Groenland : que ferait Asselineau à la place de Macron ?

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Face aux ambitions de Donald Trump sur le Groenland, la réponse d’Emmanuel Macron est-elle à la hauteur ou confine-t-elle au ridicule ?

Dans cette vidéo, François Asselineau analyse les décisions récentes de l’Élysée et expose son plan pour restaurer le prestige de la France sur la scène internationale.

Le « Burlesque » au Sommet de l’État

Alors que la France ferme des consulats essentiels (Sénégal, Paraguay) pour faire des économies, Emmanuel Macron prend les pires décisions. Créer un consulat à Nuuk, capitale du Groenland, pour seulement 26 résidents français. Envoyer 15 soldats français sur un territoire grand comme quatre fois la France pour tenter d’impressionner les États-Unis. Engager des dépenses inutiles (résidence de fonction, chauffeur) là où l’ambassade au Danemark suffirait amplement.

La Méthode Asselineau : « primum non nocere »

Pour François Asselineau, la priorité d’un chef d’État est de ne pas nuire à son propre pays. Sa stratégie repose sur trois piliers :

  1. Défendre le Droit International. Saisir le Conseil de sécurité de l’ONU avec la Russie et la Chine et dénoncer les pressions américaines sur un territoire souverain.
  2. Protéger nos propres territoires. Plutôt que de gesticuler au Groenland, il faut renforcer la présence militaire en Guyane, à Saint-Pierre-et-Miquelon et en Polynésie.
  3. Anticiper les menaces. Protéger nos ressources stratégiques (nickel en Nouvelle-Calédonie, mines d’or et hydrocarbures en Guyane) face aux appétits des grandes puissances.

Une Proposition Choc : l’ONU à Strasbourg

Si les États-Unis continuent de bafouer le droit international, François Asselineau propose de déplacer le siège de l’ONU en France. Après le Frexit, le Parlement européen à Strasbourg pourra en effet l’accueillir.