Qui veut nuire à l’UPR ? Dr Jekyll & Mrs Hyde : « L’antifasciste » Boutoleau et la très américanophile « Professor » Guyet

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L’Union Populaire républicaine et son président François Asselineau ont fait l’objet, depuis plusieurs semaines, d’attaques extrêmement virulentes de la part de « Marie-Anne Boutoleau », prétendue « journaliste indépendante » dont le véritable nom est Mlle Ornella Guyet.

Ces attaques, diffusées sur les sites Internet Indymedia Paris et Rebellyon, ont eu notamment pour effet d’empêcher la tenue d’une conférence à Lyon, deux gérants d’établissements ayant été successivement contraints, sous l’effet du climat de violence entretenu sciemment par Mlle Guyet et ses relais locaux, d’annuler les locations qu’ils nous avaient accordées.

Nous n’avions rien demandé à personne. Mais lorsque l’on nous cherche et que l’on veut nous intimider, au mépris des lois de la République, on nous trouve.

C’est pourquoi ces événements ont conduit l’UPR à déposer plainte contre Mlle Guyet et les deux sites Internet concernés, pour diffamation, injures publiques, refus du droit de réponse et atteinte à la liberté d’expression.

(Cf. communiqué de l’UPR : http://www.facebook.com/note.php?note_id=10150201642937038)

La violence et l’impunité apparente de ces attaques, de même que la précision troublante de certaines informations (qui donnent à penser que Mlle Guyet dispose de fichiers de nature policière) nous ont par ailleurs légitimement conduit à nous intéresser à cette curieuse « journaliste indépendante », de même qu’aux deux sites sur lesquels elle a publié ses écrits diffamatoires et sur lesquels elle semble disposer d’une véritable autorité (Mlle Guyet est administratrice de Indymedia Paris).

Les résultats de notre enquête, menée uniquement grâce à Internet, nous ont paru suffisamment intéressants pour être portés à la connaissance du public. Nos lecteurs les trouveront ci-après. Une liste de questions, publiées sous forme de lettre ouverte à Mlle Guyet, en sert de conclusion provisoire.

= I = Dr JEKYLL & Mrs HYDE : « L’ANTIFASCISTE » BOUTOLEAU ET LA TRÈS américanophile «PROFESSOR» GUYET

La première surprise révélée par Internet est que Mlle Ornella Guyet a été retenue pour être l’une des 25 intervenants, triés sur le volet, dans un Séminaire sur les Médias Internationaux, organisé à Paris du 15 au 21 mars 2009 sous l’égide du Center for the Study of International Communications et de la School of Media and Public Affairs de l’Université George Washington de Washington.

(Séminaire : http://www.gwu.edu/~smpa/documents/ParisSeminarScheduleMarch2009.pdf)

Cette information mérite 3 précisions :

a)- le Séminaire était co-organisé d’une part par le « Center for the Study of International Communications »

Or ce séminaire est présidé par Mr Lee W. Huebner et dirigé par sa femme Berna, deux éminentes personnalités du Parti Républicain américain. Comme nous le précisons ci-infra (puisque le couple a reçu les participants au sémainaire dans leur somptueuse résidence parisienne), Mr Lee W. Huebner a notamment été l’un des plus proches collaborateurs  du Président Nixon à la Maison Blanche et est  le président fondateur de la « Ripon Society », club de réflexion et de lobbying républicain, d’après le nom du village de Ripon (Wisconsin) où fut créé le Parti Républicain. Quant à son épouse, elle était auparavant « Directeur de recherche » pour Nelson Rockefeller lorsqu’il était Gouverneur de l’Etat de New York puis 41ème Vice-président des États-Unis.

Nelson Rockefeller

Le 37e Président des États-Unis Richard Nixon (à gauche) et le futur 41e Vice-Président Nelson Rockefeller (à droite). Lee et Berna Huebner, co-organisateurs du Séminaire parisien, ont été des collaborateurs très proches de l’un et de l’autre.

b)- le Séminaire était co-organisé d’autre part par la George Washington University à Washington

Or  :

  • Cette Université George Washington, située à Washington, est notamment connue pour être l’un des hauts lieux de formatage des élites américaines à la pensée unique ultra-libérale. On en prendra pour simple exemple la récente allocution de Dominique Strauss-Kahn, Directeur général du Fonds monétaire international, à la George Washington University, le 4 avril 2011 : « À enjeux mondiaux, solutions mondiales »

http://www.imf.org/external/french/np/speeches/2011/040411f.htm

FMI

Cette Université George Washington, située à Washington, est également connue pour être un lieu de recrutement de la Central Intelligence Agency (CIA), un certain nombre d’enseignants y servant d’enseignants et d’agents recruteurs.

http://www.commondreams.org/headlines/041800-02.htm

Comme le précise la fin de cet article du Washington Post cité en source, « CIA officers in schools are there to teach–not recruit, he said. Instructors often are asked by students about CIA careers, and they are referred to recruiters. And the recruiters, of course, don’t turn them away. » [Traduction : « Les officiers de la CIA sont dans ces universités pour enseigner et non pas pour recruter – officiellement. Mais les instructeurs sont souvent interrogés par les étudiants sur le type de carrière que peut leur offrir la CIA et ils sont alors dirigés vers des recruteurs. Lesquels recruteurs, bien évidemment, ne les décourage pas ».]

Université Georges Washington

De notoriété publique, la George Washington University – tout comme la Georgetown University – accueille des enseignants de la CIA, chargés de former voire de recruter les étudiants.

c)- Mlle Ornella Guyet a été retenue comme l’un des 25 intervenants triés sur le volet, 21 des intervenants étant des Américains proches des allées du pouvoir.

Pour bien prendre la mesure du caractère extrêmement saugrenu de la présence de l’anarchiste « Marie-Anne Boutoleau » (= Mlle Guyet, 22ème Intervenant) dans ce cénacle de dirigeants américains de la politique, des affaires et des médias, il est utile de préciser quels étaient les 25 intervenants à ce Séminaire ultra-chic (dont les soirées se déroulaient dans les demeures parisiennes somptueuses de plusieurs intervenants américains) :

1er Intervenant : Mrs Constance Borde
Mme Constance Borde est la représentante officielle du Parti Démocrate en France. Pour illustrer le personnage, citons cet échange daté du 1er novembre 2004 par le journal Le Monde :

  • « Si vous deviez classer le Parti démocrate sur l’échelle des partis politiques français, où le mettriez-vous ?
  • « Constance Borde : Je mettrais le Parti démocrate à la droite de l’UMP. Le social en France fait partie de la base des programmes de tous les partis : la santé, l’éducation et les impôts. Aux Etats-Unis, la santé publique est considérée comme un programme d’extrême gauche. »

http://www.lemonde.fr/ameriques/chat/2004/11/01/le-vote-des-americains-de-l-etranger_1373_3222.html

2ème Intervenant : Mrs Nancy Asthalter
Nancy Asthalter est une riche et généreuse mécène du Parti Démocrate américain puisqu’elle a versé un total de 3.500 dollars au cours de l’année 2008 au fond de campagne pour l’élection de Barack Obama.
http://www.campaignmoney.com/political/contributions/nancy-asthalter.asp?cycle=08

3ème Intervenant : Mrs Swardson
« Senior European Editor » de l’Agence financière Bloomberg de New York, Mme Swardson était auparavant Chef du bureau parisien du Washington Post. Il y a 11 ans, elle fut l’auteur d’un article de presse qui fut très largement promu médiatiquement en France à l’époque, paru dans le Washington Post du lundi 31 juillet 2000 et intitulé The New French Revolution, dont voici un extrait emblématique :

  • « There’s a new French revolution underway. Propelled by political leaders and economic globalization, the country is transforming itself from a centralized, parochial, government-loving society with a distaste for wealth to a dynamic, entrepreneurial nation fond of stock options and startups. »
  • (Traduction : « Une nouvelle Révolution française est en cours. Propulsée par les responsables politiques et la mondialisation économique, le pays se transforme, en passant d’une société centralisée, ayant l’esprit de clocher et le goût de l’Etat et méprisant la richesse en une nation dynamique d’entrepreneurs, passionnée par les ‘stock options’ et les ‘start-up’. »)

http://www.hartford-hwp.com/archives/61/126.html

4ème Intervenant : Mrs Eileen Bastianelli
Productrice et spécialiste des stratégies « brand content » et diplômée de l’Université de Californie et de Sciences Po Paris, Mrs Bastianelli est une riche Américaine, PDG fondatrice de Lola Pictures

http://fr.linkedin.com/in/eileenhorowitzbastianelli

5ème Intervenant : Mrs Janine di Giovanni
Journaliste américaine qui a réalisé des reportages sur la Palestine, la Bosnie, etc., Mrs di Giovanni a participé, du 6 au 8  octobre 2008, à un weekend de débat avec Alain Minc et Bernard-Henri Lévy dans un club très sélect, sur le thème  « le hiatus franco-britannique »

http://www.fullofchic.com/foc/article/view.go?articleid=127

Elle s’est aussi fait, entre autres, une spécialité du « french bashing » (c’est-à-dire de la critique obsessionnelle des Français). Dans un livre récent sur la France, elle a ainsi écrit de nombreuses énormités, et notamment celle-ci :

  • « No one lives on credit in France because banks don’t allow overdrafts and zero percent credit cards do not exist. » (Traduction : « personne ne vit à crédit en France parce que les banques n’autorisent pas les découverts et les cartes de crédit avec découvert à zéro pour cent d’intérêt n’existent pas »)

http://franceblogcom.blogspot.com/2008/12/janine-di-giovanni-embelishes-her-story.html

6ème Intervenant : Mrs Harriet Rochefort
Journaliste américaine indépendante née dans l’Iowa et installée en France depuis 1971, Mrs Rochefort a notamment travaillé pour le magazine Time.

http://us.macmillan.com/author/harrietweltyrochefort

7ème Intervenant : Mr Jim Bittermann
Correspondant à Paris de la chaîne de télévision américaine CNN, Mr Bittermann est l’un des piliers de la communauté américaine à Paris, très introduit dans les cercles de l’ambassade des Etats-Unis en France et dans certains cercles gouvernementaux français.

Voici un échange instructif le concernant (forum en ligne du magazine l’Express du 2 juin 2008) :

  • « Question : – On dit que les Etats-Unis se sont rapprochés de la France depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir. Est-ce vrai ?
  • Jim BITTERMANN:  Dans une certaine façon je pense que oui, l’arrivée de Nicolas Sarkozy est un bon moyen de relancer les rapports entre la France et les États Unis qui ont été détériorés après les désaccords concernant la guerre en Irak. Les décisionnaires aux États Unis et en France cherchaient le moyen d’améliorer les relations et l’élection de Nicolas  Sarkozy est arrivée à point. »

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/les-americains-et-les-francais-sont-deja-reconcilies_506637.html

Jim Bittermann a été promu au titre de Chevalier de la Légion d’Honneur le 30 juin 2008 lors d’une cérémonie officielle présidée par le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner. Jim Bittermann aime à répéter qu’il “explique la France et les Français au reste du monde” depuis trente ans. Le journaliste a couvert toute l’actualité française pour CNN International depuis trois décennies. Il y est devenu le visage et la voix des événements qui surviennent en France et dans le monde francophone. Jim Bittermann apparaît également à de nombreuses reprises en tant que professeur et modérateur de panels de discussion comme au forum économique de Davos, et effectue de nombreuses visites dans des écoles et universités aux États-Unis afin d’y expliquer son travail ou de décrire à quoi ressemble la vie en France.

http://teleobs.nouvelobs.com/articles/le-correspondant-de-cnn-en-france-chevalier-de-la-legion-d-honneur

Jim Bittermann, l'un des 25 intervenants au Séminaire (au même titre qu'Ornella Guyet alias Marie-Anne Boutoleau)

Jim Bittermann, l’un des 25 intervenants au Séminaire (au même titre qu’Ornella Guyet alias Marie-Anne Boutoleau), a été promu au titre de Chevalier de la Légion d’Honneur le 30 juin 2008 lors d’une cérémonie officielle présidée par le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.

8ème Intervenant : Mr Steven Ekovitch
Steven Ekovich est Américain et professeur de politique internationale à l’American University of Paris et enseignant à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Assez fréquemment invité dans les médias français au titre de politologue, c’est également un habitué des « cercles de réflexion »

http://www.thekitson.net/d%C3%AEners-d%C3%A9bats/

9ème Intervenant : Mr Jon Randall
Ancien correspondant de guerre au Washington Post

10ème Intervenant : Mrs Ann Bagamery
« Senior editor » à l’International Herald Tribune

11ème Intervenant : Mr Robert Fredovich
Directeur de la Communication marketing dans le groupe Publicis, diplômé de l’université de Boston

12ème Intervenant : Mr Lee W. Huebner
Ancien directeur adjoint du service de rédaction des discours du Président Nixon à la Maison Blanche.

Ancien Rédacteur en chef et PDG du journal International Herald Tribune de 1979 à 1993.

Lee W. Huebner a été Président de l’American University of Paris et le président fondateur de la « Ripon Society », club de réflexion et de lobbying républicain, d’après le nom du village de Ripon (Wisconsin) où fut créé le Parti Républicain.

http://en.wikipedia.org/wiki/Ripon_Society

Mr Huebner est actuellement :

– Professeur de médias et affaires publiques (Professor of Media and Public Affairs) à l’Université George Washington (située à Washington DC),
– Président du « Center for the Study of International Communications » à Paris,
– Directeur des Investissements Media du Fonds de l’Aga Khan pour le Développement économique.

http://www2.mssu.edu/paris/huebner.htm

13ème Intervenant : Mrs Berna Huebner
Berna Huebner est directrice du « Center for the Study of International Communications » situé à Paris. Elle était auparavant « Directeur de recherche » pour Nelson Rockefeller lorsqu’il était Gouverneur de l’Etat de New York puis 41ème Vice-président des Etats-Unis.

http://www2.mssu.edu/paris/huebner.htm

Mrs Berna Huebner

Lee W. Huebner (à droite) et sa femme Berna, respectivement président et directeur général du « Center for the Study of International Communications » situé à Paris. Ils ont été les organisateurs du Séminaire où Mlle Guyet a été choisie comme l’un des 3 seuls ressortissants français parmi 25 (les 22 autres intervenants étant tous des Américains proches des cercles du pouvoir). Lee W. Huebner a été directeur adjoint du service de rédaction des discours du Président Nixon à la Maison Blanche. Il a été président de l’American University of Paris et le président fondateur de la « Ripon Society », club de réflexion et de lobbying républicain, d’après le nom du village de Ripon (Wisconsin) où fut créé le Parti Républicain américain.

14ème Intervenant : M. Jean-Marc Illouz
Grand reporter de France 2

15ème Intervenant : Mr Adnan Siddiqi
Chef du service de presse et d’information de l’ambassade des États-Unis en France. Ce diplomate américain a par exemple été l’auteur d’un long message repris sur le site du Département d’État américain et célébrant l’amitié entre le Président Obama et Nicolas Sarkozy :

http://blogs.state.gov/index.php/site/entry/un_moment_historique.

16ème Intervenant : Mr Frank Schork
Ancien bibliothécaire de l’American University of Paris

17ème Intervenant : Mr Waddick Doyle
Professeur du département des communications internationales à l’American University of Paris

18ème Intervenant : Mr Kay Rolland
A occupé des postes de direction au Wall Street Journal Europe et à l’international Herald Tribune

19ème Intervenant : Mr Alan Riding
Journaliste au New York Times

20ème Intervenant : Mr François Sergent
Journaliste à Libération (visite rapide du journal pendant 1 heure)

21ème Intervenant : Mr John Morris
Ancien chef de l’Agence de photo reportage Magnum Éditeur à la retraite de photos de reportage, notamment pour le magazine Life, le New York Times, le Washington Post, etc.

====> 22ème Intervenant : Mlle Ornella Guyet
Présentée dans le programme comme « Professor à ACRIMED », ce qu’elle n’est pas (Mlle Guyet n’est pas « professeur » de quoi que ce soit), Mlle Guyet a été chargée de recevoir les participants au séminaire du « Center for the Study of International Communications » pendant une longue durée (1 heure et demie) sur le thème « The 5th Estate : the watchdogs over the watchdogs » (Traduction : « le 5ème Pouvoir : les chiens de garde au-dessus des chiens de garde »).

Mlle Guyet est intervenue dans le cadre d’un « Programme parrainé par Georges Kazolias, professeur de journalisme à l’American University of Paris ».

23ème Intervenant : M. Jean Lesieur
Producteur exécutif à la chaîne de télévision France 24. Avait auparavant collaboré notamment à L’Express et au Point et avait dirigé la rédaction du magazine Gala. Postérieurement à ce séminaire, Jean Lesieur a été été nommé directeur de la rédaction de France 24 le 16 septembre 2010, avec l’approbation de Nicolas Sarkozy

http://www.lepoint.fr/societe/jean-lesieur-nomme-directeur-de-la-redaction-de-france-24-16-09-2010-1237156_23.php

24ème Intervenant : Mrs Cathy Nolan
Ancien chef du bureau parisien du magazine People, spécialisée dans la presse du cœur et des célébrités

25ème Intervenant : Mrs Madeleine Czigler
Spécialiste de mode, correspondante à Paris de la Canadian Broadcasting Corporation

En conclusion de cette partie, les 25 intervenants du Séminaire en question se composaient donc :

  • – de 21 Américains représentant des classes les plus fortunées de la société américaine (pouvoir, affaires, médias)
  • – et de 4 Français :

—  Jean-Marc Illouz (grand reporter à France 2) ;
—  François Sergent (journaliste à Libération) ;
—  Jean Lesieur (Producteur exécutif à la chaîne de télévision France 24,
choisi ensuite par Nicolas Sarkozy pour devenir directeur de la rédaction) ;
—  et… Mlle Guyet (prétendue « journaliste indépendante »).

= II = LES LIENS ÉTRANGES DES SITES INDYMEDIA ET REBELLYON AVEC LES états-UNIS d’Amérique

La qualité technique des sites Internet Indymedia Paris et Rebellyon a par ailleurs retenu notre attention car nous savons par expérience que disposer d’un site Internet très ergonomique a un coût que nous n’avons pas eu les moyens de nous offrir.

Si l’UPR a été financièrement contrainte d’avoir recours à des adhérents et sympathisants bénévoles pour réaliser son site Internet gratuitement, comment se fait-il que les sites INDYMEDIA Paris et REBELLYON soient si professionnels ? Comment les « anarchistes libertaires » de ces deux sites ont-ils pu se les offrir ?

C’est en partant de cette question légitime que notre enquête nous a conduit à regarder de plus près qui se trouvaient derrière ces deux sites. Or, comme si les découvertes qui précèdent ne suffisaient pas à faire naître l’hypothèse de liens suspects entre Mlle Guyet et les cercles d’influence américains, notre enquête menée sur les sites Internet « Indymedia » et « Rebellyon » a permis de mettre à jour les liens étranges qu’entretiennent également ces deux sites avec les États-Unis.

  • LE SITE « INDYMEDIA » est hébergé chez LAYERED TECHNOLOGIES Inc., très grosse entreprise américaine dont les principaux centres de traitement et de stockage des données se situent à Dallas (Texas), Kansas City (Kansas), Chicago (Illinois) et Cedar Falls (Iowa).

http://www.layeredtech.com/why-layeredtech/data-centers/

Indymedia

Indymedia

Comme le révèle le site Domain Tracker, le site « Indymedia » est hébergé chez LAYERED TECHNOLOGIES Inc., très grosse entreprise américaine principalement située au Texas.

Par ailleurs, à en croire le site très bien informé DISCOVERTHENETWORKS.ORG, l’ensemble du réseau INDYMEDIA (IMC) recevrait une aide financière :

– du George Soros’s Open Society Institute,

– de la Fondation Ford (qui est l’un des habituels faux nez des services secrets américains),

– de la Glaser Foundation,

– et de la Tides Foundation (qui aurait versé à INDYMEDIA un don de 376.000 dollars en 2001).

http://www.discoverthenetworks.org/groupProfile.asp?grpid=6282

Notons que la Tides Foundation reçoit elle-même ses propres fonds d’un grand nombre de fondations, parmi lesquelles la Fondation Rockefeller, mais aussi directement des fonds du gouvernement fédéral américain. Entre1997 et 2001, ces fonds gouvernementaux américains servant à financer Indymedia ont notamment compris :

– 395.219 dollars du Département de l’Intérieur of Interieur ;

– 3.350.431 dollars de l’Agence de Protection de l’Environnement ;

– 3.487.040 dollars du Département du Logement et du Développement Urbain ;

– 208.878 dollars du Département de l’Agriculture ;

– 39.550 dollars du Département de l’Energie ;

– 93.500 dollars de la « Small Business Administration »;

– 10.986 dollars du Département de la Santé ;

– et 84.520 dollars du « Centers for Disease Control U.S. Agency for International Development ».
http://www.discoverthenetworks.org/funderProfile.asp?fndid=5184

  • LE SITE « REBELLYON » est également hébergé aux USA, chez SWIFT VENTURES Inc, société américaine localisée à Seatlle (État de Washington) .

http://domaintraker.com/rebellyon.info

Nous n’avons pas trouvé pour l’instant l’origine de ses financements.

Le site Rebellyon

Le site Rebellyon a lancé un véritable appel à la violence afin d’interdire à François Asselineau d’expliquer au public lyonnais « QUI GOUVERNE LA FRANCE ? »

CONCLUSION

Toutes les informations qui précèdent sont parfaitement factuelles, et aisément vérifiables sur Internet par nos lecteurs qui le souhaitent (il leur suffit de cliquer sur les liens indiqués).

Ces informations sont suffisamment intéressantes et surprenantes pour que nos lecteurs puissent légitimement se poser de nombreuses questions, et notamment celle de savoir pour qui travaille Mlle Ornella Guyet, alias « Marie-Anne Boutoleau, journaliste indépendante ».

Certains esprits pourraient en effet se demander si nous n’aurions pas affaire, avec Mlle Guyet et ses « anti-fascistes », à l’une de ces organisations financées par un service d’influence américain, comme l’histoire en compte de nombreux exemples, en France et à l’étranger, depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

Rappelons ici par exemple que le syndicat Force Ouvrière fut créé et financé par la CIA, après la Seconde Guerre mondiale, par le truchement d’Irving Brown et de Robert Bothereau (http://www.comite-valmy.org/spip.php?article336). Rappelons aussi comment la CIA a soutenu certains milieux se réclamant du trotskysme ou du maoïsme, certains syndicats étudiants, la construction européenne, etc.

LA CIA EN FRANCE : 60 ANS D'INGÉRENCE DANS LES AFFAIRES FRANCAISES

LA CIA EN FRANCE : 60 ANS D’INGÉRENCE DANS LES AFFAIRES FRANCAISES Livre de Frédéric Charpier paru au Seuil en 2008 – Résumé de l’ouvrage fait par l’éditeur : « Depuis sa création en 1947, la CIA n’a cessé d’intervenir en France. Pendant soixante ans, des dizaines d’agents américains, agissant le plus souvent sous couverture officielle, ont mené dans l’hexagone d’innombrables opérations clandestines, infiltrant, finançant et manipulant des syndicats, des partis politiques, des fondations, des instituts, des agences de presse. des journaux ou encore des associations culturelles. La CIA est parvenue à pénétrer la haute administration, le monde universitaire et intellectuel, et à surveiller étroitement la recherche nucléaire et aéronautique française. »

Nous n’affirmons pas ici que Mlle Guyet et ses compères de « l’anti-fascisme » sont forcément des agents de la CIA ou des services d’influence américains. Mais nous dirons que les informations obtenues, plus surprenantes les unes que les autres, ont conduit à ce que le doute s’installe.

Et comme nous supposons que Mlle Ornella Guyet aura à cœur de dissiper ce doute, nous lui adressons ici 20 questions publiques très précises, auxquelles nous la convions à répondre de façon tout aussi précise. Puisque sa passion est de « fliquer » l’UPR en tenant des fiches précises sur les faits et agissements de son président depuis des années, elle ne s’étonnera pas que nous souhaitions à notre tour en connaître davantage sur elle :

  • 1°) Mlle Ornella Guyet, pourquoi vous présentez-vous sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau » lorsque vous menez votre combat « antifasciste » [sic], mais sous votre véritable état civil « Ornella Guyet » lorsque vous participez à un séminaire sous l’égide des autorités américaines ou lorsque vous militez à Acrimed ?
  • 2°) Vous vous proclamez « journaliste indépendante » mais avez-vous une carte de journaliste ? Si oui, pouvez-vous nous en communiquer les références ?
  • 3°) Compte-tenu de la quasi-inexistence de vos articles de journaux disponibles sur le web, chose surprenante pour une « journaliste indépendante », pourriez-vous nous préciser quelles sont vos sources de revenus ?
  • 4°) Avez-vous déjà eu des contacts professionnels avec des représentants de l’ambassade des États-Unis en France ou avec d’autres représentants américains officiels ou officieux ?
  • 5°) Combien a coûté la fabrication du site INDYMEDIA Paris, dans lequel vous exercez des fonctions de responsabilités telles que vous vous êtes autorisée à refuser à l’UPR le droit de réponse prévu par la loi, suite aux articles diffamatoires et injurieux que vous avez publiés à notre encontre ?
  • 6°) Comment ce site INDYMEDIA Paris a-t-il été financé ?
  • 7°) Pourquoi, à votre avis, ce site INDYMEDIA Paris est-il hébergé chez LAYERED TECHNOLOGIES Inc., très grosse entreprise américaine dont les principaux centres de traitement et de stockage des données se situent à Dallas (Texas), Kansas City (Kansas), Chicago (Illinois) et Cedar Falls (Iowa) ?
  • 8°) Combien a coûté la fabrication du site REBELLYON, dans lequel vous avez publié un nouvel article diffamatoire et injurieux à l’encontre de François Asselineau et de l’UPR le 4 juin courant, article accompagné d’un appel à l’atteinte à la liberté d’expression et d’appel à la violence (« Asselineau dégage ! ») ?
  • 9°) Comment ce site REBELLYON a-t-il été financé ?
  • 10°) Pourquoi, à votre avis, ce site REBELLYON est-il lui aussi hébergé dans une société américaine, dénommée SWIFT VENTURES Inc, et localisée à Seattle (État de Washington) ?
  • 11°) Comment avez-vous fait pour être invitée à faire partie des 25 intervenants triés sur le volet du Séminaire sur les Médias Internationaux, tenu à Paris, du 15 au 21 mars 2009, sous l’égide du Center for the Study of International Communications et de la School of Media and Public Affairs de l’Université George Washington située à Washington ?
  • 12°) Pourquoi êtes vous présentée, dans le programme officiel de ce Séminaire, comme « Professor Ornella Guyet de l’Organisation Acrimed » alors que vous n’avez aucun titre de professeur (selon nos informations, vous n’avez pas même encore terminé vos études) ?
  • 13°) Comment l’intransigeante « anarchiste libertaire » et « anti-fasciste » que vous affirmez être sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau » a-t-elle pu accepter de participer à un Séminaire organisé par le Center for the Study of International Communications, présidé par Lee W. Huebner, ancien directeur adjoint du service de rédaction des discours du Président Nixon à la Maison Blanche et Président fondateur de la « Ripon Society », club de réflexion et de lobbying pour le Parti Républicain américain ?
  • 14°) Comment avez-vous pu accepter de participer à un Séminaire co-organisé par l’Université George Washington située à Washington, qui est connue non seulement pour être l’un des hauts lieux de formatage des élites américaines à la pensée unique ultra-libérale, mais aussi l’un des terrains de chasse privilégiés de recrutement de la Central Intelligence Agency (CIA) ?
  • 15°) Avez-vous été rémunérée pour votre prestation comme intervenante à ce Séminaire ? Et si oui, combien ?
  • 16°) Avez-vous publié un résumé de votre intervention sur le thème « The 5th Estate : the watchdogs over the watchdogs » (Traduction : « le 5ème Pouvoir : les chiens de garde au-dessus des chiens de garde ») ? Pourrions-nous en avoir copie afin de vérifier que la forme et le fond de cette intervention sont du même genre outrancier que les appels à la haine et à la violence que vous vous permettez d’employer à l’encontre de l’UPR, sous le nom de code « Marie-Anne Boutoleau », sur les sites Internet INDYMEDIA Paris et REBELLYON, hébergés aux États-Unis ?
  • 17°) En quoi consiste exactement votre coopération avec l’American University of Paris, puisque vous semblez y travailler sur le long terme « dans le cadre d’un Programme parrainé par Georges Kazolias, professeur de journalisme à l’American University of Paris » ?
  • 18°) Avez-vous informé les responsables des associations anarchistes ou d’extrême-gauche (telles que Radio Canut où vous semblez être intervenue pour empêcher une interview du président de l’UPR), ou ceux de l’association de transparence des médias Acrimed, de vos travaux à l’American University of Paris et de votre intervention dans un Séminaire organisé par l’ancien responsable des discours du Président Nixon à la Maison Blanche ?
  • 19°) Pourquoi l’intransigeante « anarchiste libertaire » et « anti-fasciste » que vous affirmez être sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau » est-elle si discrète sur les agissements de l’OTAN ou sur les preuves qui démontrent que la construction européenne a été conçue et financée par les États-Unis d’Amérique depuis le début ? Pourquoi votre article dans REBELLYON a-t-il même visé au contraire à ridiculiser cette analyse qui est pourtant fondée sur des preuves irréfutables que vous passez sous silence ?
  • 20°) Pourquoi estimez-vous que c’est en empêchant l’UPR et François Asselineau de diffuser toutes les informations sur « QUI GOUVERNE LA FRANCE ? » que vous servez l’intérêt des salariés français qui souffrent de plus en plus de la situation ? Avez-vous conscience que votre prétendu « combat anti-fasciste » sert, objectivement, on ne peut mieux les intérêts supérieurs américains ?

Nous attendons vos réponses.