Le résultat des élections départementales dévoile une nouvelle fois le vrai rôle du FN

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Communiqué

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front national leurre

Bloqué sous un « plafond de verre », il n’est hypermédiatisé que pour maintenir la fausse alternance UMP-PS 

Les deux tours des élections départementales ont confirmé que les partis politiques médiatisés sont rejetés en masse par les Français : la moitié ont préféré s’abstenir plutôt que de voter pour le « FNUMPS ».

Le fait que la droite (UMP-UDI-UC-MoDem) ait gagné 26 départements (passant de 40 à 66 départements) et n’en ait perdu qu’un au profit de la gauche (PS-PG-PCF-ExtG) excite peut-être quelques états-majors politiques mais fait bailler d’ennui la quasi-totalité de nos concitoyens. Les Français ont parfaitement compris que ce « changement » pour rire n’aura à peu près aucune conséquence concrète sur le désastre en cours.

Ces élections départementales ont aussi permis de vérifier une énième fois :

  • que le FN ne peut pas dépasser son plafond de verre de 13% à 14% des inscrits ; tous les sociologues politiques le savent depuis 30 ans et c’est une nouvelle fois confirmé.
  • et que le FN n’est hyper-médiatisé que pour servir de repoussoir. Selon un sketch usé jusqu’à la corde depuis un tiers de siècle, la SARL LE PEN sert imperturbablement de déclencheur au prétendu « front républicain », destiné à faire élire le PS avec des voix de droite, ou l’UMP avec des voix de gauche.

En dépit de la médiatisation à outrance dont il bénéficie, le FN n’a obtenu aucun département et seulement 62 conseillers départementaux sur 4.108, soit 1,5% des élus de dimanche dernier.

En outre, le FN a perdu des voix entre les deux tours dans les cantons où il participait à des triangulaires.

Le FN se retrouve ainsi très en-deçà des scores faramineux que des sondages aux fondements scientifiques nébuleux lui promettaient avant le scrutin.

Rappelons par exemple que le prétendu « institut de sondage » Odoxa avait pronostiqué 33% des suffrages à la SARL LE PEN, qui n’en a fait que 25%.

La promotion éhontée du FN par le prétendu "institut de sondage" Odoxa, relayé bien entendu par toute la presse (ici le quotidien gratuit "20 minutes" du 5 mars 2015) : le FN devait, paraît-il,  arriver "de loin" en tête devant l'UMP et le PS avec pas moins de 33% des suffrages....

La promotion éhontée du FN par le prétendu « institut de sondage » Odoxa, relayé bien entendu par toute la presse (ici le quotidien gratuit « 20 minutes » du 5 mars 2015) : le FN devait, paraît-il, arriver « de loin » en tête devant l’UMP et le PS avec pas moins de 33% des suffrages….

Peut-on encore parler « d’erreur » lorsque cet « institut » prétendument scientifique majore d’un tiers le résultat réel sorti des urnes quelques jours après ?

Est-il normal que cet « institut » soit par ailleurs réputé très proche de Manuel Valls et de BFM-TV, chaîne qui a justement accordé au FN une part tellement disproportionnée de son temps d’antenne pendant la campagne électorale que même le CSA a fait part de sa gêne ? 

qui se cache derriere institut de sondage odoxa

Pour découvrir qui se cache derrière l’institut Odoxa qui promeut à ce point le FN, les internautes liront avec intérêt :

Au-delà de ces manipulations politico-sondagières dignes d’une république bananière, les électeurs avisés retiendront que seule l’UPR a mis à profit la campagne électorale pour expliquer aux Français que les élections sont devenues des rituels inoffensifs, destinés à leur faire croire qu’ils sont encore maîtres de leur destin collectif.

Seule l’UPR a appelé les Français à se rassembler sur l’essentiel, c’est-à-dire sur le rétablissement de la souveraineté et de l’indépendance nationales, par la sortie unilatérale de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.

L’UPR note avec une légitime satisfaction qu’en dépit du verrouillage absolu des médias de grande diffusion, ses analyses et son programme politiques rencontrent une approbation en croissance rapide au sein de la population.

Même si cela déplaît profondément à Manuel Valls et à Mme Le Pen – et donc à BFM-TV et à Odoxa -, le fait est que le nombre d’électeurs de l’UPR a été multiplié par 3,5 en moyenne dans les 14 cantons où elle se présentait, si l’on compare ces scores à ceux des élections européennes dans les mêmes cantons, il y a seulement dix mois.

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