Dimanche 7 juin 2009, grâce au boycott, commençons à remettre les pendules à l’heure !

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La (soi-disant) représentation nationale à choisi la forfaiture et inventé le « coup d’État de velours » pour passer outre la décision légalement et souverainement exprimée par les Français de rejeter la « constitution » européenne lors du référendum du 29 mai 2005.

Depuis le traité de Lisbonne, copie quasi-conforme de la « constitution » européenne imposée au peuple français par le pouvoir, on sait que celui-ci n’a aucunement l’intention de tenir compte du vote des Français en matière de « construction » européenne (sauf s’il va dans son sens, bien entendu…).

La « construction » européenne a montré son vrai visage, celui d’une dictature qui ne dit pas son nom.

Le pourcentage des votes blancs ou nuls passe à la trappe… et encore une fois, la démocratie avec ! Le seul moyen pour le peuple français d’affirmer qu’il n’est pas disposé à accepter ce déni de démocratie est de boycotter cette mascarade électorale où se pressent encore une fois tous les sempiternels leurres politiques.
Le boycott, et non pas le vote blanc ou nul est d’autant plus impératif que comme nous le savons tous, les bulletins blancs ou nuls sont retirés du décompte final, de sorte que les pourcentages ne sont calculés que sur les suffrages dits “exprimés”.

Les listes présentes se partagent donc de fait les 100%, comme s’il n’y avait eu aucun vote blanc ou nul !

En revanche, le pourcentage des abstentions, c’est-à-dire celui des électeurs inscrits mais qui n’ont pas voté, ne peut être passé sous silence car contrairement au vote blanc ou nul qui est immédiatement évacué, le taux d’abstention (de boycott) est publié et apparaît en première page des journaux le lendemain du scrutin…

Il est temps que grâce au boycott, les citoyens responsables et vigilants puissent se compter et ainsi prendre conscience de leur force afin de se regrouper pour de prochaines échéances électorales françaises qui seules leur permettront de reprendre véritablement leur destin en main en sortant la France du piège de l’UE et de l’euro.

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