== MACRON DÉJÀ PLUS IMPOPULAIRE QUE HOLLANDE AU BOUT DE TROIS MOIS ! ===== La vertigineuse descente aux enfers du « Jupiter » de pacotille se confirme…

Download PDF
Lecture : 4 min

Source (parmi bien d’autres ) : Planet.fr

 

Trois records d’un coup !

1°) Une descente aux enfers dont l’ampleur et la précocité tangentent des records

Le nouveau sondage de popularité paru ce 3 août 2017 révèle que la descente aux enfers de Macron se confirme. Il a perdu 7 points d’opinions favorables au mois de juillet après en avoir perdu 10 en juin.

En ce début août 2017, il n’y a déjà plus que 36 % des Français à « juger favorablement son action ». Près de la moitié des Français interrogés (49%) ne sont pas satisfaits de ce qu’il a fait.

Macron s’offre ainsi la chute de popularité parmi les plus importantes et précoces de la Ve République.

Seul Hollande avait fait autant.

 

2°) Macron déjà plus impopulaire que Hollande au bout de 3 mois.

Mais, alors que François Hollande était surnommé « le président le plus impopulaire de la Ve République », Macron vient de réussir à faire déjà pire que lui au bout de trois mois.

Trois mois après son installation, Hollande conservait en effet encore 46 % d’avis favorables.

Soit 10 points de plus que Macron….

 

3°) Macron déjà plus impopulaire que son Premier ministre au bout de 3 mois

Macron n’ayant fondamentalement rien compris à l’esprit des institutions, il a commis la bêtise supplémentaire de choisir un Premier ministre ectoplasme, qui ressemble plus à un majordome qu’à un chef de gouvernement.

Résultat ?

Ô certes, la transparence diaphane de Philippe ne fait pas d’ombre à Macron.

Mais elle ne le protège en rien non plus.

Alors que de Gaulle avait conçu la Constitution pour que le Premier ministre dirige l’action gouvernementale au jour le jour, focalise ainsi sur lui l’impopularité, et serve d’utile paratonnerre au président de la République devenu « gardien de l’Essentiel », Macron s’est accaparé le poste de Premier ministre.

De même que Macron s’est accaparé le poste de ministre des Affaires étrangères : Le Drian est aux abonnés absents et la rumeur assure qu’il devrait claquer la porte en septembre.

De même que Macron s’est accaparé le poste de ministre des Armées : personne ne songe même à parler de Mme Parly, contrainte de jouer les Arlésiennes.

Du coup, le pâle Philippe est désormais, à tout prendre,  moins impopulaire que Macron.

Cela aussi, c’est du jamais vu trois mois après l’élection d’un nouveau président.

 

Conclusion : cela va-t-il durer 5 ans ?

Après avoir été encensé par les grands médias appartenant aux milliardaires qui veulent détruire tous les acquis sociaux des Français pour augmenter encore leurs propres fortunes, après avoir enfumé les électeurs par des discours sans queue ni tête qu’aucun journaliste ne le sommait de clarifier, après avoir promis tout et n’importe quoi à tout le monde, l’ex-banquier de Rothschild a fini par être élu, au terme d’une escroquerie électorale sans précédent.

Seulement voilà : comme disent les Anglais, « There is another day ». Ce qui signifie en gros : « Il y a un jour après », ou encore « Attendons la suite ».

Maintenant placé au pied du mur, Macron se retrouve face à l’étendue de ses mensonges électoraux et des promesses contradictoires faites à qui voulait l’entendre. Et c’est là que le bât blesse.

La profonde illégitimité de son élection extorquée aux Français, son narcissisme maladif, son manque de confiance en lui, son caporalisme puéril, ses bourdes déjà innombrables, son mépris de classe ostentatoire et son racisme voilé, sa méconnaissance complète de la vie difficile des gens comme tout-le-monde, son entourage composé de flatteurs, de carriéristes, de traîtres et d’incompétents, tout cela fait beaucoup. Et cela fait même trop.

Et cela se voit.

Du coup, l’atmosphère dans la majorité s’est dégradée à une vitesse vertigineuse.

Tellement vertigineuse qu’à en croire le très sérieux journal Les Échos, quelques députés de LREM, flairant qu’ils ont embarqué dans un Titanic, commenceraient déjà à envisager de… démissionner pour repartir dans le privé !  Deux mois après leur élection, cela laisse songeur.

—-

Non seulement le quinquennat est bien mal engagé, mais les esprits les plus lucides se demandent maintenant si tout cela peut même durer cinq ans.

François ASSELINEAU
3 août 2017