Nous rouvrirons 30 000 lits dans l’hôpital public durant le quinquennat et créerons un grand pôle public et transparent de recherche médicale et de production de médicaments en France.
Nous augmenterons de 15% le budget de l’hôpital public dès le premier budget voté sous le quinquennat, car il est urgent de mettre fin à l’état de sous-investissement et de tension chroniques qui a été éclatant lors de la crise de la Covid-19.
Nous veillerons à ce que plus de 80% de cet apport budgétaire soit affecté à la création de lits et de postes de soignants, et non à des postes administratifs.
Nous retrouverons une capacité hospitalière de 265 000 lits à l’hôpital public à la fin du quinquennat, dont 25 000 lits de réanimation, soins intensifs et surveillance continue, disponibles à tout instant.
Pour contribuer à décharger l’hôpital et prévenir les pathologies évitables, nous encouragerons les Français à une pratique de santé préventive, en consolidant l’Assurance Maladie et mettant fin aux déremboursements.
Nous procèderons également, par regroupement d’institutions publiques de recherche et de laboratoires privés totalement ou partiellement nationalisés, à la création d’un grand pôle public national d e recherche pharmaceutique et de production de médicaments. Grâce à ce pôle d’excellence mondiale, la France devra atteindre ainsi en dix ans l’autosuffisance dans la production de médicaments et de vaccins, dont les données d’efficacité et de pharmacovigilance seront systématiquement rendues accessibles au public en toute transparence.
Médecine de proximité :
Parce que la recherche de pointe ne suffirait pas sans médecine de proximité, nous dresserons une cartographie des déserts médicaux pour lesquels les médecins bénéficieront d’une majoration de 20% sur les actes qu’ils réaliseront, prise en charge par la Sécurité sociale.
De plus, dès notre arrivée aux responsabilités, nous instaurerons un moratoire sur la fermeture d’hôpitaux publics et de maternités dans les territoires.
La crise de la Covid a révélé l’état de délabrement du service public de la santé. Pour réinvestir dans l’hôpital, il faut nous libérer des contraintes budgétaires de l’UE et l’euro.
