L’UPR parle beaucoup, mais ne fait rien pour agir.
L’UPR n’étant pas au pouvoir, il lui est compliqué de pouvoir agir à grande échelle pour mettre en œuvre les propositions contenues dans son programme. Elle ne peut que développer des analyses conformes au droit et à la légalité, développer sa notoriété auprès des Français, des médias, à l’international, et dénoncer les dérives des décisions des gouvernements français qui se soumettent les uns après les autres à la dictature de la « construction européenne ». L’UPR ne dispose pas encore d’élu au Parlement, ce qui ne lui permet pas d’apparaître comme une force représentative de propositions aux yeux de nos compatriotes.
Par ailleurs, l’UPR n’est financée que par les cotisations et les dons de ses adhérents et de ses sympathisants. Dans cette situation, il lui est compliqué de financer des actions de grande envergure, dont l’objectif serait d’atteindre un maximum de nos compatriotes. Notamment, il serait compliqué de financer des campagnes d’affichages par des sociétés privées de collages, ce que se permettent de faire d’autres forces politiques présentes actuellement sur la scène politique française.
Il faut savoir que les actions menées au nom de l’UPR (collages, tractages, peintures, porte-à-porte, etc.) le sont toutes grâce au dévouement bénévole de ses adhérents et de ses sympathisants, à tel point que l’UPR est certainement le parti politique de France comptant le plus grand nombre de militants actifs sur le terrain.
