Amphithéâtre quasi-comble à l’université de Kyoto ce samedi 13 octobre et public enthousiaste pour écouter François Asselineau sur la mondialisation et la fin inéluctable de l’UE.

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L’un des principaux amphithéâtres de l’université de Kyoto – d’une capacité de 200 places – était à peu près rempli ce samedi 13 octobre après-midi pour écouter le président de l’UPR présenter un historique de la « mondialisation » et des raisons pour lesquelles l’Union européenne, qui en est l’un des principaux acteurs, est condamnée à disparaître.
 
Le public, parmi lesquels on comptait seulement 8 Français résidant dans le Kansaï, s’est révélé particulièrement attentif et enthousiaste. Il était majoritairement composé d’étudiants et de professeurs japonais mais comprenait aussi des sympathisants de l’association créée par le professeur Fujii pour critiquer la politique déflationniste suivie au Japon depuis des années.
L’exposé magistral de François Asselineau (exprimé en français et traduit consécutivement en japonais par le professeur Ogino, membre de l’UPR) a été très chaleureusement applaudi par le public et a donné lieu à une longue séance de questions-réponses, animée par le professeur Fujii.
 
Préoccupés par le verrouillage médiatique qui sévit au Japon comme en France pour empêcher toute pensée autre que la pensée unique de se faire connaître du grand public, les participants ont été vivement intéressés par les explications données par François Asselineau sur les raisons de la réussite de l’UPR sur Internet et les réseaux sociaux.
 
L’ensemble du colloque, qui a duré de 13h00 à 19h00, a été enregistré et sera bientôt disponible sur Internet. Il en est ressorti une très grande convergence de vues sur les similitudes existant entre les politiques d’austérité et de destruction des services publics au Japon et en France, et sur la nécessité de s’y opposer dans les deux pays compte tenu des résultats désastreux qu’elles produisent.
 
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Toute notre gratitude va au professeur Satoshi Fujii, professeur à l’université de Kyoto et conseiller du gouvernement, ainsi qu’au professeur Kaita Shibayama, professeur associé, qui ont co-organisé cette superbe réunion, en concertation avec les responsables de l’UPR, au premier rang desquels le professeur Fumitaka Ogino et Dominique Crozier.
 
Suite à ce succès inattendu, François Asselineau et Satoshi Fujii sont convenus de rester en contact et d’organiser d’autres échanges, en France et au Japon. Le but en sera de renforcer mutuellement les mouvements d’opinion qui rejettent la mondialisation et le néo-libéralisme, sans pour autant, bien sûr, verser dans la xénophobie et l’isolement, et qui souhaitent développer les relations d’amitié, de respect mutuel et de coopération entre États souverains.
 
Cette conférence a montré au passage à quel point la prétendue nécessité de « construire l’Europe » pour « faire face au péril asiatique » relève d’une pensée de type racialiste qui ne dit pas son nom et d’une vision du monde nauséabonde et complètement périmée.
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