Communiqué de presse – François Asselineau demande des explications sur les antirétroviraux prescrits dans les décrets officiels : études d’efficacité ? Coût ? Effets secondaires ?

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Mercredi 1er avril 2020 – 11h10

Dans une vidéo publiée ce mardi 31 mars, François Asselineau est revenu sur les antirétroviraux lopinavir et ritonavir que le gouvernement a mentionnés expressément dans son décret du 25 mars 2020, complétant celui du 23 mars 2020, pour traiter le SRAS-CoV 2 responsable de l’épidémie de covid-19, et sur les restrictions qu’un troisième décret, en date du 26 mars 2020, impose à l’usage de l’hydroxychloroquine. Selon le texte, cette dernière ne peut être employée que pour traiter des cas sévères de covid-19.

Ces trois décrets, pris en rafale d’une manière inhabituelle et désorganisée – 3 en 4 jours –, appellent plusieurs questions graves quant à leur bien-fondé et aux intentions réelles qui les motivent.

François Asselineau demande à Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Olivier Véran et au Haut conseil de la santé publique de répondre précisément aux trois questions suivantes :

1) Pourquoi recommandent-ils l’usage des antirétroviraux lopinavir et ritonavir pour lutter contre le covid-19 alors qu’une première étude scientifique chinoise a conclu à l’inutilité de ces traitements – par ailleurs extrêmement coûteux – pour lutter contre l’actuelle pandémie ?

2) Pourquoi l’hydroxychloroquine qui, elle, a montré son efficacité à de nombreuses reprises pour traiter le covid-19, non seulement en France mais aussi à l’étranger, voit son usage restreint à des cas sévères alors que les spécialistes demandent qu’elle soit tout au contraire administrée le plus tôt possible dans le développement de la maladie et même de façon préventive pour le personnel médical au contact des personnes infectées ?

3) Pourquoi ne parlent-ils absolument pas des effets secondaires potentiellement dévastateurs des antirétroviraux lopinavir et ritonavir, tout en focalisant l’attention du public, avec le concours des médias, exclusivement sur ceux de l’hydroxychloroquine, qui sont très faibles, connus et documentés depuis plus de 70 ans ?

Instruit par l’expérience, François Asselineau se doute bien entendu que le gouvernement ne répondra pas plus à cette demande de l’Union populaire républicaine (UPR) qu’à toutes celles qui l’ont précédée. MM Macron et Philippe, gênés par nos analyses et par nos questions, croient habile d’insulter l’avenir en continuant à mépriser les centaines de milliers d’électeurs qui font confiance à notre mouvement politique en croissance.

Mais, comme les questions posées ici concernent la vie ou la mort de milliers de nos compatriotes, le président de l’UPR émet le vœu qu’elles soient posées aux intéressés par des journalistes ayant à cœur d’exercer leur profession.

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