Vous n’avez qu’un mot à la bouche : Frexit. Et après ?

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Le programme de l’UPR ne se limite pas au Frexit. La faible exposition médiatique de l’UPR ne nous permet cependant pas de développer dans les entretiens notre programme de libération nationale qui sera appliqué après la sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN. L’UPR différencie volontairement son programme présidentiel de son programme législatif. Les deux programmes sont disponibles ici :

Notre programme présidentiel et législatif

L’objectif principal de l’UPR est de rétablir la démocratie en France. Voici des exemples de mesures en matière de démocratie et leur utilité.

1) le référendum d’initiative populaire (RIP, aussi appelé RIC), en toute matière (constituant, abrogatoire, révocatoire, législatif). Cette revendication est l’une des principales que portent les « gilets jaunes », inscrite au programme de l’UPR depuis 2011 ;

2) reconnaissance pleine et entière du vote blanc, avec pouvoir révocatoire. Si le vote blanc arrive en tête à une élection, celle-ci sera annulée et une nouvelle sera organisée, avec l’interdiction pour les candidats qui étaient en lice de se représenter ;

3) pluralisme dans les médias et indépendance de la presse. Pour cela, l’UPR interdira de manière constitutionnelle, toute prise de contrôle des médias de masse par des fonds de pension, des groupes ou conglomérats multinationaux. Cela permettra d’éviter la situation actuelle, dans laquelle une minorité d’ultra-riches possède la quasi-totalité des grands médias en France. L’UPR souhaite également favoriser l’adoption d’un code de déontologie tel que la charte de Munich de 1971, appliquée à la profession de journaliste ;

4) interdiction du financement des partis politiques par des financements bancaires ou privés de manière que l’élection ne permette pas qu’aux candidats ou aux listes ayant les plus gros budgets de campagne de se présenter et de se faire élire à coup de propagande démesurée. Le risque est en effet que les partis défendent plus les intérêts des grands groupes qui les ont financés que le peuple français qu’ils sont censés représenter ;

5) obligation de médiatisation des partis politiques, de manière strictement proportionnelle aux suffrages obtenus, avec un seuil minimal pour les nouveaux partis, de manière que ces derniers puissent avoir leur chance d’émerger sur la scène politique et médiatique ;

6) mise en place d’un quorum d’au moins 60 % de présence à l’Assemblée nationale. Cela évitera d’avoir des votes de lois avec moins de 50 députés comme ce fut le cas pour la privatisation des Aéroports de Paris avec la loi dite Pacte.
Source : https://www.liberation.fr/checknews/2019/03/20/comment-la-privatisation-d-adp-a-t-elle-pu-etre-votee-a-6-heures-du-matin-avec-45-deputes-presents_1716269

7) suppression de l’article 89 de notre Constitution, qui permet de la modifier par la voie du Parlement réuni en Congrès, donc sans consulter le peuple nécessairement. Toute modification constitutionnelle ne pourra plus être adoptée que par référendum, à la majorité des électeurs inscrits.