François Asselineau invité de Nicolas Stoquer sur GP-TV – 24/12/2025

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À l’occasion d’une matinale exceptionnelle sur GPTV ce 24 décembre 2025, François Asselineau, président de l’UPR, a livré une analyse sans concession au micro de Nicolas Stoquer. Entre l’escalade militaire en Ukraine et les trahisons économiques de Bruxelles, retour sur un entretien qui remet les pendules à l’heure.

  1. Emmanuel Macron : Un « Empereur de l’Europe » sans habits

L’entretien s’ouvre sur les ambitions grandissantes d’Emmanuel Macron. Alors que le président français tente de s’imposer comme le nouveau pilier sécuritaire de l’Union européenne face à un retrait relatif des États-Unis, François Asselineau dénonce une illusion.

L’armée « bonsaï » : Le président de l’UPR souligne le décalage entre les discours bellicistes de l’Élysée et la réalité matérielle de notre armée, performante mais dépourvue de la masse nécessaire pour un conflit de haute intensité.

La dissuasion nucléaire : Il met en garde contre l’idée de placer l’Europe sous un « parapluie nucléaire » français, y voyant une dilution dangereuse de notre souveraineté au profit d’un bloc européen instable.

  1. Ukraine : La fin des illusions ?

Alors que le conflit ukrainien arrive à un point de rupture critique en cette fin d’année 2025, François Asselineau pointe l’épuisement total des forces de Kiev.

L’effet Trump : L’entretien souligne le pragmatisme du retour de Donald Trump, dont la volonté de paix forcée contraste avec l’acharnement des élites européennes.

La corruption des élites : Asselineau rappelle que continuer d’injecter des milliards dans un système ukrainien gangréné par la corruption ne fait que prolonger le calvaire des populations sans changer l’issue militaire.

  1. Agriculture et Mercosur : La trahison par le traité

Sur le dossier brûlant du Mercosur, l’analyse est limpide : la France est prise au piège.

Minoritaire à Bruxelles : François Asselineau explique pourquoi les « coups de menton » de Macron sont inefficaces : au sein de l’UE, le poids de l’Allemagne (soucieuse d’exporter ses voitures au Brésil) l’emportera toujours sur les intérêts des éleveurs français.

Le leurre de la « réforme » : Il fustige les oppositions (RN, LFI) qui promettent de « changer l’Europe de l’intérieur », rappelant qu’aucun traité ne peut être modifié sans l’unanimité des 27, une impossibilité mathématique et politique.

  1. La solution : La « Libération Nationale »

Fidèle à sa ligne, François Asselineau conclut sur l’urgence vitale du Frexit. Pour lui, qu’il s’agisse d’immigration, d’industrie ou de diplomatie, la France ne retrouvera ses moyens d’action qu’en reprenant les clefs de sa maison : sortie de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN.

« Gouverner, c’est prévoir. Mais pour Macron, gouverner, c’est parler. » – François Asselineau.