Les hurlements nationalistes et guerriers du général Allen, soutien d’Hillary Clinton

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Imagine-t-on ce que diraient François Hollande, Manuel Valls, Alain Juppé, et toute la classe politique euro-atlantiste qui a volé le pouvoir des Français, si la télévision russe diffusait le discours d’un proche de Vladimir Poutine vociférant des slogans nationalistes et guerriers et donnant des coups de menton devant une foule russe hystérique ?

Imagine-t-on les articles horrifiés que publieraient, séance tenante, les journaux Le Monde ou Libération, si ce Russe était un général s’adressant à la foule avec des glapissements hitléroïdes du type :

==> « Les peuples libres du monde entier ont placé en la Russie tous leurs espoirs car notre pays est le plus grand de la planète ! »

==> « Nous allons renforcer nos forces armées ! Avec l’armée russe, vous continuerez d’être l’exemple parfait de ce qu’est la Russie ! »

==> « Avec Vladimir Poutine comme commandant en chef, la Russie continuera de représenter cet indispensable pouvoir de mutation mondiale pour nos alliés, nos amis et partenaires. »

==> « Vladimir Poutine est exactement le commandant en chef dont la Russie a besoin ! Avec lui aux commandes, la Russie pourra continuer à guider ce monde instable ! »

Imagine-t-on l’air soucieux et angoissé qu’afficheraient les « experts géopolitiques » et les « consciences morales » ayant le monopole d’accès aux grands médias français, si les habituels journalistes vedettes leur demandaient de commenter les vues d’une foule russe, chauffée à blanc par ces propos nationalistes et guerriers, et trépignant en hurlant : « ROSSIA ! ROSSIA ! ROSSIA ! »

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Eh bien, oui. On ne l’imagine que trop bien.

François Hollande, qui a publiquement fait savoir que les critiques de Donald Trump contre la famille d’un soldat musulman lui donnaient des « haut-le-coeur », aurait incontinent convoqué les agences de presse pour annoncer que ce discours d’un général russe lui donnait une diarrhée chronique.

Seulement voilà : la complexion délicate de la marionnette élyséenne est à géométrie variable. Car il se trouve que cette foule hystérique et ces propos néo-fascistes ont bien eu lieu, mais pas en Russie. Aux États-Unis, et dans le camp d’Hillary Clinton que soutient ouvertement… François Hollande !

Ce discours enflammé et ces coups de menton mussoliniens ont en effet été tenus mot pour mot – en changeant seulement « Vladimir Poutine » par « Hillary Clinton » et « Russie » par « Amérique » – par le général Allen, lors de la convention démocrate octroyant à l’ancienne secrétaire d’État l’investiture pour l’élection présidentielle de novembre prochain.

Chacun peut le découvrir en visionnant ce discours, que l’UPR a pris le soin de traduire en français pour que nos concitoyens découvrent le vrai visage – le visage hideux – des cercles du pouvoir en Amérique.

Du coup, le locataire de l’Élysée n’a éprouvé ni convulsion de l’estomac, ni colopathie, ni malaise gastrique. C’est une nouvelle preuve que ce monsieur est un affabulateur. Car pour ce qui nous concerne, voir un général comptant parmi les principaux soutiens d’Hillary Clinton tenir ce genre de propos fascisants nous donnent envie de vomir.

Conclusion : un fascisme post-moderne

Il s’agit d’un fascisme « post-moderne », qui n’a plus les mêmes boucs-émissaires que celui des années 1930 puisqu’il fait la révérence aux lobbys divers et variés, de type LGBT, et qu’il assure se battre pour que les musulmans puissent exercer leur culte sur le territoire américain.

Mais il s’agit d’un néo-fascisme quand même. Par le primat qu’il donne à la force militaire, à l’exaltation nationaliste, à la manipulation des foules, à la volonté de s’assurer une hégémonie mondiale, et aux mensonges éhontés.

Qu’y a-t-il de plus révulsant et vomitif que d’entendre ce général appeler à voter pour Hillary Clinton pour mieux combattre l’islamisme, alors que c’est précisément cette dame qui a le plus largement contribué à financer et à armer Al Qaeda et Daesh ?!

Si le précieux François Hollande a des des « haut-le-coeur » devant les âneries sans conséquence de Donald Trump, nous avons quant à nous envie de vomir quand nous écoutons les propos truffés de mensonges des amis américains de François Hollande, qui nous entraînent tout droit vers une conflagration majeure avec le reste du monde.