Le ministre de l’Intérieur adresse une fin de non-recevoir à la demande de François Asselineau d’attribuer la nuance politique propre « UPR » à nos 574 candidats qui resteront noyés dans l’appellation indistincte « divers »

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Le ministre de l’Intérieur a répondu hier, mardi 6 juin 2017, à la saisine expresse de François Asselineau en date du 30 mai 2016, lui demandant d’attribuer la nuance politique propre « UPR » à nos candidats aux élections législatives, au lieu de la nuance « divers » comme c’est le cas actuellement, qui ne permet pas de les identifier en tant que tels.
La réponse du ministre est négative.

Cette décision porte gravement préjudice à l’UPR :

  •  elle empêche les observateurs politiques et les électeurs de constater la présence électorale massive de l’UPR au scrutin à l’aune d’une publication officielle, largement diffusée et commentée,
  • elle place de fait l’UPR dans une sorte de ligue 2 de la vie politique française, aux côtés de partis et de candidats isolés, fantasques ou catégoriels dont les programmes n’ont rien à voir avec la vision d’ensemble et les propositions développées par l’UPR,
  • elle conforte le choix délibéré des sondeurs d’exclure l’UPR de la présentation des résultats de leurs études d’opinion, ce qui rend là encore notre présence électorale invisible aux yeux d’une partie de la population qui se laisse influencer par les sondages,
  • elle conforte le choix délibéré de la totalité des médias de grande diffusion de faire silence sur la présence massive de l’UPR aux élections législatives,
  • elle rendra les résultats de l’UPR le soir du premier tour peu ou pas visibles dans les médias, et donc aux yeux de la population.

Alors que la scène politique française offre un visage dévasté, et que les médias de grande diffusion ont entièrement voué leur action à l’élection d’une majorité pour Macron à l’Assemblée nationale, après l’avoir fait élire à l’Elysée, l’UPR apparait plus que jamais comme la force d’opposition et de résistance qui apporte la vraie solution aux Français, c’est-à-dire le Frexit, pour sortir la France de la tragédie en cours.

Nous publions ci-après la lettre de saisine de François Asselineau et la lettre de réponse du ministre de l’Intérieur.

Note : le courrier du ministre de l’Intérieur stipule que 570 candidats se présentent sous l’étiquette UPR, telle qu’enregistrée en préfecture lors du dépôt des candidatures, et non 574 comme nous l’avons annoncé. Il est possible que des candidats de l’UPR aient « oublié » de déclarer leur étiquette. Il est aussi possible que des préfectures ou le ministère de l’Intérieur aient commis des erreurs d’enregistrement ou de comptabilisation. Quoi qu’il en soit, la mention par le ministre de l’Intérieur de 570 candidats pour l’UPR dans sa réponse est la seule preuve officielle et indépendante de la présence massive de l’UPR aux élections législatives, en dehors de nos propres publications, et en l’absence d’une nuance politique propre pour nos candidats.

Lire la lettre de François Asselineau au ministre de l’intérieur :

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Lire la réponse du ministre de l’intérieur à la demande de François Asselineau :

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