Pourquoi faudrait-il faire davantage confiance à l’UPR qu’à d’autres partis politiques ?
Comme le disait Charles de Gaulle, élire un président, c’est choisir celui qui sera le garant de l’essentiel pendant 5 ans. Il faut donc quelqu’un qui ait de l’expérience au plus haut niveau de l’État, en ayant eu des rencontres avec des personnalités internationales de premier plan, qui connaisse sur le bout des doigts ses dossiers et l’Histoire de France, qui a de la hauteur de vue, de la carrure, qui soit respectable, qui respecte les Français et qui respectera sa fonction, qui ne le fera pas pour l’argent ou la gloire, qui se préoccupe profondément du pays, qui a envie de le sauver.
La Charte de l’UPR est inchangée depuis son début, ce qui témoigne de la solidité du discours et de la constance du discours de l’UPR.
Aucun responsable UPR n’a été mis en examen ni cité dans des affaires délictueuses ou criminelles. D’ailleurs, l’UPR impose à ses candidats à une élection de présenter un casier judiciaire vierge.
L’UPR n’a aucune dette bancaire, et de ce fait n’est pas liée à la finance qui pourrait utiliser la dette pour faire pression sur les propositions. L’UPR ne vit que de l’argent des adhérents et des donateurs, et le parti est en bonne santé financière. Ce n’est pas le cas des autres partis, qui reçoivent des millions d’euros de subventionnement d’argent public, et qui sont tenus à bouts de bras par les banques.
François Asselineau est parti sans aucune aide médiatique, ni politique, ni financière. L’UPR est aujourd’hui le parti en plus forte croissance de France, malgré sa très faible présence dans les grands médias, ce qui prouve une certaine justesse des analyses et propositions.
François Asselineau a une très grande expérience professionnelle des finances de l’État et de la diplomatie au plus haut niveau, en ayant notamment été pendant quatre ans dans des cabinets ministériels auprès de Gérard Longuet, ministre de l’Intérieur. Par ailleurs, il a accompagné François Mitterrand pour vendre le TGV en Corée, et au Kazakhstan, il a accompagné Édouard Balladur en Arabie saoudite auprès du Roi. Il a accompagné le ministre des Affaires étrangères du temps de M. de Charrette. De même qu’il se trouvait avec Jacques Chirac au Japon et en Chine, en Malaisie, en Thaïlande, à Singapour, au Brésil, en Argentine, en Uruguay, en Paraguay, en Bolivie. Il a déjeuné avec Nelson Mandela, a serré la main à Jean-Paul II au Vatican. Il a fait antichambre avec Mᵐᵉ Chandrika Kumaratunga, présidente du Sri Lanka, un jour quand Hervé de Charrette était en grand retard.
Toutes les analyses de l’UPR ont été validées depuis 12 ans. L’UPR et François Asselineau subissent un verrouillage intense et continu des grands médias, ce qui est la preuve qu’il n’obéit pas à l’oligarchie, car son seul patron, c’est le peuple français. Du fait de sa notoriété grandissante auprès des Français, certains médias sont toutefois bien contraints de lui donner la parole et de ne plus faire comme s’il n’existait pas. François Asselineau dit toujours ce qu’il fait et fait toujours ce qu’il dit. Avec les diplômes et le parcours dont il dispose, il aurait pu gagner des fortunes au lieu d’interrompre sa carrière et donc sa rémunération de fonctionnaire pour se lancer en politique, souvent à ses frais personnels d’ailleurs. S’il était intéressé par l’argent, il ne ferait pas ce qu’il fait, puisqu’il y perd plus qu’il n’y gagne.
François Asselineau a un casier judiciaire vierge et le présente à qui le veut. Est-il normal qu’il existe de nombreuses professions qui l’exigent, mais pas quand il s’agit d’être élu et de surcroît chef de l’État ? François Asselineau n’appartient à aucun réseau, tel que la French American Foundation, Bilderberg, etc. Si François Asselineau a consacré tant et tant d’efforts depuis 12 ans, c’est par amour pour son pays, par respect pour les 50 générations qui l’ont bâti, par la conviction que nous n’avons pas le droit moral de laisser détruire la France ! François Asselineau comme Charles-Henri Gallois ou Vincent Brousseau vont à la rencontre des Français, au travers de dizaines de conférences données depuis plus de 12 ans à travers la France et le monde. Elles sont toutes gratuites, et même souvent aux frais du conférencier lui-même.
