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Le compte à rebours du Brexit - 31 octobre 2019.
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Temps restant officiellement avant la sortie du Royaume-Uni de l'UE
L’UPR est le seul mouvement politique en France qui publie en temps réel
le nombre de ses adhérents
Compteur des versements reçus par l'UPR pour financer la campagne des élections européennes de mai 2019.1 500 000 €
2500 €

12 idées d’actions concrètes

L’UPR NE PEUT RIEN SANS VOUS !

Vous venez tout juste de découvrir l’UPR et vous avez envie de nous aider à nous développer ?

Ou bien vous connaissez l’UPR depuis déjà plusieurs mois et, après hésitation et réflexion, vous avez désormais, vous aussi, envie de nous aider ?

Quel que soit votre parcours personnel, ce dossier est là pour vous proposer 12 idées d’action concrète à mener en faveur de notre jeune mouvement. Vous les retiendrez toutes, ou bien vous n’en choisirez que quelques-unes, en fonction du temps et de l’argent que vous pouvez consacrer à l’action politique, au gré de vos goûts ou de votre degré d’implication, et selon votre souhait de rester anonyme ou au contraire de prendre des responsabilités publiques. Pour vous faciliter la tâche, nous avons joint à chacune de ces 12 actions un petit tableau indicatif, qui vous permettra de faire votre choix en fonction de ces différents critères.

Boycottée par tous les médias de masse parce qu’elle est la seule à poser la vraie question et la seule à apporter la vraie solution, l’UPR ne se développe que par des réseaux entre citoyens qui ont compris que c’est l’essentiel qui désormais est en jeu : la survie de la France et de la République.

Fréquence requise pour cette action Autant de fois que souhaité, dans la limite du plafond annuel
Coût en temps Instantané,
par virement,
par envoi de chèque,
ou avec notre système de paiement en ligne
Coût en argent De 10 € minimum
à 7500 € maximum
Possibilité de conserver l’anonymat Totale
Nécessité d’apparaître publiquement Nulle

Vous appréciez le travail de l’UPR et vous aimeriez nous aider, mais vous n’avez pas le temps ou l’envie de vous engager sérieusement dans l’action politique et vous préférez le plus complet anonymat ?
Dans ces conditions, pourquoi ne pas envisager de nous faire un don ? Si modeste soit-il,
votre don aura toujours deux conséquences très appréciables :

  • d’une part, il est un encouragement symbolique mais tangible pour nos équipes de bénévoles, qui ne comptent pas leur temps pour faire vivre et développer notre jeune mouvement ;
  • d’autre part, selon l’adage que « les petits ruisseaux font les grandes rivières », la multiplication des dons venus de toute la France peut nous aider de façon décisive à mettre sur pied de nouvelles actions de militantisme et d’information.

Par exemple, un don de 25 €, qui ne représente que la moitié d’un plein d’essence
d’un véhicule, peut nous permettre de financer l’impression en quadrichromie de
800 à 1000 tracts supplémentaires. Réfléchissez-y.

[Nota bene : la loi interdit les dons supérieurs à 7500 € par personne et par an].

À propos des problèmes financiers, vous devez savoir que les principaux partis politiques français ont voté une législation et adopté une réglementation, aussi ingénieuses que savamment biaisées, qui leur permettent de s’accaparer indûment la quasi-totalité de l’argent versé par l’État, donc payé par les contribuables, au titre du financement public de la vie politique.

Ainsi, en 2009, l’UMP et le PS ont réuni à eux deux moins de 17% des électeurs inscrits lors des seules élections nationales qui ont eu lieu cette année (les élections au Parlement européen). Ils ont pourtant encaissé 75% de l’ensemble des financements publics.

C’est en ayant à l’esprit ce hold-up sur les financements publics que vous pouvez avoir envie d’aider David contre Goliath, c’est-à-dire d’aider l’UPR à s’opposer seule aux grands partis de ce système inique qui verrouille la démocratie en France.
_ _ _
Si vous voulez faire un don, ne cherchez plus, c’est ici : http://www.upr.fr/aider/faire-un-don.

Fréquence requise pour cette action Une seule fois, sauf si vous
souhaitez nous transmettre
régulièrement de nouveaux contacts
Coût en temps Faible
Coût en argent Nul
Possibilité de conserver l’anonymat Total
Nécessité d’apparaître publiquement Nulle

Dans la mesure où les grands médias ont décidé d’ignorer notre existence, il est très important que nous puissions informer directement le plus grand nombre de Français de nos analyses et de nos propositions. C’est pourquoi nous avons besoin d’étoffer et d’affiner continuellement nos listes de diffusion par l’intermédiaire d’Internet.

Or vous pouvez nous aider à améliorer cette diffusion. Comment ? En proposant à vos connaissances de s’inscrire à notre lettre d’information, mais aussi en rediffusant (retransmettre) nos lettres d’informations à tous vos contacts.

Précisons que l’UPR a pour principe de ne pas accabler de messages nos sympathisants. Nos envois sont peu fréquents et portent toujours sur un sujet important.

Si vous n’êtes pas encore inscrit à notre lettre d’information, c’est ici : Inscription à la lettre d’information de l’UPR

Fréquence requise pour cette action Une seule fois pour
l’inscription
Coût en temps De faible à élevé selon
votre degré d’implication
dans les débats
Coût en argent Nul
Possibilité de conserver l’anonymat Totale
Nécessité d’apparaître publiquement Nulle

L’action la plus simple et la plus immédiate à faire en faveur de l’UPR consiste tout simplement à s’inscrire par Internet sur notre page officielle « François ASSELINEAU – UPR », ouverte sur le réseau social Facebook. Vous la trouverez à l’adresse : http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau

En vous inscrivant sur notre page, vous pourrez entrer en contact avec le nombre rapidement croissant de nos sympathisants, suivre leurs débats et y participer vous-même. Vous aurez l’occasion de constater que ces débats sont nombreux, animés, souvent enrichissants, parfois amusants, et parfois aussi émaillés de polémiques, comme il est normal en politique.

En fin de compte, vous découvrirez une communauté vivante de citoyens de tous les âges et de toutes les origines, y compris des étrangers francophones, qui ont décidé de se mobiliser pour sauver la France et la République : cette communauté n’attend que vous. En outre, vous contribuerez au développement de l’UPR en invitant vos amis déjà présents sur Facebook à s’inscrire sur cette page. Il s’agit d’utiliser au maximum le potentiel que représente ce réseau social.

Fréquence requise pour cette action Une fois par an
Coût en temps Instantané, par virement, par chèque,
ou par paiement en ligne sur notre site
Coût en argent De 10 € ou 30 € minimum
à 7500 € maximum
Possibilité de conserver l’anonymat Totale
Nécessité d’apparaître publiquement Nulle
  • Ceux qui souhaitent s’engager plus avant sont évidemment les bienvenus pour adhérer à l’UPR. Nos adhésions commencent à 10 €, qui est le montant de la cotisation annuelle pour les étudiants, les bénéficiaires du RSA, les chômeurs et les personnes en grande difficulté financière (la présentation d’une pièce justificative est requise).
  • La cotisation simple est fixée à 30 € pour une personne seule et à 45 € pour un couple.
  • La cotisation de soutien est fixée à 50 € pour une personne seule et à 70 € pour un couple.
  • La cotisation de membre bienfaiteur est fixée entre 200 € et 1499 € par personne.
  • La cotisation de membre fondateur est fixée entre 1500 € et 7500 € par personne.

[Nota bene : – les adhérents peuvent naturellement faire des versements supérieurs au montant normal de la cotisation choisie ; l’excédent est alors considéré comme un don. – la loi interdit les cotisations supérieures à 7500 € par personne et par an].

La croissance de notre jeune mouvement nous permet d’améliorer le service offert à nos adhérents.

En contrepartie du versement de sa cotisation, chaque adhérent recevra désormais :

  • une carte nominative (qui lui ouvre notamment droit à la gratuité d’entrée aux conférences itinérantes de François Asselineau et prochainement un accès sur le nouveau forum réservé aux adhérents)

Naturellement, l’adhésion à un mouvement politique est une décision significative qui ne saurait être prise au seul vu des avantages dont elle s’accompagne. L’UPR étant convaincue que le grand retour des Français vers la politique ne pourra se faire que sur la base de la dignité comportementale, de la rectitude intellectuelle et de l’absolue clarté programmatique, nous souhaitons que nos adhérents partagent pleinement et sans réserves nos analyses et nos propositions.

C’est pourquoi nous invitons toute personne envisageant d’adhérer à l’UPR à prendre auparavant les quelques instants nécessaires pour lire ou relire notre Charte fondatrice adoptée le 25 mars 2007, en ligne sur notre site http://www.upr.fr/charte-fondatrice.

Chaque adhérent de l’UPR est en effet censé avoir lu ce bref document de 6 pages et en partager sans réserve ni arrière-pensées les orientations politiques et éthiques.

Tous nos adhérents peuvent d’ailleurs témoigner que ce texte correspond bien à la façon dont nous agissons réellement au quotidien. Les programmes savamment flous et ambigus, le cynisme politicien tenant lieu de conviction, les petits arrangements électoraux effectués avec les adversaires dans le dos des militants pour assurer le mandat électif de tel ou tel dirigeant, bref la manipulation et le mépris des adhérents qui sont le lot commun de tous les partis politiques français à commencer par ceux qui se réclament vertueusement du « gaullisme » ou du « souverainisme », rien de tout cela ne trouve sa place dans notre mouvement. Ceux qui adhèreront auront l’immense satisfaction de le constater.

Si vous souhaitez adhérer, ne cherchez plus, c’est ici : http://www.upr.fr/aider/adherer.

Fréquence requise pour cette action Élevée : le plus souvent
possible
Coût en temps De faible à élevé selon
votre degré d’implication
Coût en argent Nul
Possibilité de conserver l’anonymat Non auprès des gens que
vous tentez de convaincre
Nécessité d’apparaître publiquement Non, en dehors de vos
contacts immédiats

Cette action, simple à mettre en œuvre, peut rendre d’immenses services : elle consiste à ce que vous parliez de l’UPR le plus possible autour de vous, en profitant de toutes les occasions. Cela peut prendre les formes les plus variées, et notamment :

  • La simple conversation avec des amis ou des connaissances,
  • Le visionnage en commun de l’une des conférences de François Asselineau diffusée en ligne sur notre site Internet
  • La diffusion de nos messages à vos connaissances et amis, et AUSSI À LA PRESSE LOCALE, y compris PAR LES RÉSEAUX SOCIAUX SUR INTERNET,
  • La transmission de l’adresse de notre site Internet par courrier électronique tout autour de vous, ainsi que la transmission de liens vers les vidéos des conférences de François Asselineau,
  • La mention des analyses et des propositions de l’UPR sur les forums, les blogs, etc., lorsque vous estimez que c’est pertinent.

Pour mener à bien cette première approche, il est utile de garder à l’esprit ces quelques conseils :

Ne succombez pas à l’intimidation ambiante : vous avez le droit de penser !

La France est une société qui se prétend démocratique mais où l’on refuse tout vrai débat sur l’Europe. Presse, radio, télévision, responsables des grands partis, chefs d’entreprises, intellectuels autoproclamés et triés sur le volet, journalistes politiques et économiques, tous ceux qui ont droit à la parole en France semblent ne pas supporter l’idée même que l’on puisse s’interroger et remettre en cause le bien-fondé de la construction européenne.

Refusez d’emblée cette intimidation tyrannique. N’ayez pas peur de défendre votre point de vue et d’affirmer, bien entendu sans la moindre marque d’agressivité, que vous souhaitez que la France sorte de l’Union européenne. Car vous avez parfaitement le droit de le penser et le devoir de l’exprimer, comme le pensent et le disent d’ailleurs de très nombreux Britanniques, Scandinaves, Polonais ou autres.

Du reste vous découvrirez assez vite qu’en France aussi, dans tous les milieux, bien des gens pensent secrètement comme vous, mais n’osent pas le dire.

Parlez donc sans crainte, à la fois de l’UPR et de l’urgente nécessité de faire sortir la France de l’Union européenne

Dîtes-le aux membres de votre famille, à vos amis, à vos collègues de travail, aux commerçants que vous connaissez, et de façon générale à chaque fois que des sujets de nature politique arrivent dans une conversation.

Quelqu’un vous tourne en dérision ou vous insulte ? Répondez-lui posément et du tac au tac

Répondez-lui posément que la dérision, l’insulte et le refus de débattre sont l’arme des faibles et de tous ceux qui sentent que leur point de vue est au fond extrêmement contestable. Posez-lui les quelques questions de bon sens suivantes :

  • a) la construction européenne serait-elle un dogme religieux ?
    Demandez à tout contradicteur qui refuse avec arrogance et dérision de débattre de la sortie de l’Union européenne si la construction européenne est à ses yeux un dogme religieux qu’il serait sacrilège de remettre en cause. Serait-ce un blasphème ?
  • b) la remise en cause du principe même de la construction européenne constituerait-elle un délit d’opinion ?
    Faites-lui remarquer que la construction européenne n’est jamais qu’un choix politique et demandez-lui s’il trouve normal, dans une démocratie, qu’un choix politique soit considéré de facto comme interdit de tout débat et de toute contradiction.Estime-t-il que votre point de vue constitue un délit d’opinion ?
  • c) à quoi sert l’article 49-A du nouveau traité de Lisbonne ? (également numéroté article 50 du traité sur l’Union européenne)
    Indiquez à votre interlocuteur que l’article 49-A du traité de Lisbonne (également numéroté article 50 de la version dite « consolidée » du traité sur l’Union européenne) reconnaît parfaitement le droit à un État membre de sortir de l’Union européenne et précise même la marche à suivre.Demandez-lui à quoi sert cet article si une telle sortie était impossible ou grotesque ?
  • d) est-il normal de ne jamais comparer les résultats de la construction européenne aux promesses faites à son sujet ?
    Attirez son attention sur le fait que le traité de Maastricht, qui ne fut ratifié que par une majorité extrêmement faible de 51% de votants (et seulement 34,4% d’électeurs inscrits), n’a tenu aucune des promesses que ses partisans avaient fait miroiter aux Français pour les exhorter à voter Oui au référendum du 20 septembre 1992. Bien au contraire, alors que l’euro avait été présenté comme devant créer « plus de richesses, plus de croissance et plus d’emplois », la zone euro est la zone de plus faible croissance mondiale depuis plus de dix ans.De même, alors que l’Union européenne devait rendre la France « plus puissante », notre pays ne cesse de dégringoler et voit sa présence s’effacer à toute allure à travers le monde, notamment au profit d’une américanisation accélérée de tout le continent européen. Demandez donc à votre contradicteur qui refuse le débat s’il trouve normal de ne jamais comparer les résultats de la construction européenne aux promesses faites à son sujet ?
  • e) après 60 ans d’attente, quand la « construction européenne » sera-t-elle achevée et à quoi ressemblera l’édifice ?
    Demandez-lui encore quand cette « construction européenne », dont les fondations ont été posées par la Déclaration dite « Déclaration Schuman » du 9 mai 1950, sera-t-elle achevée. Accepterait-il d’acheter un appartement dans un immeuble en « construction » qui ne serait toujours pas achevé au bout de 60 ans, qui prendrait l’eau de partout, dont le plan serait devenu incompréhensible, dont les architectes ne seraient d’accord sur rien et dont nul ne serait capable de dire ni quand il sera achevé, ni à quoi il ressemblera lors de la remise des clés ?Demandez-lui d’ailleurs s’il sait lui-même quels seront les États membres de cette « Europe », et quel est le résultat final recherché ? Demandez-lui s’il sait même quels sont les actuels États membres ?
  • f) pourquoi faudrait-il conserver une stratégie fixée il y a 60 ans et qui ne marche manifestement pas ?
    Demandez-lui ce qu’il penserait d’une entreprise qui refuserait depuis plusieurs décennies de produire son compte d’exploitation et son bilan, dont les résultats iraient par ailleurs de mal en pis, dont toutes les parts de marché s’effondreraient, et dont la direction générale refuserait pourtant mordicus de changer sa stratégie fixée… en 1950 !Demandez-lui ainsi pourquoi l’on n’aurait pas le droit de changer une stratégie dont les résultats sont aussi désastreux.Si votre interlocuteur vous assure que, les Français ayant voté Oui au traité de Maastricht en 1992, ils ne peuvent plus revenir sur leur vote, demandez-lui pourquoi, dans ce cas, la Constitution européenne rejetée par les Français a quand même été adoptée ensuite, par des artifices de présentation puis des ruses de procédure.
    • g) quel est le principe même de la démocratie ?
      Faites-lui remarquer aussi que le principe même de la démocratie et de la souveraineté nationale, c’est que le peuple a le droit de changer d’avis : ce qu’un peuple a décidé de faire un jour, il peut décider de le défaire ultérieurement. Sinon, les mandats électifs seraient à vie et Valéry Giscard d’Estaing, ayant été élu en 1974, n’aurait pas pu être chassé de l’Élysée en 1981.

Pourquoi donc les Français, ayant ratifié d’extrême justesse le traité de Maastricht en 1992 sur la foi de promesses qui ont été entièrement démenties par les événements ultérieurs, n’auraient-ils pas le droit d’en faire sortir la France deux décennies après ?

———–

Bien souvent, ces simples interrogations de bon sens désarmeront votre contradicteur, qui n’aura, et pour cause, aucun argument rationnel à y opposer.

Si vous voulez pousser votre avantage, vous pourrez alors interroger votre interlocuteur sur ce qu’il sait du curriculum vitae des commissaires européens, et de leur pouvoir exact, sur ce qu’il sait précisément de ce que coûte la construction européenne à la France, ou sur ce qu’il sait des pressions financières, politiques et médiatiques constamment exercées par les États- Unis depuis 1945 en faveur de la construction européenne et de son intégration dans l’OTAN.

Très vite, vous découvrirez que votre interlocuteur, qui prenait quelques minutes auparavant la pose de « l’Européen convaincu », est en réalité d’une ignorance abyssale sur les tenants et les aboutissants de la construction européenne. Au fond, il ne la soutient que par ignorance et par docilité à la propagande qui lui a été constamment répétée.

Il ne vous restera alors plus qu’à lui conseiller de se documenter un peu avant de se faire étourdiment le perroquet de la pensée dominante. Vous lui recommanderez pour cela de visionner par exemple les conférences du Président de l’UPR, disponibles sur notre site Internet, ou de lire l’ensemble des documents en ligne sur notre site.

Fréquence requise pour cette action Élevée : le plus souvent
possible
Coût en temps De faible à élevé selon votre
degré d’implication
Coût en argent Nul
Possibilité de conserver l’anonymat Non auprès des gens que
vous tentez de convaincre
Nécessité d’apparaître publiquement Non, en dehors de vos
contacts immédiats

Certains de nos sympathisants, pensant bien faire, sont tentés de relayer non seulement nos analyses mais aussi quantité d’autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, mise en cause de l’ensemble du système bancaire et financier international, révélations sur l’influence de très grandes banques internationales et de cénacles internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche-Orient, au Venezuela, en Iran, points de vue divers sur l’islamisme, manoeuvres commerciales des entreprises de l’agro-alimentaire (OGM) ou pharmaceutiques (campagnes de vaccinations de masse), remise en cause des versions officielles sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces que font peser les nouvelles technologies sur les libertés publiques, etc.

Les adhérents et militants de l’UPR, qui sont des internautes comme les autres, n’ignorent pas ces vastes questions et notre mouvement admet volontiers que beaucoup d’entre elles ne manquent ni d’intérêt ni de pertinence, et qu’elles peuvent faire l’objet de débats instructifs et passionnés.

Cependant, trois difficultés invitent, à notre sens, à n’aborder ces domaines qu’avec circonspection :

  • tout d’abord, l’examen de ces innombrables sujets d’inquiétude ou d’indignation révèle qu’il est généralement malaisé de faire le tri entre la réalité avérée, les hypothèses probables mais non exactement prouvées, les informations en partie vraies et en partie fausses, les rumeurs manifestement fausses, et enfin la désinformation pernicieuse lancée par certaines officines dans le but de jeter le discrédit sur ceux qui s’en feraient imprudemment le relais et de discréditer ainsi, par la technique de l’amalgame narquois, la totalité des sujets abordés, même et surtout les plus pertinents.
  • ensuite, ces sujets ont une ampleur qui dépasse aussi bien le cadre national que le cadre européen. Il s’agit presque toujours de problématiques mondiales ou de phénomènes dotés d’une inertie colossale, et dans tous les cas de sujets sur lesquelles on saisit mal où se situent les responsabilités (en dehors du fait que les États-Unis y détiennent souvent un rôle central). Sans doute est-ce pour cette raison que ceux qui évoquent ces problèmes avec un luxe croissant de détails n’assortissent jamais leurs révélations de la moindre solution vraiment opérationnelle que l’on pourrait y apporter.
  • enfin, et pour rester terre-à-terre, le peuple français n’a à peu près aucune prise sur ces vastes sujets. Dès lors, il faut s’interroger sur l’objectif réel des mouvements ou des personnalités qui noient les internautes sous ce flot de révélations disparates puisque les Français, à part s’en indigner, ne peuvent rien y changer par eux-mêmes. Le seul résultat concret qui en découle vraiment est d’inspirer à nos concitoyens une sorte de dégoût général du monde contemporain et un immense désespoir, deux sentiments qui dissuadent de s’engager pour de bon dans un mouvement politique. Résultat pervers et paradoxal, l’avalanche quotidienne de sujets d’indignation n’aboutit en fin de compte qu’à la lassitude et à la démobilisation !

C’est pour ces raisons que l’UPR a défini trois lignes de conduite directrices sur l’ensemble de ces questions :

1) un principe de vérité, que nous exposons d’ailleurs dans notre Charte fondatrice : l’UPR n’avance que des faits irréfutables, fondés sur des preuves d’autant plus irréfutables qu’elles ne sont même pas contestées par ceux que nous mettons en cause (nos citations sont en outre toujours prises aux meilleures sources),

2) un principe de rassemblement, qui s’inspire du proverbe : « Qui trop embrasse mal étreint ». Se disperser entre des dizaines de sujets est non seulement le plus sûr moyen de n’arriver à rien, mais c’est aussi la certitude de créer des polémiques entre les Français au moment même où nous devons au contraire les rassembler sur ce qui est décisif,

3) un principe d’utilité et d’efficacité : l’UPR, mouvement politique responsable, ne veut pas faire perdre leur temps à ceux qui lui font confiance. L’UPR veut changer les choses en profondeur, et les changer vite. Pour cela, il est impératif de rassembler dans l’immédiat les Français sur LE SEUL sujet stratégique capital où ils sont vraiment les seuls maîtres de leur destin : à savoir la sortie de l’Union européenne.

En effet, et sauf à déclarer ouvertement la guerre à notre pays, aucune force étrangère ne peut interdire aux Français de décider collectivement de mettre en application l’article 49-A du traité de Lisbonne (également numéroté article 50 du traité sur l’Union européenne) qui organise les modalités de sortie d’un État de l’Union européenne.

En un mot, résoudre les innombrables sujets d’inquiétude et d’indignation qui circulent sur Internet, les Français ne le peuvent pas. Mais sortir la France de la construction européenne, les Français le peuvent, tout seuls. Et c’est cela qui fait toute la différence.

Or, et nous insistons sur cet aspect essentiel des choses, si la France sort de l’Union européenne, celle-ci s’effondrera comme un château de cartes dans les quelques mois qui suivront. Cet événement historique libérateur résultera de la conjonction :

  • de raisons éminemment politiques Le retrait de l’Union européenne librement décidé par la France sera perçu dans le monde entier comme un formidable acte de liberté du peuple français face aux forces qui veulent l’asservir. Ce sera un acte conforme à notre longue histoire, et il sera universellement apprécié comme tel. Comme en 1789 ou en 1848, cette libération nationale servira d’exemple aux autres peuples du continent, eux aussi asservis par l’Empire euro-atlantiste dans cette nouvelle « prison des peuples » qu’est la prétendue « Union européenne ».

L’« effet de souffle » libèrera la parole dans l’ensemble des pays d’Europe et provoquera de proche en proche un effondrement comparable à celui du camp socialiste en 1989-1991.

  • de raisons prosaïquement financières Bien que les Français n’en aient pas conscience, il ne faut jamais oublier que la France finance à elle seule 1/6ème du budget de l’Union européenne, et que notre « contribution nette » (le solde entre ce que la France verse à l’UE et ce qu’elle en reçoit) atteint environ 7 milliards d’euros par an et est en forte croissance. Dans ces conditions, le retrait de notre pays de l’Union européenne, entraînant la fin de notre contribution financière, placera aussitôt les institutions européennes dans une redoutable impasse budgétaire.

Comme les autres États contributeurs nets à l’Union européenne refusent déjà bec et ongles de voir s’alourdir le fardeau financier de la machine à gaz bruxelloise, celle-ci n’aura pas d’autre choix que de pratiquer des coupes dans ses frais de fonctionnement et surtout de revoir à la baisse les fonds structurels versés aux pays d’Europe de l’est ou les fonds dits de « mise à niveau » versés aux pays en voie d’adhésion comme la Turquie.

Ces transferts financiers massifs constituant l’une des raisons cruciales de l’entrée de ces pays dans l’UE, leur soudaine rétraction entraînera dans ces mêmes pays un rejet de l’UE et de ses contraintes liberticides, aussi peu appréciées à l’est du continent qu’à l’ouest.

Faire sortir la France de l’Union européenne aura donc des répercussions géopolitiques de première magnitude puisque, par un effet de dominos, cette décision brisera net la dictature euro-atlantique qui avance masquée depuis plus d’un demi-siècle sous l’intitulé machiavélique de « construction européenne démocratique ».

Dans un tel contexte, l’UPR estime que l’évocation de nombreux autres sujets, pour intéressants qu’ils puissent être parfois, risque de n’avoir pour effet que de parasiter la limpidité du message de libération nationale qui est le nôtre, d’entretenir une sorte de rancoeur générale contre l’ensemble du monde contemporain, et de décourager les bonnes volontés.

Car si l’on y réfléchit bien, la multiplication des indignations tous azimuts ne peut en définitive que rebuter, du fait de l’ampleur herculéenne de la tâche correctrice qu’elle suppose, du sentiment général d’impuissance qu’elle entretient, et de l’absence de solutions claires qu’elle propose, tous ceux qui voudraient savoir quoi faire concrètement pour commencer à améliorer la situation.

Il y a déjà fort à faire pour convaincre nos concitoyens de la fausseté de la propagande officielle sur la construction européenne et de la justesse de nos analyses et de nos propositions sans aller se charger par ailleurs d’autres problématiques, sans utilité immédiate pour le combat de libération nationale qui est le nôtre, et auxquelles personne ne propose d’ailleurs de solutions opérationnelles.

12 idées d’action à mener selon un degré d’engagement croissant

L’UPR NE PEUT RIEN SANS VOUS !

Vous venez tout juste de découvrir l’UPR et vous avez envie de nous aider à nous développer ?

Ou bien vous connaissez l’UPR depuis déjà plusieurs mois et, après hésitation et réflexion, vous avez désormais, vous aussi, envie de nous aider ?

Quel que soit votre parcours personnel, ce dossier est là pour vous proposer 12 idées d’action concrète à mener en faveur de notre jeune mouvement. Vous les retiendrez toutes, ou bien vous n’en choisirez que quelques-unes, en fonction du temps et de l’argent que vous pouvez consacrer à l’action politique, au gré de vos goûts ou de votre degré d’implication, et selon votre souhait de rester anonyme ou au contraire de prendre des responsabilités publiques. Pour vous faciliter la tâche, nous avons joint à chacune de ces 12 actions un petit tableau indicatif, qui vous permettra de faire votre choix en fonction de ces différents critères.

Boycottée par tous les grands médias parce qu’elle est la seule à poser LA vraie question, et aussi la seule à apporter LA vraie solution, l’UPR ne se développe que par des réseaux entre citoyens qui ont compris que c’est l’essentiel qui désormais est en jeu : la survie de la France et de la République.

Si vous voulez que l’UPR continue à se développer, c’est donc maintenant à vous de choisir et d’agir.

[toc title= »Table des matières » hint= »Replier » style= »inline CSS style »]

  • 9. Organisez avec nous une conférence de François ASSELINEAU
  • 10. Proposez-nous vos idées d’actions militantes
  • 11. Incitez activement votre entourage à adhérer à l’UPR
  • 12. Prenez des responsabilités à l’UPR

Faite

Certains de nos sympathisants, pensant bien faire, sont tentés de relayer non seulement nos analyses mais aussi quantité d’autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, mise en cause de l’ensemble du système bancaire et financier international, révélations sur l’influence de très grandes banques internationales et de cénacles internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche-Orient, au Venezuela, en Iran, points de vue divers sur l’islamisme, manoeuvres commerciales des entreprises de l’agro-alimentaire (OGM) ou pharmaceutiques (campagnes de vaccinations de masse), remise en cause des versions officielles sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces que font peser les nouvelles technologies sur les libertés publiques, etc.

Les adhérents et militants de l’UPR, qui sont des internautes comme les autres, n’ignorent pas ces vastes questions et notre mouvement admet volontiers que beaucoup d’entre elles ne manquent ni d’intérêt ni de pertinence, et qu’elles peuvent faire l’objet de débats instructifs et passionnés.

Cependant, trois difficultés invitent, à notre sens, à n’aborder ces domaines qu’avec circonspection :

  • tout d’abord, l’examen de ces innombrables sujets d’inquiétude ou d’indignation révèle qu’il est généralement malaisé de faire le tri entre la réalité avérée, les hypothèses probables mais non exactement prouvées, les informations en partie vraies et en partie fausses, les rumeurs manifestement fausses, et enfin la désinformation pernicieuse lancée par certaines officines dans le but de jeter le discrédit sur ceux qui s’en feraient imprudemment le relais et de discréditer ainsi, par la technique de l’amalgame narquois, la totalité des sujets abordés, même et surtout les plus pertinents.
  • ensuite, ces sujets ont une ampleur qui dépasse aussi bien le cadre national que le cadre européen. Il s’agit presque toujours de problématiques mondiales ou de phénomènes dotés d’une inertie colossale, et dans tous les cas de sujets sur lesquelles on saisit mal où se situent les responsabilités (en dehors du fait que les États-Unis y détiennent souvent un rôle central). Sans doute est-ce pour cette raison que ceux qui évoquent ces problèmes avec un luxe croissant de détails n’assortissent jamais leurs révélations de la moindre solution vraiment opérationnelle que l’on pourrait y apporter.
  • enfin, et pour rester terre-à-terre, le peuple français n’a à peu près aucune prise sur ces vastes sujets. Dès lors, il faut s’interroger sur l’objectif réel des mouvements ou des personnalités qui noient les internautes sous ce flot de révélations disparates puisque les Français, à part s’en indigner, ne peuvent rien y changer par eux-mêmes. Le seul résultat concret qui en découle vraiment est d’inspirer à nos concitoyens une sorte de dégoût général du monde contemporain et un immense désespoir, deux sentiments qui dissuadent de s’engager pour de bon dans un mouvement politique. Résultat pervers et paradoxal, l’avalanche quotidienne de sujets d’indignation n’aboutit en fin de compte qu’à la lassitude et à la démobilisation !

C’est pour ces raisons que l’UPR a défini trois lignes de conduite directrices sur l’ensemble de ces questions :

1) un principe de vérité, que nous exposons d’ailleurs dans notre Charte fondatrice : l’UPR n’avance que des faits irréfutables, fondés sur des preuves d’autant plus irréfutables qu’elles ne sont même pas contestées par ceux que nous mettons en cause (nos citations sont en outre toujours prises aux meilleures sources),

2) un principe de rassemblement, qui s’inspire du proverbe : « Qui trop embrasse mal étreint ». Se disperser entre des dizaines de sujets est non seulement le plus sûr moyen de n’arriver à rien, mais c’est aussi la certitude de créer des polémiques entre les Français au moment même où nous devons au contraire les rassembler sur ce qui est décisif,

3) un principe d’utilité et d’efficacité : l’UPR, mouvement politique responsable, ne veut pas faire perdre leur temps à ceux qui lui font confiance. L’UPR veut changer les choses en profondeur, et les changer vite. Pour cela, il est impératif de rassembler dans l’immédiat les Français sur LE SEUL sujet stratégique capital où ils sont vraiment les seuls maîtres de leur destin : à savoir la sortie de l’Union européenne.

En effet, et sauf à déclarer ouvertement la guerre à notre pays, aucune force étrangère ne peut interdire aux Français de décider collectivement de mettre en application l’article 49-A du traité de Lisbonne (également numéroté article 50 du traité sur l’Union européenne) qui organise les modalités de sortie d’un État de l’Union européenne.

En un mot, résoudre les innombrables sujets d’inquiétude et d’indignation qui circulent sur Internet, les Français ne le peuvent pas. Mais sortir la France de la construction européenne, les Français le peuvent, tout seuls. Et c’est cela qui fait toute la différence.

Or, et nous insistons sur cet aspect essentiel des choses, si la France sort de l’Union européenne, celle-ci s’effondrera comme un château de cartes dans les quelques mois qui suivront. Cet événement historique libérateur résultera de la conjonction :

  • de raisons éminemment politiques Le retrait de l’Union européenne librement décidé par la France sera perçu dans le monde entier comme un formidable acte de liberté du peuple français face aux forces qui veulent l’asservir. Ce sera un acte conforme à notre longue histoire, et il sera universellement apprécié comme tel. Comme en 1789 ou en 1848, cette libération nationale servira d’exemple aux autres peuples du continent, eux aussi asservis par l’Empire euro-atlantiste dans cette nouvelle « prison des peuples » qu’est la prétendue « Union européenne ».

L’« effet de souffle » libèrera la parole dans l’ensemble des pays d’Europe et provoquera de proche en proche un effondrement comparable à celui du camp socialiste en 1989-1991.

  • de raisons prosaïquement financières Bien que les Français n’en aient pas conscience, il ne faut jamais oublier que la France finance à elle seule 1/6ème du budget de l’Union européenne, et que notre « contribution nette » (le solde entre ce que la France verse à l’UE et ce qu’elle en reçoit) atteint environ 7 milliards d’euros par an et est en forte croissance. Dans ces conditions, le retrait de notre pays de l’Union européenne, entraînant la fin de notre contribution financière, placera aussitôt les institutions européennes dans une redoutable impasse budgétaire.

Comme les autres États contributeurs nets à l’Union européenne refusent déjà bec et ongles de voir s’alourdir le fardeau financier de la machine à gaz bruxelloise, celle-ci n’aura pas d’autre choix que de pratiquer des coupes dans ses frais de fonctionnement et surtout de revoir à la baisse les fonds structurels versés aux pays d’Europe de l’est ou les fonds dits de « mise à niveau » versés aux pays en voie d’adhésion comme la Turquie.

Ces transferts financiers massifs constituant l’une des raisons cruciales de l’entrée de ces pays dans l’UE, leur soudaine rétraction entraînera dans ces mêmes pays un rejet de l’UE et de ses contraintes liberticides, aussi peu appréciées à l’est du continent qu’à l’ouest.

Faire sortir la France de l’Union européenne aura donc des répercussions géopolitiques de première magnitude puisque, par un effet de dominos, cette décision brisera net la dictature euro-atlantique qui avance masquée depuis plus d’un demi-siècle sous l’intitulé machiavélique de « construction européenne démocratique ».

Dans un tel contexte, l’UPR estime que l’évocation de nombreux autres sujets, pour intéressants qu’ils puissent être parfois, risque de n’avoir pour effet que de parasiter la limpidité du message de libération nationale qui est le nôtre, d’entretenir une sorte de rancoeur générale contre l’ensemble du monde contemporain, et de décourager les bonnes volontés.

Car si l’on y réfléchit bien, la multiplicatioCertains de nos sympathisants, pensant bien faire, sont tentés de relayer non seulement nos analyses mais aussi quantité d’autres informations qui circulent sur Internet et qui concernent des sujets plus vastes que la construction européenne : dénonciation du mondialisme, mise en cause de l’ensemble du système bancaire et financier international, révélations sur l’influence de très grandes banques internationales et de cénacles internationaux (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, Skulls and Bones, Illuminati, etc.), analyses géopolitiques sur la situation au Proche-Orient, au Venezuela, en Iran, points de vue divers sur l’islamisme, manoeuvres commerciales des entreprises de l’agro-alimentaire (OGM) ou pharmaceutiques (campagnes de vaccinations de masse), remise en cause des versions officielles sur le réchauffement planétaire, sur les attentats du 11 septembre, menaces que font peser les nouvelles technologies sur les libertés publiques, etc.

Les adhérents et militants de l’UPR, qui sont des internautes comme les autres, n’ignorent pas ces vastes questions et notre mouvement admet volontiers que beaucoup d’entre elles ne manquent ni d’intérêt ni de pertinence, et qu’elles peuvent faire l’objet de débats instructifs et passionnés.

Cependant, trois difficultés invitent, à notre sens, à n’aborder ces domaines qu’avec circonspection :

  • tout d’abord, l’examen de ces innombrables sujets d’inquiétude ou d’indignation révèle qu’il est généralement malaisé de faire le tri entre la réalité avérée, les hypothèses probables mais non exactement prouvées, les informations en partie vraies et en partie fausses, les rumeurs manifestement fausses, et enfin la désinformation pernicieuse lancée par certaines officines dans le but de jeter le discrédit sur ceux qui s’en feraient imprudemment le relais et de discréditer ainsi, par la technique de l’amalgame narquois, la totalité des sujets abordés, même et surtout les plus pertinents.
  • ensuite, ces sujets ont une ampleur qui dépasse aussi bien le cadre national que le cadre européen. Il s’agit presque toujours de problématiques mondiales ou de phénomènes dotés d’une inertie colossale, et dans tous les cas de sujets sur lesquelles on saisit mal où se situent les responsabilités (en dehors du fait que les États-Unis y détiennent souvent un rôle central). Sans doute est-ce pour cette raison que ceux qui évoquent ces problèmes avec un luxe croissant de détails n’assortissent jamais leurs révélations de la moindre solution vraiment opérationnelle que l’on pourrait y apporter.
  • enfin, et pour rester terre-à-terre, le peuple français n’a à peu près aucune prise sur ces vastes sujets. Dès lors, il faut s’interroger sur l’objectif réel des mouvements ou des personnalités qui noient les internautes sous ce flot de révélations disparates puisque les Français, à part s’en indigner, ne peuvent rien y changer par eux-mêmes. Le seul résultat concret qui en découle vraiment est d’inspirer à nos concitoyens une sorte de dégoût général du monde contemporain et un immense désespoir, deux sentiments qui dissuadent de s’engager pour de bon dans un mouvement politique. Résultat pervers et paradoxal, l’avalanche quotidienne de sujets d’indignation n’aboutit en fin de compte qu’à la lassitude et à la démobilisation !

C’est pour ces raisons que l’UPR a défini trois lignes de conduite directrices sur l’ensemble de ces questions :

1) un principe de vérité, que nous exposons d’ailleurs dans notre Charte fondatrice : l’UPR n’avance que des faits irréfutables, fondés sur des preuves d’autant plus irréfutables qu’elles ne sont même pas contestées par ceux que nous mettons en cause (nos citations sont en outre toujours prises aux meilleures sources),

2) un principe de rassemblement, qui s’inspire du proverbe : « Qui trop embrasse mal étreint ». Se disperser entre des dizaines de sujets est non seulement le plus sûr moyen de n’arriver à rien, mais c’est aussi la certitude de créer des polémiques entre les Français au moment même où nous devons au contraire les rassembler sur ce qui est décisif,

3) un principe d’utilité et d’efficacité : l’UPR, mouvement politique responsable, ne veut pas faire perdre leur temps à ceux qui lui font confiance. L’UPR veut changer les choses en profondeur, et les changer vite. Pour cela, il est impératif de rassembler dans l’immédiat les Français sur LE SEUL sujet stratégique capital où ils sont vraiment les seuls maîtres de leur destin : à savoir la sortie de l’Union européenne.

En effet, et sauf à déclarer ouvertement la guerre à notre pays, aucune force étrangère ne peut interdire aux Français de décider collectivement de mettre en application l’article 49-A du traité de Lisbonne (également numéroté article 50 du traité sur l’Union européenne) qui organise les modalités de sortie d’un État de l’Union européenne.

En un mot, résoudre les innombrables sujets d’inquiétude et d’indignation qui circulent sur Internet, les Français ne le peuvent pas. Mais sortir la France de la construction européenne, les Français le peuvent, tout seuls. Et c’est cela qui fait toute la différence.

Or, et nous insistons sur cet aspect essentiel des choses, si la France sort de l’Union européenne, celle-ci s’effondrera comme un château de cartes dans les quelques mois qui suivront. Cet événement historique libérateur résultera de la conjonction :

  • de raisons éminemment politiques Le retrait de l’Union européenne librement décidé par la France sera perçu dans le monde entier comme un formidable acte de liberté du peuple français face aux forces qui veulent l’asservir. Ce sera un acte conforme à notre longue histoire, et il sera universellement apprécié comme tel. Comme en 1789 ou en 1848, cette libération nationale servira d’exemple aux autres peuples du continent, eux aussi asservis par l’Empire euro-atlantiste dans cette nouvelle « prison des peuples » qu’est la prétendue « Union européenne ».

L’« effet de souffle » libèrera la parole dans l’ensemble des pays d’Europe et provoquera de proche en proche un effondrement comparable à celui du camp socialiste en 1989-1991.

  • de raisons prosaïquement financières Bien que les Français n’en aient pas conscience, il ne faut jamais oublier que la France finance à elle seule 1/6ème du budget de l’Union européenne, et que notre « contribution nette » (le solde entre ce que la France verse à l’UE et ce qu’elle en reçoit) atteint environ 7 milliards d’euros par an et est en forte croissance. Dans ces conditions, le retrait de notre pays de l’Union européenne, entraînant la fin de notre contribution financière, placera aussitôt les institutions européennes dans une redoutable impasse budgétaire.

Comme les autres États contributeurs nets à l’Union européenne refusent déjà bec et ongles de voir s’alourdir le fardeau financier de la machine à gaz bruxelloise, celle-ci n’aura pas d’autre choix que de pratiquer des coupes dans ses frais de fonctionnement et surtout de revoir à la baisse les fonds structurels versés aux pays d’Europe de l’est ou les fonds dits de « mise à niveau » versés aux pays en voie d’adhésion comme la Turquie.

Ces transferts financiers massifs constituant l’une des raisons cruciales de l’entrée de ces pays dans l’UE, leur soudaine rétraction entraînera dans ces mêmes pays un rejet de l’UE et de ses contraintes liberticides, aussi peu appréciées à l’est du continent qu’à l’ouest.

Faire sortir la France de l’Union européenne aura donc des répercussions géopolitiques de première magnitude puisque, par un effet de dominos, cette décision brisera net la dictature euro-atlantique qui avance masquée depuis plus d’un demi-siècle sous l’intitulé machiavélique de « construction européenne démocratique ».

Dans un tel contexte, l’UPR estime que l’évocation de nombreux autres sujets, pour intéressants qu’ils puissent être parfois, risque de n’avoir pour effet que de parasiter la limpidité du message de libération nationale qui est le nôtre, d’entretenir une sorte de rancoeur générale contre l’ensemble du monde contemporain, et de décourager les bonnes volontés.

Car si l’on y réfléchit bien, la multiplication des indignations tous azimuts ne peut en définitive que rebuter, du fait de l’ampleur herculéenne de la tâche correctrice qu’elle suppose, du sentiment général d’impuissance qu’elle entretient, et de l’absence de solutions claires qu’elle propose, tous ceux qui voudraient savoir quoi faire concrètement pour commencer à améliorer la situation.

Il y a déjà fort à faire pour convaincre nos concitoyens de la fausseté de la propagande officielle sur la construction européenne et de la justesse de nos analyses et de nos propositions sans aller se charger par ailleurs d’autres problématiques, sans utilité immédiate pour le combat de libération nationale qui est le nôtre, et auxquelles personne ne propose d’ailleurs de solutions opérationnelles.

n

Fréquence requise pour cette action Élevée : le plus souvent
possible
Coût en temps De faible à élevé selon votre
degré d’implication
Coût en argent Nul
Possibilité de conserver l’anonymat Non auprès des gens que
vous tentez de convaincre
Nécessité d’apparaître publiquement Non, en dehors de vos
contacts immédiats

Lorsque vous évoquerez votre volonté de faire sortir la France de l’Union européenne, vous constaterez qu’un nombre important de vos interlocuteurs, même ceux ouverts à la discussion, paraîtront surpris. Ils soulèveront alors, de bonne foi, des objections pour faire valoir l’impossibilité prétendue d’un tel projet.

L’expérience montre que les objections que vous entendrez sont rarement originales et que l’éventail en est finalement restreint. Cela s’explique par le fait qu’elles ne sont, pour la plupart, que la reprise docile de la propagande européiste. Les arguments des partisans de la construction européenne ont été tellement martelés à l’opinion publique depuis tant d’années, et cela sans qu’une réfutation point par point n’ait eu la possibilité de se faire entendre, que la grande majorité de nos concitoyens a fini par les admettre inconsciemment comme étant vrais et, pire encore, comme s’il s’agissait de leur propre pensée.

Ce triste phénomène de mimétisme et d’appropriation inconsciente d’une propagande incessante est hélas le propre d’une société qui n’admet aucun vrai débat démocratique sur les sujets essentiels et dont tous les moyens d’information de masse sont verrouillés. Comme le disait l’essayiste américain Walter Lippmann, « quand tout le monde pense la même chose, c’est que plus personne ne pense vraiment ».

Nombreux sont ainsi vos interlocuteurs qui vous objecteront, en pensant que l’idée vient d’eux-mêmes :

  • que « l’Europe c’est la Paix »,
  • que « l’Union fait la force »,
  • qu’« Airbus et Ariane sont des grands succès de la construction européenne »,
  • que « l’Europe nous permet de faire contrepoids aux États-Unis et à la Chine »,
  • que « la France est bien trop petite pour se refermer sur elle-même »,
  • que « la situation serait pire si nous n’avions pas l’euro »,
  • que « l’Europe est irréversible et qu’il est trop tard pour faire marche arrière »,
  • qu’il « faut donner sa chance à cette grande idée »,
  • qu’il « faut regarder vers l’avenir et non vers le passé »,
  • que « le problème, c’est qu’il n’y a pas assez d’Europe et qu’il faut donc plus d’Europe »,
  • qu’« être contre l’Europe, c’est être xénophobe et raciste »,
  • que « sortir de l’Europe nous coûterait énormément d’argent »,
  • etc., etc.
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degré d’implication
Coût en argent Nul
Possibilité de conserver l’anonymat Non auprès des gens que
vous tentez de convaincre
Nécessité d’apparaître publiquement Non, en dehors de vos
contacts immédiats

Vous entendrez parfois un autre type d’objections : celles de vos interlocuteurs qui, tout en se déclarant d’accord avec l’UPR, vous rétorqueront néanmoins que « l’UPR dit la même chose que » tel ou tel autre parti ou responsable politique. C’est une façon insidieuse d’affirmer que l’UPR n’aurait au fond rien d’original, et qu’elle ferait donc mieux de fermer boutique pour se rallier à ce fameux parti ou responsable, censé « dire la même chose » qu’elle, et dont vos contradicteurs se sentent proches.

C’est ainsi que :

  • des sympathisants du Parti de Gauche vous assureront que « l’UPR dit la même chose que Mélenchon ».
  • des militants du Front National vous certifieront que « l’UPR dit la même chose que Le Pen » car « le Front National veut lui aussi sortir de l’Europe » [sic].
  • des électeurs du Mouvement Républicain et Citoyen vous garantiront que « l’UPR dit la même chose que Chevènement ».
  • des partisans du Mouvement pour la France estimeront que « l’UPR dit la même chose que Philippe de Villiers ».
  • les cybermilitants de Solidarité & Progrès vous inviteront à admettre que « l’UPR dit la même chose que Cheminade ».
  • ceux de Dominique de Villepin vous appelleront au rassemblement derrière l’ancien Premier ministre en vous certifiant que « l’UPR dit la même chose que Villepin ».
  • ceux de Debout la République vous jureront qu’il « ne faut pas diviser les gaullistes » [sic] et glisseront sur le ton de la confidence que « l’UPR dit la même chose que Dupont-Aignan ».
  • quelques-uns du NPA se hasarderont à lancer que « l’UPR dit la même chose que Besancenot ».
  • vous trouverez même des électeurs du MoDem pour trouver qu’au fond « l’UPR a les mêmes valeurs d’honnêteté et de sincérité que Bayrou ».

Avec un peu d’habitude, vous accueillerez toutes ces affirmations contradictoires avec le plus grand flegme et vous pourrez répondre calmement à vos interlocuteurs ce qui suit :

1) si tous nos contradicteurs réunis estiment que l’UPR « dit la même chose que MM. Mélenchon, Le Pen, Chevènement, de Villiers, Cheminade, de Villepin, Dupont-Aignan, Besancenot, Bayrou », etc., cela ne peut, logiquement, résulter que de deux situations :

  • soit que les susnommés disent eux aussi tous la même chose. Vos interlocuteurs seront les premiers à convenir du contraire. Cette explication n’est donc pas la bonne.
  • Soit que l’UPR fait des analyses et des propositions dans lesquelles se retrouvent les sympathisants des partis politiques les plus variés et les plus opposés. Ce constat vous permettra de retourner alors l’objection à vos interlocuteurs : elle prouve mieux que de longs discours que l’UPR est en train de réussir cette rare alchimie de rassembler pour de bon les Français de tous les horizons. Pourquoi cela ? Parce que l’UPR se focalise sur l’essentiel, à savoir la sauvegarde de la France et de la République. Cet essentiel constitue précisément le plus grand commun dénominateur à tous les Français.

2) le point précédent ayant été exposé, vous pourrez ensuite l’approfondir avec votre interlocuteur si celui-ci, tout en se déclarant d’accord avec l’UPR, se refuse néanmoins à nous rejoindre.

Vous pourrez opportunément lui demander de préciser ce qu’il nous reproche exactement. Vous verrez alors, dans la plupart des cas, votre interlocuteur émettre deux types de réserves à l’égard de l’UPR :

  • d’une part, il sera susceptible de vous dire que notre mouvement n’est pas suffisamment connu pour qu’il se décide à y adhérer, et regrettera en particulier qu’il n’en soit jamais fait mention à la télévision ni à la radio. Vous pourrez répondre que le fait est exact mais qu’il devrait être un motif d’intérêt et non de défiance. Si l’UPR disait en effet « la même chose » que tous les partis politiques susnommés, on voit mal pourquoi notre mouvement ferait l’objet d’un tel barrage médiatique. Si les grands médias observent au contraire la loi du silence sur notre existence, c’est bien que nous ne « disons » justement pas la même chose et que l’UPR présente des particularités qui la rendent extrêmement indésirable aux yeux de la demi-douzaine de groupes financiers et industriels qui tiennent les médias dans notre pays.Vous prouverez ainsi à votre sympathisant que renoncer à adhérer à l’UPR pour la seule raison que c’est un mouvement dont les médias ne parlent pas, c’est ipso facto reconnaître la légitimité d’une situation où une demi-douzaine de groupes financiers et industriels se sont octroyés le pouvoir de circonscrire arbitrairement le champ des débats autorisés, et celui de présélectionner les mouvements politiques ayant le droit d’y participer. Une telle situation porte un nom : la dictature par l’argent. Souhaite-t-il vraiment la conforter, en se conformant docilement à ce qu’elle a décidé ?
  • d’autre part, il regrettera vraisemblablement que l’UPR ne prenne pas de positions tranchées sur tel ou tel sujet polémique, ou qu’il n’adopte pas une rhétorique qui permette de le situer selon l’habituel clivage droite-gauche.

Ainsi les sympathisants du Parti de Gauche ou du MRC regretteront que l’UPR « ne se situe pas clairement à gauche », ou ne « parle pas assez du social » ; les sympathisants du Front National regretteront que l’UPR « ne parle pas assez des questions d’insécurité et d’immigration » ; certains partisans du MPF regretteront que l’UPR ne s’oppose pas à l’IVG et « parle un peu trop de la République » ; les cybermilitants de Solidarité & Progrès regretteront que nous ne dénoncions pas la « synarchie », ceux de Debout la République que nous ne dénoncions pas le « matraquage fiscal » et la « chasse aux automobilistes », ceux du NPA que nous ne proposions pas la « taxation des profits patronaux », etc.

À tous ces reproches vous répondrez, là aussi, que le fait est exact mais qu’il devrait, là encore, être un motif d’intérêt et non de défiance.

Si l’UPR se refuse à faire son cheval de bataille de tous les thèmes d’actualité et de toutes les polémiques, c’est parce que, conformément à sa Charte fondatrice, « l’UPR est le parti qui a décidé de ne pas se laisser entraîner dans des débats accessoires lorsque l’essentiel est en jeu » (Charte, page 6, dernier paragraphe).

Vous ferez valoir à votre interlocuteur que c’est justement parce que l’UPR refuse de prendre des positions sur ces sujets polémiques, qui restent de second ordre aussi importants soient-ils, qu’elle est à même de rassembler les Français sur l’objectif stratégique essentiel, qui est de sortir au plus vite de la construction européenne.

Vous lui ferez au passage remarquer ce qui figure déjà dans notre Charte fondatrice, à savoir qu’ « il ne sert à rien de débattre sans fin, voire de se déchirer, sur la fiscalité, la lutte contre les délocalisations, le financement des retraites, l’immigration, l’environnement, etc., puisque les grandes décisions stratégiques en la matière, qui ont été dérobées au peuple français, sont déjà prises par les dirigeants non élus de la BCE et les services de la Commission européenne, composés de fonctionnaires également non élus » (Charte, p.6).

3) Cette évocation des pouvoirs dévolus aux institutions européennes vous permettra enfin d’aborder le vif du sujet en faisant remarquer à votre interlocuteur qu’en dépit de l’image qu’il en a peut être, aucun autre parti politique français ne dit et ne propose la même chose que l’UPR sur la question européenne.

Votre interlocuteur, quel qu’il soit, vous accordera généralement que l’UPR ne dit en effet pas la même chose que les partis ou les responsables politiques ayant appelé à voter Oui à la Constitution européenne (UMP, PS, Verts, MoDem, etc.).

Fréquence requise pour cette action En général : une fois
Coût en temps Faible à moyen pendant le mois
précédant la conférence, très élevé
pendant la dernière semaine
Coût en argent Nul ou faible pour l’organisateur.
La conférence est autofinancée par
les droits d’entrée et l’UPR défraie
l’organisateur s’il y a déficit
Possibilité de conserver l’anonymat Non
Nécessité d’apparaître publiquement Oui, localement

Parmi les aides que vous pouvez fournir à l’UPR, l’une des plus utiles est de trouver une salle de réunion commode près de chez vous, pour y organiser une conférence publique du président de l’UPR.
Une telle organisation est en définitive assez simple :

  • d’une part l’UPR a acquis une bonne expérience des conférences publiques et des questions d’organisation à résoudre : notre équipe vous apportera conseils et soutien, notamment en adressant à l’organisateur un guide clair et exhaustif sur l’ensemble des étapes à mener ;
  • d’autre part, le président de l’UPR se déplace avec son ordinateur, son vidéoprojecteur et, si nécessaire, son propre système de sonorisation. Tout cela simplifie donc beaucoup la tâche de l’organisateur local. Le conférencier prend également à sa charge les frais de déplacement et d’hébergement, en essayant le cas échéant de se défrayer en tout ou partie par la facturation d’un droit d’entrée minime ou par l’organisation d’une petite quête à la fin de la réunion.

D’un point de vue concret, il n’y a donc que deux tâches essentielles qui incombent à l’organisateur local :

    1. trouver une salle de réunion suffisamment grande

Il faut disposer d’une salle de 60 à 80 mètres carrés minimum, et si possible plus. Facilement accessible, la salle doit être munie de prises électriques, de bancs ou de chaises, et d’un grand écran (ou d’un grand mur de couleur pâle et unie pouvant servir d’écran).
L’idéal est une salle de cinéma, un amphithéâtre universitaire ou une salle de conférences.
À défaut d’obtenir de telles installations, ce peut être une salle polyvalente municipale, une école, un gymnase, une salle associative privée, etc. L’imagination ne doit pas manquer, de même que le recours au « Système D » : les Français n’en sont-ils pas les champions ?

    1. et organiser la publicité pour y drainer du public.

Des affichettes papier, des envois de tracts électroniques dont le modèle est préétabli par l’UPR, l’envoi d’un dossier de presse établi par l’UPR et des appels téléphoniques pour battre le rappel des amis et connaissances permettent en général de pouvoir faire venir assez aisément une quarantaine de personnes, si possible bien davantage.

Nous insistons sur l’utilité des conférences publiques de François Asselineau car l’expérience montre qu’elles constituent un déclic incomparable pour provoquer l’indispensable prise de conscience de nos concitoyens et pour commencer à créer un embryon de structuration politique locale.
Si l’idée vous tente et si vous souhaitez que nous vous aidions à l’envisager ensemble, n’hésitez donc pas à consulter la page http://www.upr.fr/aider/organiser-une-conference et à nous le faire savoir, même à titre simplement exploratoire, en écrivant à notre responsable en charge de l’organisation des conférences : contact.conferences@upr.fr.
Notre responsable entrera alors en contact avec vous dans les délais les plus brefs afin d’étudier avec vous, de façon très précise, la possibilité de mener à bien ce projet. Il vous donnera les conseils nécessaires dans tous les domaines. Cela ne vous engage à rien d’y réfléchir avec nous.

Fréquence requise pour cette action Aussi souvent que vous le souhaitez
Coût en temps Faible
Coût en argent Nul
Possibilité de conserver l’anonymat Totale
Nécessité d’apparaître publiquement Nulle

Vous avez déjà milité dans un autre mouvement politique et vous en conservez le souvenir d’actions militantes spécialement efficaces ?

Vous avez des idées innovantes d’actions militantes ? Pourquoi ne pas nous en faire part ?

Si cette idée vous convient, nous vous suggérons d’adresser vos propositions à : contact@upr.fr

Fréquence requise pour cette action Élevée : le plus souvent possible
Coût en temps De faible à très élevé selon
votre degré d’implication
Coût en argent Nul
Possibilité de conserver l’anonymat Non auprès des gens que vous
tentez de convaincre
Nécessité d’apparaître publiquement Non, en dehors de vos contacts
immédiats

Chaque adhérent de l’UPR doit avoir à cœur de faire adhérer à notre mouvement toute personne de son entourage qui partage nos analyses et notre détermination à sauver la France du péril extrême dans lequel elle s’enfonce.

Car plus nous serons nombreux à avoir adhéré à l’UPR et plus il sera difficile aux grands médias de maintenir la chape de plomb qui nous recouvre et qui consiste tout simplement à faire comme si nous n’existions pas.

Du reste, et comme le dit un proverbe chinois, « dans la décadence de l’État, même le plus petit d’entre nous porte sa part de responsabilité ».

Vous souhaitez faire adhérer ?
Conseillez à ceux que vous avez convaincus de se reporter à notre formulaire d’adhésion en
ligne
.

Fréquence requise pour cette action Action permanente
Coût en temps De moyen à très élevé selon les
fonctions confiées et votre
disponibilité
Coût en argent Faible à moyen
Possibilité de conserver l’anonymat Non pour les Délégués
départementaux ou les postes
transversaux au niveau national
Nécessité d’apparaître publiquement Oui pour les mêmes postes.
Sauf exception, il est souhaitable
que votre nom, votre photo et les
moyens de vous joindre
apparaissent sur notre site
Internet

Enfin, vous avez bien entendu la faculté de nous proposer de prendre des responsabilités
à titre bénévole au sein de l’UPR, par exemple au niveau local.

L’UPR ne dispose actuellement pas encore d’un délégué dans chaque département, ce qui est un réel handicap pour monter une structure politique nationale. Si l’exercice de ces fonctions de coordination départementale vous tente, pourquoi ne pas y réfléchir avec nous ?

Nous devons monter un parti à l’échelle de la France et nous comptons pour cela sur la dernière chose qui reste, comme à tous les grands moments de l’Histoire de France : le sursaut ultime venu du fond du peuple français, pour sauver sa liberté collective et pour sauver la France.

Si vous avez envie de vous engager auprès de nous, fût-ce le temps de monter une structure locale pendant un an ou deux, n’hésitez pas à nous le faire savoir en laissant un message sur le présent site à : contact@upr.fr.

Selon votre lieu de résidence, l’un de nos responsables nationaux prendra contact avec vous dans les plus brefs délais pour examiner ensemble les possibilités que nous pouvons vous proposer.

Si vous voulez que l’UPR se développe, c’est donc maintenant à vous de choisir et d’agir.

François ASSELINEAU
Président fondateur de l’UPR

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