communes nouvelles devra être posée.

S’opposer à la fermeture ou à la réduction des services publics.
Les traités européens exigent toujours plus de privatisations. Or, Il est indispensable de maintenir un bon fonctionnement de nos hôpitaux, de nos écoles, et de l’ensemble de nos services publics.

Demander l’abrogation des lois stigmatisant les usagers de la route.
Beaucoup de Loirétains utilisent leur véhicule pour aller travailler en région parisienne. La privatisation des véhicules radars doit cesser; la réforme du contrôle technique pour les véhicules anciens doit être assouplie; l’abaissement non justifié de la vitesse limite à 80 km/h doit être annulé; la hausse des taxes sur le gazole limitée, et enfin les rails de sécurité doivent être doublés pour assurer aux motards une meilleure sécurité.

– Combattre l’agriculture productiviste, imposée par les traités européens, mais absurde pour les petites exploitations familiales. Proposer des mesures pour favoriser l’agriculture biologique et raisonnée.

– Voter contre les mesures de régression sociale. S’opposer au démantèlement du droit du travail, à la suppression programmée du SMIC, aux attaques contre la Sécurité sociale et les petites retraites.

– Interroger le gouvernement sur le vrai coût de notre appartenance à l’Union européenne. L’Europe ne finance rien en France : notre pays verse bien plus à l’UE qu’elle ne reçoit. Il est grand temps que les Français sachent combien ils donnent à l’Europe chaque année pour financer des décisions souvent contraires à leurs intérêts.

L’engagement de Laurent Chaillou avec l’Union populaire républicaine découle de sa volonté de voir la France et les Français redevenir maîtres de leur destin. Nos compatriotes doivent savoir que pratiquement toutes les mesures proposées par l’UPR, et même par d’autres partis d’opposition, ne sont applicables qu’en sortant de l’Union européenne, dont les traités sont en réalité irréformables. En effet, le moindre changement exige théoriquement l’unanimité des États membres, ce qui est impossible à obtenir en pratique. Voilà pourquoi une sortie négociée et sereine est le seul moyen pour rétablir notre démocratie en péril, et reconstruire ce qui doit faire la fierté de notre pays : une société libre, fraternelle, juste, respectueuse des différences, exigeante avec ses dirigeants, et irréprochable aux yeux du monde.

La France doit reconquérir le pouvoir de décider de son avenir.

Classé « divers » par le ministère de l’Intérieur, l’UPR est un mouvement d’union nationale dont l’ambition est de réunir provisoirement tous les Français, au-delà de leurs clivages et de leurs différences, pour redonner une véritable démocratie à notre pays. C’est le seul mouvement politique à expliquer que, pour atteindre ce but, il est vital de sortir unilatéralement de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.

Beaucoup des 30 484 adhérents de l’UPR (chiffre au 9 mars 2018) sont d’anciens abstentionnistes qui ont repris espoir en découvrant les analyses et les propositions de François Asselineau sur https://www.upr.fr. Cette campagne électorale sera une nouvelle occasion d’expliquer à nos compatriotes que notre pays a besoin d’eux : chaque vote compte pour défendre nos convictions et raviver notre démocratie !

 

Contact :

Laurent CHAILLOU – agent de maîtriselaurentchaillou45@gmail.com

Suppléant : Gilles BERDER – retraité  – delegation_45@upr.fr

 

Union populaire républicaine. La France doit sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan.

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