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Les responsables de l’UPR

Monsieur Guillaume PRIN

Membre du Bureau national - Responsable national pour l’Agriculture - Délégué régional Champagne-Ardenne

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Né en 1979 à Reims, j’ai vécu à l’étranger avec mes parents avant d’y revenir pour la scolarité et m’y établir. Aujourd'hui retraités, ils étaient des fonctionnaires passionnés par leur travail, ma mère à l'Éducation nationale, mon père à France Télécom. Les séjours à l’étranger m'ont laissé le souvenir d'une enfance paisible. Nous avons vécu en Tunisie, puis en Côte d’Ivoire et enfin à l’île Maurice avec des retours ponctuels en France. De retour définitif en métropole, j’ai poursuivi ma scolarité dans un collège agité qui contrastait douloureusement avec les relations bienveillantes antérieurement connues. 

 

 

Informaticien de formation BAC+2, j'ai travaillé dix années en région parisienne, dans une société de services en ingénierie informatique (SSII) qui se portait fort bien et avait parmi ses clients des entreprises stratégiques françaises. Fin 2016, cette société fut convoitée par une grosse multinationale américaine et le PDG décida de la lui vendre. L’État français ne s'y est malheureusement pas opposé. Mais en avait-il seulement la volonté et les moyens devant un possible recours de l’acheteur auprès de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) qui aurait été suivi d’une probable condamnation de la France à une forte amende ? Observer en interne tout ce processus jusqu'à son achèvement fin 2017 fut pour moi fort instructif. 

 

À l’époque de ces négociations, je connaissais déjà l’UPR, puisque ma découverte de M. ASSELINEAU s’est faite en 2015, pendant les vacances de Noël, et que mon adhésion a suivi 3 semaines plus tard avec la ferme volonté d’y militer. Au début de cette période de congés voulue sans télévision, j’ai passé quelques soirées à étudier des sites internet de partis politiques en m’appuyant sur une page de l’encyclopédie Wikipédia qui s’était manifestement donnée pour mission de les lister tous, tant certains apparaissaient insignifiants. Malgré cette liste exhaustive, aucun ne répondait à mon attente. Finalement, j’exprimai ma déception dans la famille et mon frère cadet m'orienta vers l'UPR. Faute de l’avoir identifiée avant, j’étais perplexe, mais dès la première vidéo de M. ASSELINEAU visionnée, je fus conquis : enfin un responsable politique courageux qui exposait sa carrière professionnelle pour défendre lucidement les intérêts des Français en s’adressant à leur intelligence. L’une des conférences qui m’a le plus marqué est celle où il dévoile les techniques utilisées par les partis politiques pour enfumer leur électorat. 

 

Pour être certain de bien connaître l'UPR, j'ai écouté avec un esprit critique plusieurs conférences, mais je n’ai rien trouvé à reprendre, ni sur le diagnostic, ni sur le remède proposé. Toutefois, j’ai relevé des accusations contre M. ASSELINEAU : c’était un gourou, un mauvais politicien, un chef de parti à l’esprit non démocratique qui n’avait aucune stratégie, qui refusait les alliances et les prises de positions sur les sujets d’actualités. Examinées une à une, toutes ces accusations masquaient à mes yeux une totale incapacité à répondre aux analyses sérieuses et pertinentes de M. ASSELINEAU. Du coup, j’ai adhéré dans la foulée. 

 

Il y eut donc pour moi un avant UPR, décevant, et un après, exaltant, au point d'en perdre parfois le sommeil. Les choses sont donc très claires pour moi : il n’y aucune issue pour la France en dehors de la reconquête pleine et entière de sa souveraineté et de son indépendance, reconquête qui passe obligatoirement par le Frexit, c'est-à-dire par la sortie totale et définitive de l'Union européenne, de l’euro et de l'OTAN. Voilà pourquoi, convaincu de la justesse des analyses de François Asselineau, je m’investis autant que possible pour contribuer, avec constance et détermination, au développement de l'UPR.

 

Libéré de mon poste parisien en janvier 2018, j’ai été ravi de consacrer davantage de temps pour me former et accompagner le développement du mouvement dans la Marne, département dont j’ai été responsable à partir de septembre 2017, avant de prendre en juillet 2019 la responsabilité de la région Champagne-Ardenne. 

 

Au début, il faut bien l’admettre, on milite avec une certaine candeur. On souhaite, par exemple, voir notre responsable départemental nous représenter à des élections, souhait fort déçu. Instruit par cette fâcheuse expérience, l’on doit soi-même participer à une élection sans s’y dérober. Autre exemple, on s’imagine que des journalistes nous contacteront pour rendre compte de notre candidature et de notre programme. En réalité, c’est à nous de constituer un carnet d’adresse des médias pour leur adresser des communiqués de presse montrant que l’UPR a des représentants locaux sérieux. Ici, la difficulté consiste à maîtriser parfaitement l’oral et l’écrit pour transmettre efficacement nos analyses. 
 

Face à l’ampleur de cette tâche, le collage d’affiches apparaît être une activité militante simple et efficace, qui ne nécessite aucune connaissance particulière, mais, lorsqu’on se confronte au terrain, on s'aperçoit rapidement que les entraves à la liberté d’expression sont nombreuses et que cette activité à elle seule est insuffisante pour diffuser nos analyses au grand public. Par exemple, lorsqu’on parcourt les communes pour coller des affiches, on découvre que beaucoup d’entre elles ne respectent pas la loi sur l’affichage libre (surface insuffisante ou inexistante) et que les plus importantes refusent d’appliquer des sanctions aux contrevenants qui accaparent ces surfaces dans un but lucratif. 


En prenant la responsabilité du département, j’ai entrepris de définir sur le long terme une stratégie militante pour remédier aux problèmes d’affichage libre en consignant dans un document les solutions pertinentes. Cette documentation couvre à présent toutes les situations d’injustice et elle ouvre des opportunités pour se faire connaître des élus, des journalistes et des associations, sur un sujet local relatif à la liberté d’expression qu’ils n’ont pas l’habitude de traiter. Si ce sujet est habilement abordé, les maires de petites communes ne pourront qu’’accéder à la demande. Pour les communes plus importantes, il faudra s’armer de patience, parce qu’elles subventionnent indirectement l’affichage « culturel » à but lucratif. Cette entrave à la liberté d’expression des associations par les maires qui n’appliquent pas la loi doit cesser. 

 

Rappelons que notre objectif est d’unir le peuple pour rétablir la démocratie et qu’aucune personne sensée ne peut s’opposer à la liberté d’expression inscrite dans la loi. 
 

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