François Asselineau face à Charles Sannat sur TV Finance – 27/02/2026

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Dans cet entretien sur le plateau de TV Finance, François Asselineau, président de l’UPR, et Charles Sannat, fondateur du Grenier de l’Écho, confrontent leurs analyses sur une situation internationale et nationale.

Alors que les démocraties occidentales semblent prises en étau entre l’état de droit et le retour à la souveraineté nationale, les deux invités répondent à la question que tout le monde se pose : sommes-nous à l’aube d’un véritable basculement du monde ?

La dépossession du pouvoir populaire

François Asselineau dénonce avec force le « vol de pouvoir » opéré par des organismes supranationaux ou des sénacles juridiques comme le Conseil d’État ou le Conseil constitutionnel, qui décident désormais à la place du peuple. Il rappelle que, selon notre Constitution, la souveraineté appartient au peuple et qu’aucun groupe ne peut s’en attribuer l’exercice.

L’effondrement économique et le piège de l’euro

Le débat met en lumière la suprématie industrielle écrasante de la Chine, qui forme 1,5 million d’ingénieurs par an contre seulement 60 000 en France. Charles Sannat souligne que nous sommes désormais les « prisonniers » d’un modèle où nous achetons des produits chinois avec de l’argent que nous n’avons pas.

François Asselineau revient sur le mécanisme mortifère de l’euro, une monnaie surévaluée pour la France qui détruit notre compétitivité alors qu’elle profite à l’Allemagne. Il fustige également le « suicide » de la France qui verse chaque année 15 milliards d’euros à la Pologne pour que celle-ci achète du matériel militaire américain, pendant que notre propre budget est une « calamité ».

2027 : le candidat que le système veut occulter

Pourquoi François Asselineau est-il le nom « qui ne doit jamais être prononcé » dans les grands médias ? Le président de l’UPR explique comment le système verrouille l’élection présidentielle :

  • La manipulation du temps de parole : en 2017, il n’a bénéficié que de 0,8 % du temps de parole contre 25 % pour Emmanuel Macron.
  • Le barrage des parrainages : un système délibérément rendu public pour intimider les maires des petites communes.
  • La peur du Frexit : la caste européiste craint par-dessus tout le rétablissement du contrôle des mouvements de capitaux, pilier de notre programme qui mettrait fin aux profits indécents des milliardaires ayant la main sur les médias.

Une « dictature totalitaire européiste » ?

François Asselineau conclut sur un constat sans appel : la France est dirigée par une caste qui détruit sciemment l’État-nation pour faire émerger une Europe fédérale. Il appelle les Français à sortir de la léthargie et à comprendre que voter « utile » pour des partis qui refusent de sortir de l’UE, c’est voter pour le maintien de ce système.