Les analyses du président de Stratfor confirment une nouvelle fois le bien-fondé des analyses de l’UPR

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Les analyses du président de Stratfor, l’une des principales sociétés américaines privées de renseignement et d’analyse géopolitique, confirment une nouvelle fois le bien-fondé des analyses et l’urgence du programme de l’UPR.

Il est très intéressant de regarder cette brève vidéo, extraite d’une conférence de George Friedman prononcé à Chicago le 4 février dernier, devant le Chicago Council on Global Affairs.

C’est à voir ici :

Dans cet extrait de 11 minutes sous-titré en français, ce spécialiste américain du renseignement, réputé très proche de la CIA, livre une vision du monde qui conforte à 200% les analyses de l’UPR, pour ce qui concerne notamment l’empire euro-atlantiste piloté depuis Washington, la soumission des pays européens à cet empire, la volonté de Washington de « diviser pour régner », les manœuvres constantes de déstabilisation des dirigeants américains pour dominer la planète entière. La vidéo originale est à voir ici

Comme l’a dit Charles Sannat sur son blog « le contrarien », les États-Unis sont « un empire qui n’est pas sympathique, pas parce qu’il est méchant en soi, mais parce qu’il ne regarde que ses propres intérêts.
Or leurs intérêts et les nôtres, souvent similaires, peuvent aussi être divergents. Ces divergences et les conséquences de ces divergences font peser sur notre pays, la France, des risques considérables, que vous pouvez voir par exemple dans l’affaire des navires Mistral devant être livrés à la Russie, ou de façon plus générale des tensions avec la Russie qui n’est en aucun cas notre ennemi mais le rival des Américains.

Les conséquences de ces divergences sont également économiques avec la crise de l’euro, le système financier, boursier et monétaire avant tout dominé par l’Empire qui s’en sert comme d’une arme de soumission des peuples et des nations, non pas pour votre bien… mais pour son propre profit.

C’est exactement cela qu’explique George Friedman. Il n’y a pas à lui en vouloir pour la simple raison qu’il agit en tant qu’américain pour favoriser les intérêts américains, et maintenir la domination américaine.

Le problème n’est pas tant les Américains que nous-mêmes. À nous d’agir en tant que Français pour sauvegarder les intérêts français.

Il n’y a, dans mes propos, pas plus de racisme que d’anti-américanisme primaire, il n’y a que du bon sens et une idée aussi vieille que celle de Machiavel dans Le Prince… la raison d’État et l’idée que l’on se fait des intérêts supérieurs de notre nation et de l’Europe qui nous entoure ». [ source : lecontrarien.com ]

Conclusion

C’est en visionnant cette conférence, donnée par l’un des meilleurs connaisseurs américains qui soient, que le public français peut réaliser que l’UPR est seule sur la scène politique française à regarder la menace en face, à l’expliquer aux Français et à proposer à nos compatriotes d’en tirer les conséquences.

Face à cet impérialisme tyrannique et criminel de Washington, que disent, qu’analysent, que proposent aux Français le FN, DLF, l’UMP, le MoDem, le PS, EELV, le PG, le PCF, le NPA ?

C’est bien simple : ils ne disent, ils n’analysent, ils ne proposent RIEN. Or, comme le dit l’adage, « QUI NE DIT MOT CONSENT ».

C’est pour cela que les Français doivent rejoindre en masse l’UPR. Nous devons nous rassembler au plus vite, au-delà du clivage droite-centre-gauche, pour faire sortir la France de l’UE, de l’euro et de l’OTAN, afin d’échapper au piège mortel dans laquelle Washington nous a enfermés.

François Asselineau

Qui est George Friedman ?

Diplômé de l’Université de New York et titulaire d’un doctorat de l’Université Cornell, George Friedman est aujourd’hui le président de Stratfor, une société qu’il a fondée en 1996 et qui est maintenant l’un des chefs de file dans le domaine de « l’intelligence » globale, c’est-à-dire du renseignement et de l’action géopolitique. La rumeur publique affirme qu’il est très proche de la CIA et des services de renseignement et d’influence américains.

Stratfor publie un rapport quotidien de renseignement depuis sa fondation en 1996. Elle est devenue connue des médias lorsqu’elle a publié son « Kosovo Crisis Center » lors des frappes aériennes de l’OTAN en 1999 contre le Kosovo, ce qui lui a valu des articles dans le magazine Time, le Texas Monthly et d’autres publications de la presse écrite.

Dans les jours qui ont suivi les attentats du 11 septembre 2001, Stratfor a commencé à publier gratuitement des breaking news (« dernières nouvelles »), tout comme des analyses qui prédisaient les actions de Al-Qaida et de l’administration de George W. Bush.

Le magazine Barron’s a alors qualifié Stratfor de « CIA de l’ombre » tandis que George Friedman était constamment citéé par les grands médias, tels CNN, Bloomberg, Associated Press, Reuters, The New York Times et BBC, comme un expert dans le renseignement pour les questions stratégique et tactique.

Son dernier ouvrage s’intitule « La crise émergente en Europe ». Il est l’auteur d’un best-seller publié par le New York Times, intitulé « La prochaine décennie », qui tente de prévoir les grands événements et les défis qui mettront à l’épreuve l’Amérique et ses présidents au cours de la prochaine décennie. Son livre précédent, intitulé « Les 100 prochaines années », a également été un best-seller du New York Times et a été publié dans plus de 20 langues.

George Friedman est souvent sollicité pour présenter des conférences ou pour participer à des colloques spécifiques à l’industrie ou pour les grandes entreprises financières telles que JP Morgan, Citibank, Ernst & Young etc.

Il a participé comme formateur à des séances de formation du commandement des armées australiennes, de l’US Marine Corps, et de nombreuses autres organisations militaires et gouvernementales. Il est fréquemment invité dans des colloques internationaux, y compris en Turquie, Allemagne, Pologne, Azerbaïdjan, Australie, Nouvelle-Zélande, etc.

En bref, cet homme est une sorte d’analyste et de porte-parole officieux de la « communauté du renseignement » aux États-Unis, CIA en tête.

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