L’UPR est-elle de droite, voire d’extrême droite ?

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Le ministère de l’Intérieur est la seule institution habilitée à classer les mouvements politiques en France. Lors des précédents scrutins auxquels s’est présentée l’UPR, le mouvement a à chaque fois été classé parmi les mouvements « divers », au-dessus du clivage droite-gauche. D’un autre côté, nous mettons au défi quiconque pourra prétendre que notre Charte fondatrice et les programmes législatif et présidentiel que nous proposons aux Français comportent la moindre mesure permettant de la classifier particulièrement à droite ou parmi les « extrémistes » plus à droite encore. Par ailleurs, nos adhérents et nos sympathisants viennent de tous les horizons de l’échiquier politique français, avec, à ce jour, une courte majorité de personnes se revendiquant venir de « la gauche ». De plus, l’UPR tient un discours qui combat certainement le plus résolument l’extrême droite parmi l’ensemble des partis politiques sur la scène politique actuelle en France. Sans compter que la « construction européenne » conduite à un fonctionnement fascisant qui plaît à l’extrême droite, cette dernière se complaisant bien dans le fonctionnement de l’UE qu’elle manifeste par sa participation au sein de ses institutions depuis plusieurs dizaines d’années.

Il est à noter par ailleurs que les programmes présidentiel et législatif de l’UPR comportent bien des mesures qui ont de quoi faire rougir les tenants de « la gauche » et de la « gauche radicale » actuelle, notamment en ce qui concerne les renationalisations. D’un autre côté, en novembre 2018, le CSA a rappelé à l’ordre France 5, qui avait tenté de classer, dans l’une de ses émissions « C à vous » de juin 2018, l’UPR parmi les partis d’extrême droite de la scène politique française. Le CSA a rappelé et donc confirmé de nouveau la classification de l’UPR parmi les partis « divers », donc au-dessus du clivage « gauche-droite ».

Sources :


Sur l’aile gauche de l’échiquier politique, le Parti ouvrier indépendant (POI), le Pôle de Renaissance communiste en France (PRCF) et le Mouvement politique d’Éducation populaire (M’PEP), se font régulièrement l’écho d’une volonté de redonner à la France sa souveraineté. Preuve en est que la question de la sortie de l’euro et de l’UE n’est en rien une idée d’extrême droite. La souveraineté nationale est une notion issue de la Révolution française, donc profondément ancrée à gauche !