L’UPR est le seul mouvement politique en France qui publie en temps réel
le nombre de ses adhérents

Les responsables de l’UPR

Monsieur Karim SEHRANE

Responsable PME-artisanat

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Né en 1981 en Algérie, plus précisément dans les montagnes de Kabylie, je suis issu d'une famille nombreuse, à l'éducation montagnarde, qui cultive le sens de l'entraide et la valeur du travail.

Ce que je dois à l'école de la République

Je suis arrivé en France, dans ce pays qui deviendra le mien, en décembre 1986, à l’âge de 5 ans. C’était à Paris, dans le vingtième arrondissement, pour rejoindre mon père qui y vivait.

Commença alors pour moi l'apprentissage de la langue de Molière, dont j’ignorais tout. Étant déjà trop âgé pour entrer en classe de maternelle, j'intégrai le cursus scolaire en CP, sans maîtriser aucun mot de français.

Mais, la jeunesse facilitant l'apprentissage, je suis devenu au bout de quelques mois l'élève le plus bavard de la classe, au grand dam de mon enseignante. Je la revois encore, comme si c’était hier, cette maîtresse ferme mais si gentille qui guida mes premiers pas. Dans ma tête d’enfant, elle m’apparaissait à elle toute seule comme l’autorité incarnée de la République française.

Comme je préférais les matières scientifiques, je me passionnai ensuite pour les mathématiques et la physique et il s'ensuivit une scolarité sans problème dans un lycée de la banlieue parisienne. Malgré de très bons rapports avec l'ensemble de mes professeurs, le cadre scolaire n'était cependant pas trop fait pour moi.

Ne souhaitant pas continuer mes études d'économie, je me lançai alors dans la création d'entreprise : à 23 ans, j'ouvris une brasserie dans le XIXe arrondissement de Paris, dont je suis toujours le gérant.

Cette activité professionnelle m’a permis de comprendre les difficultés quotidiennes des petits commerçants et aussi de toucher du doigt les soucis et les réactions de ma clientèle. Au point que je crois bien sentir les évolutions de l’opinion au sein du peuple français, du moins des Parisiens.

La voix de la France disparaît dans le monde

En parallèle de mes activités professionnelles, j'ai attrapé le virus du voyage en solitaire. Je suis allé ainsi visiter tout seul de nombreux pays d’Europe,d'Afrique du nord, ainsi que les États-Unis d'Amérique et l'Asie. C'est durant mes voyages, au cours des nombreuses rencontres que j'ai pu y faire, que j'ai pu me rendre compte de la chute vertigineuse de l'image de la France dans tous ces pays.

Par mes ascendances familiales, je suis aux premières loges pour mesurer tristement à quel point la « voix de la France » est de moins en moins entendue. Quel gâchis, quand on pense qu’elle pourrait encore s'appuyer sur des relations d'amitié et de coopération très anciennes avec la quasi-totalité du monde, et particulièrement avec la sphère francophone !

À quoi servent donc encore le réseau diplomatique considérable et la position géostratégique de premier plan de notre pays ? Je suis amer de voir mon pays s'enliser dans un cycle de guerres euro-atlantistes injustes et brutales, que le peuple de France réprouve dans sa très grande majorité, et qui n’a en définitive pour seul résultat que de nous fermer progressivement toutes les portes : celles du Moyen Orient, celles du monde slave, celles de l'Asie, et même maintenant celles de l'Afrique.

Il faut réagir avant qu'il ne soit trop tard : la France du vingt-et-unième siècle doit retrouver toute sa place dans le concert des nations. Sinon cette place ne restera pas vacante très longtemps.

Ma rencontre avec François Asselineau et l'UPR

Comme beaucoup de jeunes Français, je ne parviens pas à me situer politiquement. Ni à droite, ni à gauche, ni au centre. La politique m’apparaît comme une pièce de théâtre grandeur nature, que j'observe de très loin depuis de longues années.

J'ai découvert l'UPR, comme la grande majorité d'entre nous, par le biais d'Internet. Les analyses de la situation intérieure, extérieure, et plus encore financière, de la France et de l'Europe, présentées de manière très pédagogique par François Asselineau m’ont réconcilié avec la Politique, avec un grand P.

Je n’hésite pas à dire que je me suis pris de passion pour ce nouveau parti. Un parti encore petit, mais si courageux et si riche de potentiel, qui aborde les vrais problèmes, qui apporte de réelles solutions, et qui met en lumière les forces puissantes qui démantèlent les États à coup de "guerres humanitaires" ou de "Soft power".

Le silence radio orchestré à l’évidence par les grands médias autour de l’UPR a aiguisé ma curiosité.

Je suis allé assister à une conférence pour observer et me faire ma propre opinion sur les adhérents et sympathisants de ce mouvement et sur son Président. Cette rencontre a achevé de me convaincre de la sincérité de l'homme.

L'UPR est un mouvement où l'on me considère pour ce que je suis, c'est-à-dire un Français comme les autres et pas un « représentant de la diversité »

Comme je suis parfaitement conscient du rôle déstabilisateur que certains souhaitent faire jouer à la jeunesse française issue de l'immigration pour semer la discorde et faire plier le pays, j'ai décidé de prendre le chemin exactement inverse de celui qui nous est vicieusement présenté comme l’avenir par tous les grands médias.

C'est pour cela que j'ai rejoint l’UPR. Car c'est le seul mouvement politique vraiment anticommunautariste et réellement républicain. Un mouvement où l'on me considère pour ce que je suis, c'est-à-dire un Français comme les autres, à part entière, avec ses droits et ses devoirs, à qui l'on confie des responsabilités en fonction de ses seules capacités, et non pas parce qu'il faudrait respecter tel ou tel quota de « représentants de la diversité ».

t comme je suis un passionné du jeu d’échecs, je dirais que mon engagement dans ce combat politique inégal repose sur deux pensées formulées par des maîtres incontesté de cette discipline :

La première est d'Emanuel Lasker, qui fut un grand maître international d’échecs et ancien champion du monde : « La victoire, dans une partie d'échecs, appartient la plupart du temps à celui qui voit un peu plus loin que l'adversaire ».

La seconde a été formulée par celui qui demeure à mon sens le plus grand joueur d’échecs de tous les temps, Robert Fischer : « Les échecs sont affaire de jugement sensible : savoir quand frapper et quand esquiver. »

Ma vision de l'économie

Le tissu industriel français est en voie de désintégration du fait d'une concurrence déloyale mais aussi de délocalisations massives qui s'accélèrent. L'avancée technologique se réduit d'années en années et l'État est aux abonnés absents dès qu'il s’agit de défendre nos intérêts nationaux et celui de nos PME PMI. Quelle différence avec la défense sans complexe de leurs intérêts commerciaux à laquelle se livrent les États-Unis, la Chine et tant d’autres pays !

L'expertise des services de l'État n'arrive pas, ou trop tard, pour nos chefs d'entreprises qui se retrouvent dépassés sur le plan concurrentiel. Quant à l’euro, qui est très surévalué, il ne fait que rendre encore moins compétitives les entreprises françaises, qui perdent tendanciellement des parts de marchés, aussi bien sur le marché domestique que sur les marchés internationaux.

Comme l’explique très bien l’UPR, la maîtrise des flux de capitaux est un point crucial pour l'avenir de notre économie. Et sans la reconquête de notre souveraineté économique, politique et diplomatique, ce sont encore des dizaines de milliers d'emplois qui vont être détruits dans un proche avenir, au profit des entreprises chinoises, indiennes, russes, et aussi pour le profit des grands fonds de pension américains.

Je fais feu de tout bois pour inciter les Français à se réveiller

Toute personne ayant un peu de flair comprend que ces évolutions ne vont pas encore durer très longtemps. Le monde est entré dans une période de grandes turbulences.

Parce que je suis amoureux de mon pays d’adoption et que je suis convaincu qu’il a un rôle majeur à jouer dans l'avenir, je fais feu de tout bois pour inciter tous les Français de mon entourage ou de ma clientèle à se réveiller.

Je leur présente l'UPR pour les amener à se sentir responsables de leur image et de celle de leur pays, à réagir pour de bon, pour s’opposer à cette politique agressive vis-à-vis du reste de l'humanité qui nous est dictée par Washington et dont la courroie de distribution n'est autre que « Bruxelles » et ses technocrates.

En rejoignant l'UPR, je participe ainsi, à ma manière, à l'émancipation de la France, mais aussi à celle de bien d'autres nations.

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